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Félix Schivo, ou l’ouverture au monde

15 mars 2019
Damien

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Félix Schivo, ou l’ouverture au monde

Félix Schivo, ou l’ouverture au monde
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Rédaction : Eve Turbat

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Sur les peu ou prou trois cents lots que compte la dispersion de l’atelier du sculpteur et graveur Félix Schivo (1924-2006), au-delà de la quantité de travail réalisé, c’est certainement son caractère polymorphe qui intrigue le plus. De grandes statues réin- terprétées de l’univers du graveur Jacques Callot (1592-1635) côtoient des bustes aux plans serrés ; de petites terres cuites aux couleurs vives, figurant des gens de justice, voisinent avec des gravures où domine un noir profond et mystérieux ; des dessins de paysages pyrénéens ou aveyronnais dialoguent avec de grands plâtres polychromes d’animaux ou du Mime Marceau, et des céramiques craquelées.

L’artiste explicite ce caractère polymorphe : « Je n’ai rien fait en matière d’art qui n’ait été l’expression d’une motivation profonde, d’une émotion, d’un désir de garder une trace, tout étant fugitif. D’où ma prétendue diversité et ce pourquoi le répétitif m’ennuie ». Et son maître de l’École nationale supérieure des beaux-arts, le sculpteur Marcel Gimond (1894-1961), d’enfoncer le clou : « Il y a autant d’aspects d’un artiste qu’il y a de minutes dans sa vie ».

En outre, Félix Schivo dans sa constante ouverture au monde se plaît à échanger de manière très étroite avec d’autres artistes. Il apprend avec son condisciple aux Beaux- Arts de Paris, le sculpteur César, méridional comme lui, les techniques de la céra- mique à Fontcarrade. Il collabore à plusieurs reprises avec Jean Guillou (1930-2019), compositeur et organiste de l’église Saint-Eustache, pour des œuvres mêlant gravure et musique. Il fréquente les artisans d’art, lithographes, taille-douciers, praticiens, qui aiment lui transmettre leurs savoir-faire. S’il apprend en parallèle de ses études aux Beaux-Arts la gravure et la céramique, il se forme également au contact d’un certain « monsieur Paignant », ancien patineur de la fonderie Hébrard, qui lui livre certaines recettes secrètes. Ainsi, pour sa série de sculptures animalières, il cisèle et patine (aux acides) chaque bronze lui-même, sachant que ces épreuves ont été réalisées en une seule coulée pour la terrasse et le sujet, grâce à la technique de la fonte au sable, par le fondeur d’origine milanaise Umberto Figini.

Mais comme le souligne l’écrivain Hervé Bazin (1911-1996) lorsqu’il commente l’exposi- tion Félix Schivo à la galerie Vendôme en 1969, la technique irréprochable du sculpteur et graveur reste toujours au service des émotions qu’il souhaite transcrire.

Eve Turbat

Félix Schivo (1924-2006) Repères biographiques

« Il mène son œuvre comme il l’entend,sans se préoccuper de mode ni de rentabilité,elle est d’une diversité exceptionnelle et reflète l’éclat de sa vie intérieure et de sa personnalité.»

Des Beaux-Arts d’Avignon à ceux de Paris (1924-1954)

1924 Félix Schivo naît le 15 mars 1924 à Tarascon-de-Provence. Il grandit dans une famille qui compte de lointains ancêtres tailleurs de pierre et où l’on est maîtres charpentiers de marine de père en fils. Dans cet environnement créatif et artisanal, le jeune garçon admire les dessins à la plume et les maquettes réalisés par ses oncles et grands-pères. Il rêve de devenir sculpteur, et finit par obtenir l’approbation de son père.

1942 Après des études secondaires de lettres, philosophie et musique, Félix Schivo, âgé de 18 ans, entre à l’École des Beaux-Arts d’Avignon, dans l’atelier de Jean-Pierre Gras, qui l’initie à l’art de la sculpture. Il y reste deux ans.

1946-1954 Reçu second au concours de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, il fréquente trois ateliers différents : celui de Georges Saupique, où il apprend la pra- tique de la pierre ; celui de Marcel Gaumont (1946-1949), qui donne à ses élèves le goût de la sculpture monumentale, et celui de Marcel Gimond (1949-1954), que lui recommande vive- ment son ami le sculpteur César. Marcel Gimond inculque à Félix Schivo la rigueur à avoir dans l’approche et la réflexion sur son art, ainsi que la nécessité de transmettre des émo- tions au travers de celui-ci. Durant cette période, le jeune homme dessine abondamment, et se rend souvent au musée des Arts africains et océaniens de la Porte Dorée (voir cat. n°45 et 246). Il se forme également à la poterie au cours d’un stage à l’école professionnelle de céramique de Fontcarrade (1947), qu’il exécute en même temps que César. En 1954, Félix Schivo, alors âgé de trente ans, effectue un voyage d’études en Grèce, grâce à une bourse du ministère des Affaires étrangères. Ce voyage marque la fin de sa formation aux Beaux-Arts, qu’il complète chez le maître-taille doucier Camille Quesneville pour l’enseignement de la gravure. Dès lors, il ne cesse de graver, en parallèle de son activité de sculpteur.

Des débuts prometteurs (1954-1969)

La créativité de Félix Schivo prend corps durant cette quinzaine d’années allant du milieu des années 1950 à la fin des années 1960. Son travail est récompensé par différents prix, et surtout, il est présenté dans des expositions de groupe et des expositions particulières, qui ont lieu en France et en Europe.

1954-1962 Durant les quelques années qui suivent sa sortie de l’école des Beaux-Arts, si Félix Schivo jongle avec différents emplois, il embrasse néanmoins pleinement la création : il réalise le buste de son amie Françoise Gréber (cat. n°208), rencontrée dans l’atelier de Marcel Gimond aux Beaux-Arts, mais également de nombreux dessins et gravures, dont lePortrait de Mme Blot (cat. n° 268).

1963 La première exposition monographique Félix Schivo est organisée par la galerie Colin à Paris. Le sculpteur, alors âgé de 39 ans, commence à enseigner son art, dans des ateliers privés ou publics.

1964-1965 Félix Schivo crée Nu féminin assis (cat. n°22) et la galerie du Théâtre à Genève accueille sa deuxième exposition personnelle. Il reçoit le premier prix de sculpture de la Ville de Bry-sur-Marne, et en 1965, celui de gravure, année durant laquelle il réalise le Portrait de Roger Chabot (cat. n°113, 204 et 213). L’année suivante, il s’installe dans les tous nouveaux ate- liers d’artistes du parc de la Maison nationale des Artistes à Nogent-sur-Marne : il y conserve son atelier jusqu’à son décès.

1967 Le Grand Prix de Sculpture du Conseil général de la Seine-Saint-Denis est attribué à Félix Schivo.

1968 Un ensemble de ses œuvres est exposé à la galerie Vincent Kramare à Prague, aux côtés de sculptures de Jean Carton et de tapisseries de Jean Picart le Doux.

1969 Félix Schivo participe à une exposition de groupe à Namur en Belgique. La galerie Vendôme, implantée rue de la Paix à Paris, organise la troisième exposition particulière de Félix Schivo : elle a lieu en même temps que celle de son condisciple Marcel Brun, et met en avant son travail de graveur, et non son travail de sculpteur.

Reconnaissance et premières commandes publiques (1970-1978)

La décennie 1970 est certainement la plus dense et la plus productive de la carrière de Félix Schivo. Au cours de celle-ci, il crée de nombreux bustes de grands artistes, qui le font connaître, une série de gravures inspirée des charpentes de l’église Saint-Eustache, ainsi qu’un travail approfondi de gravure et de sculpture autour du mime Marcel Marceau, dans des attitudes du comédien observées et dessinées d’après nature. Il continue à exposer à travers l’Europe son travail, toujours récompensé de différents prix. Le ministère des Affaires culturelles devient l’un de ses commanditaires réguliers, tout comme les villes de la périphérie de Paris.

1970-1972 En 1970, Félix Schivo réalise le buste de l’écrivain et romancier Hervé Bazin (cat. n°207 et Angers, musée des Beaux-Arts, inv. MBA 81.2.1). L’année suivante, la mairie de Bry-sur- Marne lui commande un Buste de jeune fille pour une Marianne (cat. n°25) pour sa salle des mariages. Il exécute une suite de gravures autour du mime Marceau (cat. n°32 à 36), ainsi que différentes sculptures (cat. n°39 à 43) et participe à l’exposition Aspects de la gravure contempo- raine à Brest, qui réunit le travail de dix artistes, dont Pablo Picasso, André Dunoyer de Segonzac, Marcel Gromaire… En 1972, il crée sa première œuvre monumentale, une céramique destinée au centre commercial d’Orly Thiais, aujourd’hui vraisemblablement détruite.

1973 FélixSchivorencontreJeanGuillou,pianisteetcompositeur,titulaireduGrandOrguede l’église Saint-Eustache de Paris. Subjugué par le rapport à la musique de ce musicien hors pair, il fait son buste (Angers, musée des Beaux-Arts, inv. MBA 81.4.1 et cat. n° 210). Leur rencontre donne naissance à une collaboration artistique fructueuse : les deux hommes mènent à bien un projet très original, intitulé Les Charpentes (de Saint-Eustache), constitué de huit gravures de Félix Schivo (cat. n°289 à 296), représentant les charpentes de l’église, et d’un morceau pour orgue intitulé Improvisation, composé par Jean Guillou à partir des gravures de Félix Schivo. Les œuvres du sculpteur sont exposées à la galerie Haas Vaduz au Lichtenstein et à l’occasion de la IXe Mostra Internazionale di Scultura de Milan.

1974 La Monnaie de Paris passe commande à Félix Schivo d’une médaille à l’effigie de Jean Guillou, alors que le ministère des Affaires culturelles lui demande un buste du compositeur

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Henri Rabaud (Paris, musée de la Musique – Philharmonie de Paris, E.995.6.37, FNAC 9877). La même année, Félix Schivo est fait chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

1976-1978 Au cours de ces trois années, Félix Schivo réalise certains de ses bustes les plus connus : celui de Christian Dior (1976) – pour le compte du comité de l’entreprise, placé dans le jardin du musée du célèbre couturier à Granville (cat. n° 107) ; celui du compositeur hongrois Franz Liszt (1978, Paris, église Saint-Eustache, Chapelle Sainte-Cécile) ; ainsi que celui du Général de Gaulle (1977-1978) suite à la demande du ministère des Affaires culturelles, dont un exemplaire en bronze doré est conservé au Conseil général de l’Oise (cat. n°104).

En 1977, il crée une médaille murale en bronze représentant le peintre Eugène Lejeune pour le Centre des Anciens d’Ormesson. Celle-ci est inaugurée en présence de Simone Veil, alors ministre de la santé. Il modèle aussi le portrait de Raymond le briquetier (cat. n° 110 et 111) pour lequel il obtient le Grand Prix du Salon des Artistes français en 1979.

De 1977 à 1979, Félix Schivo expose au Salon de la Société des Artistes français au Grand Palais : il reçoit la médaille d’argent la première année, la médaille d’or la deuxième et le Grand Prix du Salon la troisième.
En 1978, il présente deux grandes suites de gravures : l’Herbier (cat. n°57) et Venise (cat. n° 163 à 167). Cette série est créée à la suite d’un voyage dans cette ville avec son ami Jean Guillou. Il s’établit à Senlis, tout en conservant son atelier de Nogent-sur-Marne.

Des œuvres monumentales (1979-1989)

La dynamique de commandes publiques, d’expositions individuelles et de groupe installée dans la décennie précédente se poursuit, avec comme nouveauté quelques belles créations monumentales.

1979 Pour répondre à la commande de la ville de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne), Félix Schivo réalise La Chrysalide (cat. n°133). Le bronze de 150 cm est installé en 1982 dans les jardins de l’hôtel Malestroit.

1980 UneexpositionFélixSchivoestaccueillieparlamaisondel’OutiletdelaPenséeOuvrière.

1984 La ville de Dugny (Seine-Saint-Denis) commande à l’artiste Le Cri (cat. n° 23), bronze de plus de 2m de haut, installé sur la place Gabriel Péri. Cette sculpture monumentale évoque la destruction quasi complète de la ville lors de la seconde guerre mondiale, sujet traité dans un autre style par Ossip Zadkine pour Rotterdam en 1951 (La Ville détruite).

1987 Félix Schivo reçoit une commande de la ville de Senlis pour commémorer le millé- naire Hugues Capet (987, année du couronnement – 1987). Il réalise ainsi une suite gravée sur la ville elle-même (cat. n° 256 à 258), et une « médaille-pavé en bronze », représentant le sigle du fondateur de la dynastie capétienne. Félix Schivo fait ses débuts dans la sculpture animalière : durant une quinzaine d’années, il va créer plus de vingt-cinq modèles.

1988 Le Plessis-Trévise lui passe commande d’un Monument du souvenir, relief en bronze, conservé au cimetière de la ville. Un ensemble d’œuvres du sculpteur est exposé au musée de la Poste à Paris.

1989 Le nonument à Thomas Couture de Félix Schivo (cat. n° 68 à 171) est installé à Senlis. Il est composé d’une statue en bronze du peintre (d’une hauteur de 225 cm), posée sur un

socle orné de deux reliefs. La même année, l’artiste exécute une sculpture d’une cinquan- taine de centimètres représentant le cheval Ourasi, surnommé le « trotteur-empereur » (cat. n° 26 à la demande de la Société des trotteurs de France.

Des œuvres inspirées de Jacques Callot à diverses célébrations consacrées à l’artiste et à son travail (1990-2004)

1990 Félix Schivo devient chargé de conférences à l’université de Nancy. En visitant le musée historique lorrain, il découvre l’œuvre de Jacques Callot (1592 – 1635), graveur ex- centrique du XVIIe siècle. Il entreprend alors une recréation de vingt-neuf personnages du maître lorrain, tous plus grotesques et fantasques les uns que les autres, tirés de la Comme- dia dell’arte (cat. n° 177 à 179, 183, 184, 188) ou représentant les Gobbi (cat. n° 190).

1991 Durant deux mois (juillet-août), Félix Schivo travaille à la restauration des sculptures du fronton du Pavillon Colbert du musée du Louvre dans le cadre des Grands Travaux. Il est nommé Responsable pour la Statuaire et œuvre sous la direction de M. G. Nicot, architecte en Chef du Louvre, avec deux autres sculpteurs : il modèle des figures et réalise des estampages.

  1. 1992  Félix Schivo reçoit le Prix Taylor de sculpture, décerné par la fondation Taylor.

  2. 1993  Le Prix de Sculpture Dumas-Millier de l’Académie des Beaux-Arts est décerné à Félix

Schivo.

1994 Le sculpteur devient membre de la Watteau Society de Londres et participe à l’exposi- tion internationale de Vienne en Autriche, où Le Sanglier (1987, cat. n° 68 et 82) est présenté.

1998 Félix Schivo reçoit le Grand Prix de sculpture de Barbizon.

1999 L’exposition rétrospective 40 ans de métier organisée dans l’ancienne église Saint- Pierre de Senlis célèbre la longue carrière de l’artiste.

2001 Axa fait connaître la sculpture animalière de Félix Schivo dans une exposition organi- sée avenue Matignon à Paris. Ses plus grandes créations dans ce domaine, réalisées entre la fin des années 1980 et la fin des années 1990, sont présentées : Le Pluvier (1986, cat. n° 59),Le vieux sanglier (1987, cat. n°68, 82), Le vieil éléphant (1987, cat. n°73), Ourasi (1989, cat. n° 86), Le Kiwi au Lombric (1999, cat. n° 70)…

2003 Âgé de 79 ans, Félix Schivo réalise la dernière sculpture de sa carrière, le buste en bronze plus grand que nature de l’écrivain Stefan Zweig, commandé par le Sénat. L’œuvre, inaugurée le 9 décembre 2003, prend place dans le jardin du Luxembourg.

2006 Le sculpteur décède le 22 août à Senlis. Quelques expositions posthumes ont été organi- sées depuis son décès, dont un Hommage par la mairie du Ve arrondissement (décembre 2008).

Remerciements à Patrice Dubois et Olivia Delporte

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• Sculpture monumentale

Liste sommaire des œuvres de Félix Schivo dans les collections publiques

ANGERS, MUSÉE DES BEAUX-ARTS
• Buste d’Hervé Bazin, 1970
Épreuve en bronze, n°1/8, Fonte au sable Émile Godard, Signé et daté (sur la nuque)
30 x 23 x 22 cm – Achat à l’artiste en 1981, MBA 81.2.1

• •

BEAUVAIS, CONSEIL GÉNÉRAL DE L’OISE
• Buste du Général de Gaulle, 1978-1979
Épreuve en bronze, fonte à la cire perdue Valsuani
63 x 40 x 49 cm – Commande du ministère des Affaires cul- turelles

BRY-SUR-MARNE, HÔTEL DE VILLE (SALLE DES MARIAGES)• Marianne, 1971

Épreuve en bronze, fonte à la cire perdue Émile Godard, 43 x 28 x 33 cm – Commande de la municipalité

FNAC 32559 (6) ; La passerelle vers la lumière étroite, FNAC 32559 (7) ; La lanterne des morts, FNAC 32559 (8)
Disque d’improvisation à l’orgue de Jean Guillou, de la sérieLes Charpentes (de Saint-Eustache), 1973

Achat à l’artiste par l’État en 1977, en dépôt depuis le 29/06/1989, FNAC 32559 (9)

• •

Signé et daté (sur la partie gauche du menton)
49 x 30,5 x 20 cm – Achat à l’artiste par l’État en 1978, FNAC 32876 (bis)

• Série Venise, 1978
Chaque gravure porte le n°2/80, estampe, aquatinte, eau- forte et pointe-sèche en couleurs sur vélin d’Arches
Signé en bas à droite (sous la cuvette) – Achat à l’artiste par l’État en 1980
Vision fantomatique, 66 x 49,9 cm / 29,7 x 22,9 cm (hors marge), FNAC 33348 (1) ; Amarantza, 66 x 50 cm / 41,5 x 31 cm (hors marge), FNAC 33348 (2) ; San Giorgio Maggiore, 50 x 66 cm / 27, 5 x 41,7 cm (hors marge), FNAC 33348 (3) ; Il Ca- naletto, 65,5 x 49,9 cm / 36,3 x 26,5 cm (hors marge), FNAC 33348 (4) ; Broussailles, 66 x 50 cm / 33,1 x 21,3 cm (hors marge), FNAC 33348 (5) ; Cul de lampe, 66 x 49,8 cm / 28,9 x 13,3 cm (hors marge), FNAC 33348 (6) ; Pali, 65,5 x 49,9 cm / 40,7 x 32,5 cm (hors marge), FNAC 33348 (7) ; Ca’Dario, 66 x 49,9 cm / 39,5 x 26,3 cm (hors marge), FNAC 33348 (8) ;Ca’d’oro, 66 x 50 cm / 41,6 x 20,4 cm (hors marge), FNAC 33348 (9) ; La Salute, 66 x 49,9 cm / 47,5 x 31,3 cm (hors marge), FNAC 33348 (10) ; Tragliettre, 66 x 50 cm / 37,2 x 28,3 cm (hors marge), FNAC 33348 (11) ; Squevo, 50 x 66 cm / 31,4 x 40,5 cm (hors marge), FNAC 33348 (12)

LE BOURGET, AÉROPORT
• Alexandre Collenot (mécanicien de Jean Mermoz), relief en bronze

LE PLESSIS-TRÉVISE, CIMETIèRE
• Monument du souvenir, 1988
Épreuve en bronze, signée et datée (sur le socle) : F. Schivo, statuaire, 1988 – Commande de M. Jean-Jacques Jégou, maire de Le Plessis-Trévise. (Ils conservent également le projet de l’artiste)

LOGNES, CENTRE DES EXAMENS
• Claustra, Bas-relief, terre cuite, 800 x 375 cm – Commande de la Caisse des Dépôts et Consignations de Paris

MAGNY-COURS, CIRCUIT AUTOMOBILE
• Buste de Pierre Bérégovoy, Épreuve en bronze

NOGENT-SUR-MARNE, MAIRIE
• Buste du Général de Gaulle, 1977-1978
Épreuve en bronze, exemplaire unique, fonte à la cire perdue 60 x 40 x 50 cm – Achat à l’artiste par l’État en 1978, en dépôt depuis le 24/04/1986, FNAC 10032

Jean Guillou Le cri, 1974
Médaillon, Relief en bronze, Fonte à la cire perdue G. Tesconi, Daté et monogrammé (au revers)
D. 22 cm – Achat à l’artiste en 1981, MBA 81.4.1

Buste de Jean Guillou, 1974
Épreuve en bronze, fonte à la cire perdue G. Tesconi, daté et monogrammé (en bas du cou)
42 x 30 x 26 cm – Achat à l›artiste en 1981, MBA 81.4.1

Cinq études pour un buste du Général de Gaulle
Dessin au fusain sur papier, Signé (en bas à droite)
41,6 x 29,6 cm – Achat à l’artiste par l’État en 1978, FNAC 32876 (1-2-3-4-5)

Masque du Général de Gaulle

BRY-SUR-MARNE, PARC DU CENTRE CULTUREL, HÔTEL DE MALESTROIT

• La Chrysalide, 1977
Épreuve en bronze, fonte à la cire perdue G. Clementi, 133 x 35 x 31 cm

CHÂTEAUROUX, LYCÉE AGRICOLE

DUGNY, CENTRE VICTOR HUGO• Le Cri, 1984

Épreuve en bronze, H. 215 cm – Commande de la ville

GRANVILLE, JARDIN DU MUSÉE CHRISTIAN DIOR
• Buste de Christian Dior, 1976
Épreuve en bronze, fonte à la cire perdue G. Tesconi
47 x 42 x 45 cm – Commande de la maison Dior (comité d’entreprise)

LA DÉFENSE, FONDS NATIONAL D’ART CONTEMPORAIN (FNAC)

• Les rodes

Estampe, pointe-sèche, n°6/30
Achat à l’artiste par l’État en 1969, en dépôt depuis le 01/06/1972, FNAC 29779

• Série Les Charpentes (de Saint-Eustache), 1973
Chaque gravure est une épreuve d’artiste
Estampe, pointe-sèche et aquatinte, signée (dans la marge), tirage de Claude Groschêne
65 x 50 cm – Achat à l’artiste par l’État en 1977, en dépôt depuis le 29/06/1989
Le Labyrinthe ligneux, FNAC 32559 (1) ; Descente au Royaume des Ombres, FNAC 32559 (2) ; L’étoile au fond du puits, FNAC 32559 (3) ; Jambes de force, FNAC 32559 (4) ; Les poutres tis- sent ombres et lumières, FNAC 32559 (5) ; L’échelle de Jacob,

ORLY-THIAIS, CENTRE COMMERCIAL BELLE ÉPINE
• Céramique monumentale (vraisemblablement détruite)

PARIS, BIBLIOTHèQUE NATIONALE DE FRANCE
• Bouquet printanier, 1958, estampe, pointe-sèche, n°9/50 (FRBNF40542880) ; L’Escalier, 1958, estampe, pointe-sèche, n°4/30 (FRBNF40542881) ; Les Ombrelles, 1959, estampe, pointe-sèche, n°3/10 (FRBNF40542882) ; Les Moulins de Paris à Tolbiac, 1960-1962, estampe, pointe-sèche, n°22/60 (FRBNF40542885) ; Nature morte au panier, 1962, estampe, lithographie, tirée à 25 exemplaires (FRBNF40542883) ; Les Paveurs parisiens, 1960-1962, estampe, pointe-sèche, n°4/30 (FRBNF40542884) ; Le Guéridon, 1963, estampe, lithographie, n°11/17 (FRBNF40542887) ; Sous-bois l’été, 1963, estampe, lith- ographie, tirée à 2 exemplaires (FRBNF40542886) ; Femme se coiffant, 1965, estampe, eau-forte en couleur, n°5/60, (FRB- NF40542889) ; Les chardons communs, 1965, estampe, pointe- sèche, tirée à 80 exemplaires (FRBNF40542888) ; La Vieille, 1959, estampe, pointe-sèche, n°8/80 (FRBNF40542890) ; Vue sur Ivry, 1966, estampe, pointe-sèche, tirée à 10 exemplaires (FRBNF40542891) ; La Seine à Marnay, 1967, estampe, pointe- sèche et aquatinte, n°5/50 (FRBNF40542892) ; Vieux chemin de Causse aux noyers, 1967-1968, estampe, pointe-sèche, tirée à 60 exemplaires (FRBNF40542893) ; Mme B, 1968, estampe, eau-forte (FRBNF40542895) ; Chardons communs 2, 1968, estampe, pointe-sèche et aquatinte, tirée à 60 exem- plaires (FRBNF40542894) ; Faubourg St Martin, 1970, estampe, pointe-sèche, tirage à 80 exemplaires (FRBNF40542899) ;Chemin de Causse, 1970, estampe, pointe-sèche, n°5/80 (FRB- NF40542897) ; Toits de l’Aveyron, 1970, estampe, pointe-sèche, n°3/60 (FRBNF40542896) ; Causse Balsac, 1970, estampe, pointe-sèche, n°6/80 (FRBNF40542898) ; Charpentes de l’église St Eustache à Paris, avec disque de J. Guillou, 1973, Huit estampes, pointe-sèche et aquatinte, tirées à 80 exemplaires (FRBNF40542900)

PARIS, ÉGLISE SAINT-EUSTACHE
• Buste de Franz Liszt, 1978
Épreuve en bronze, fonte à la cire perdue G. Tesconi, mono- grammée

41, 5 x 34, 5 x 37 cm – Commande de Jean Guillou installée dans la Chapelle Sainte Cécile

– Maguy Furhange, « Sculpteur de notre temps Félix Schivo », Inter magazine, janvier 1975, n°44.

– J. Thomas Rimer, « Letter from Paris, Art Bureaucracy, Revolu- tion ! », Saint-Louis Literary, A Review of Literature, Politics and the Arts, vol. I, n°5, septembre-octobre 1977, p. 22-23.

– Patrice Dubois, Félix Schivo, catalogue de l’exposition, Troyes, Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière, décembre 1980.

– Patrice Dubois, « Le mime et le sculpteur », Antiseul, mars-avril 1981. – Roger B. Baron, « Félix Schivo grand prix du salon de 1979 »,

Artistes français, avril 1981, n°6, p. 28-29.
– L’Encyclopédie de A à Z, Éditions Atlas, juin 1988, lettre S, p. 664.
– Monique Péan, « L’amour de l’art bien fait », Bulletin mensuel de

Nogent-sur-Marne, février 1989, n°123, p. 30-31.
– Laurent Visentini, « Félix Schivo, un baroque nietzschéen », Le

– Catalogue de la fondation Taylor, juillet 1995, p. 44.
– Félix Schivo 40 ans de métier, catalogue d’exposition, Senlis, an-

cienne église Saint-Pierre, 5-8 novembre 1999.
– Gwendal Gauthier, « Félix Schivo : un cri sorti du bronze », Oise

hebdo, 23 août 2000, n°338.
– Jean-Philippe Royer, « La Gravure sur bois », Cahiers de l’Associa-

tion Jean Chièze, décembre 2000, n°9, p. 38.
– Patrice Dubois, Félix Schivo, Sculpteur animalier, livret de l’expo- sition, Paris, Axa, 25, avenue Matignon, 75008 Paris, juin –

juillet 2001.
– Jean-Jacques Lafaye, « Félix Schivo. Par la main du sculpteur»,

L’Offrande perpétuelle Artistes et créateurs, p. 431-439, L’Har-

mattan, 2006.
– Michel Marmin, «Félix Schivo», Éléments pour la civilisation

Choc du Mois, novembre 1992, n°58, p. 59-60.

européenne, hiver 2006-2007, n°123, p.59.

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