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Edward Hopper (1882-1967) – “Rooms by the Sea, 1951”. – Enchères
121,00€
Edward Hopper (1882-1967) : « Rooms by the Sea, 1951 ».
Signé sur la plaque.
Dans la marge, en petit, se trouve le nom de l’artiste et le titre de l’œuvre.
Offset couleur autorisée, lithographie, en excellent état.
Jamais encadré et conservé dans un dépôt d’archives sombre entre papier sans acide protecteur. Les photos présentées font partie de la description, le cadre (les dimensions) illustratif et non inclus.
Cette œuvre est soigneusement emballée solidement et expédiée dans du papier sans acide protégé.
Expédition impossible vers les Îles Canaries.
Edward Hopper était un peintre américain généralement considéré comme l’un des plus importants artistes réalistes du XXe siècle. Son œuvre capte la poésie tranquille de la vie moderne aux États‑Unis, avec des scènes d’isolement, de silence et d’introspection qui révèlent les flux émotionnels de l’existence quotidienne. Né à Nyack, New York, Hopper étudia l’illustration et les arts plastiques à New York et plus tard à Paris, où il absorba l’influence de l’impressionnisme, tout en développant une approche bien plus stricte et psychologique. Dans les années 20, il avait établi son style adulte : clarté géométrique, contrastes nets entre lumière et ombre, et une palette mesurée qui Transmettait une atmosphère américaine unique de solitude et de méditation.
Les tableaux de Hopper représentent fréquemment des intérieurs urbains, des stations-service, des chambres d’hôtel, des diners et des coins de rue, des lieux où le temps semble suspendu. Ses figures, généralement isolées et introspectives, évoquent une sensation de distance émotionnelle, même dans des environnements familiers.
Par cette tension silencieuse, Hopper a créé une puissante langue visuelle qui reflète à la fois la solitude et la dignité de l’existence moderne.
Le contrôle méticuleux de la lumière chez Hopper, naturelle ou artificielle, ne sert pas seulement à éclairer mais comme une force narrative révélant des états intérieurs et des ambiguïtés émotionnelles. Son art fait le pont entre réalisme et symbolisme et offre des commentaires sociétaux subtils sur l’aliénation urbaine au début du XXe siècle.
Sur le marché de l’art, les œuvres d’Edward Hopper figurent parmi les plus prisées de tous les peintres américains. Ses importantes toiles à l’huile se trouvent dans des institutions prestigieuses telles que le Whitney Museum, le MoMA et l’Art Institute of Chicago, et apparaissent rarement sur le marché. Lorsqu’elles le font, elles atteignent des prix exceptionnellement élevés : son tableau Chop Suey de 1934 a été vendu en 2018 pour 91,9 millions de dollars, établissant un record pour l’artiste. Des œuvres de la même période et avec des sujets comparables, comme Hotel Room, se négocient dans une fourchette à plusieurs dizaines de millions de dollars, reflétant à la fois leur rareté et l’impact culturel durable de Hopper.
Aujourd’hui, l’influence de Hopper va bien au-delà de la peinture et inspire cinéastes, photographes et artistes contemporains. Hotel Room (1931) reste un exemple par excellence de son exploration intemporelle du silence, de la solitude et de la poésie fragile de la vie moderne.
Des artistes de moindre importance, tels que Basquiat, Picasso, Hockney, Lichtenstein, Sorolla, Banksy, Brainwash, Miró, Nara, Soulages, Lagasse, Ramos, Rothko, Lautrec, Matisse, Modigliani, Hirst, Chagall, Koons, Haring, Indiana, Mondrian, Groening, Richter, Monroe, Kusama, Murakami, Testa, Villemot, Oldenburg, Ripolles, Wesselmann, Magritte, Jenk, Orlinski, Wille, Rizzi, Manara, Thiebaud, Herrera, Laurent, Klein, Coa, Dior, Vuitton, Kaws, Valentino, Cappello, Kandinsky, Warhol, Buffa, Tura, Castle, Ponti, Knoll, Le Corbusier, Robert, Johns, Starck, Breuer, Nelson, Mogensen, Ponti, Bertoia, Urquiola, Chillida, Magistretti, Gauguin, Monet, Cezanne, Van Gogh, Botero, Katz, Braque, entre autres.” Attention Fin des enchères : 2026-04-24 20:43:15
























































