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Jean-Michel Basquiat (1960-1988) – Untitled (Tyrany) – Artestar licensed print – COA – Enchères
65,00€
Impression Giclée (*) de Jean-Michel Basquiat (**)
Reproduction de haute qualité de l’œuvre “Untitled (Tyrany)” œuvre créée par Basquiat en 1982.
Édition de luxe sur papier aquarelle Monte Carlo de grammage élevé (300 g/m2)
Impression autorisée par Artestar New York.
Droit d’auteur de l’Entreprise Estate of Jean-Michel Basquiat.
Inclut un Certificat d’Authenticité (COA).
Spécifications :
– Dimensions du support : 40 x 33 cm
– Dimensions de la tache : 30 x 23 cm
– État : Excellent (cette œuvre n’a jamais été encadrée ni exposée, et a toujours été conservée dans un dossier professionnel d’art, et se présente donc en parfait état).
L’œuvre sera manipulée et emballée avec soin dans un emballage en carton plat renforcé. L’envoi sera assuré et suivi, assuré par les meilleures sociétés de transport (UPS / DPD / DHL / FedEx).
L’expédition comprendra également une assurance complète pour la valeur finale de l’œuvre avec remboursement intégral en cas de perte ou de dommage, sans coût pour l’acheteur.
(*) Giclée est un terme qui désigne un type d’impression d’arts plastiques de haute qualité, créée numériquement avec des imprimantes à jet d’encre. Ce procédé utilise des encres à base de pigments et des papiers spécialisés pour obtenir une grande netteté, une précision des couleurs et une durabilité, idéal pour les reproductions d’art et de photographies.
(**) Jean-Michel Basquiat fut l’un des trois enfants de Matilde Andrades et Gerard Basquiat. Son père était un comptable haïtien d’une solvabilité économique respectable et sa mère une designer graphique portoricaine de grand prestige dans sa profession. Jean-Michel grandit dans un cadre familial tourmenté, ses parents divorcent et, à cause de cela, il dut changer d’école à de nombreuses reprises. Il étudia dans une école catholique privée, puis dans une école publique et enfin, à 16 ans, intégra la City-As-School, un centre scolaire pour adolescents surdoués, dont il fut expulsé, par rébellion, un an avant d’obtenir son baccalauréat.
Dès sa jeunesse, il entra en contact avec la sous-culture de la grande ville, liée à l’usage de drogues et aux gangs de rue. En 1977, avec Al Díaz, il fit ses débuts dans le monde du graffiti, peignant sur les wagons du métro et dans les zones de SoHo, quartier new-yorkais où prolifèrent les galeries d’art.
L’année suivante, il quitta l’école un semestre avant d’obtenir son diplôme et abandonna son domicile pour vivre deux années dans la rue, dans des bâtiments abandonnés ou avec ses amis du Lower Manhattan, survivant grâce à la vente de cartes postales et de t-shirts qu’il décorait lui-même. Il continua à s’adonner au graffiti, leurs tags et écrits avaient une charge poétique et philosophique, mais surtout satirique. Le pseudonyme de son alter ego partagé avec Al Díaz était SAMO (sigle de « Same Old Shit », c’est-à-dire « la même merde de toujours », avec lequel ils signaient leurs tags et graffitis avec des messages cryptiques. L’usage de ce nom fut déterminant dans sa vie.
Ces fresques portaient des inscriptions telles que « SAMO salva idiotas » ou « SAMO met fin au lavage de cerveau religieux, à la politique du néant et à la fausse philosophie ». Un article sur l’écriture de rue SAMO publié dans The Village Voice fut le premier signe que le monde de l’art s’intéressait à lui.
L’artiste eut plusieurs relations qui influencèrent son œuvre, l’une des plus significatives fut avec l’artiste Andy Warhol.
Par ailleurs, sur le plan sentimental, il eut plusieurs relations avec des femmes, l’une des plus connues aujourd’hui était Madonna. Lower Manhattan était la zone où ils résidaient à l’époque, et c’est en 1982 qu’ils commencèrent à passer plus de temps ensemble et à sortir à des fêtes dans des galeries. Un élément qui les liait : elle déclare dans une interview « J’étais très fan de Miles Davis et Charlie Parker ».
En 1988, des expositions s’installent à Paris et à New York, et en avril de la même année, il tente de surmonter ses addictions et se retire chez lui à Hawaii. Il retourne à New York en juin, annonçant s’être libéré de ses dépendances, mais le 12 août 1988, à 27 ans, il meurt d’une overdose d’héroïne, devenant l’artiste visuel le plus couronné de succès de l’histoire de l’art afro-descendant. Il est enterré au cimetière Green-Wood, à Brooklyn.
Au cours de sa courte mais intense carrière artistique, il réaliserait plus de 40 expositions personnelles et participerait à environ 100 expositions collectives. L’autopromotion et la réclame publicitaire furent pour Basquiat des facteurs prioritaires, comme cela avait été le cas auparavant pour Andy Warhol ou pour Julian Schnabel.
Le néo-expressionnisme s’imposa sur l’appropriationnisme, en partie grâce à la poussée économique qui porta les prix de l’art, et en particulier de la peinture, à des sommets, et en partie grâce au soutien des galeristes et des collectionneurs. La critique, cependant, ne fut pas unanime dans son évaluation, et il fut courant de dénoncer l’absence de fondement théorique du discours néo-expressionniste. Il fut affirmé que l’art pratiqué par les néo-expressionnistes manquait de tout sens politique ou social, qu’il n’était que marchandise et, par conséquent, objet des aléas et fluctuations du marché. La peinture néo-expressionniste était réduite à un produit de consommation et, en tant que tel, à un fait créatif dévalorisé et vulgaire. Attention Fin des enchères : 2026-04-24 20:02:05

























































