La course aux enchères : Sports et Olympisme chez Coutau-Bégarie

Mise à jour 26 novembre 2020 par Redak

 

800 lots seront dispersés à Drouot

L’étude Coutau-Bégarie vous aide à tenir vos bonnes résolutions en ce début d’année avec une session de ventes consacrée aux pièces liées au sports. C’est à Drouot que près de 800 lots seront dispersés aux enchères sur deux jours : les 20 et 21 janvier prochain.

Des pièces vestimentaires telles que des maillots et casquettes de joueurs mythiques, accompagnées de trophées (coupes, médailles, affiches), mais aussi des souvenirs, seront soumis au feu des enchères. Au chapitre olympisme, on trouvera des mascottes, tenues officielles et plusieurs torches  (Moscou, Vancouver, Turin…).

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Plusieurs provenances pour les lots de cette vente, dont la succession Serge Guyot

« Il a fallu environ 6 mois pour monter cette vente » nous précise Jean-Marc Leynet, l’expert de la vente et incontournable sur le sport en France.

On peut donner trois grandes provenances pour les lots de cette vacation.

Tout d’abord, les pièces qui proviennent de collectionneurs souhaitant se défaire d’une partie de leur collection pour acquérir de nouvelles pièces, ou en cas de doublon.

Les seconds à participer à cette collecte sont les professionnels du marché de l’art (antiquaires, brocanteurs), qui, au fil de leurs pérégrinations, ont acquis ces lots liés au sport.

Enfin, dans le cadre d’une succession, les proches et les familles d’anciens sportifs souhaitent vendre ces souvenirs. C’est précisément le cas de cette vacation où une partie des objets sont ceux de la succession Serge Guyot, un ancien dirigeant du PSG dans les années 1970.

 

Olympisme / Football / Cyclisme : le trio français gagnant

Il faut cependant faire une classification parmi toutes ces pièces d’exception. En effet, l’importance des sports sur le marché mondial n’est pas la même selon les pays. En France, trois grandes disciplines caracolent en tête des centres d’intérêt : d’abord l’olympisme, puis le Football, et enfin le cyclisme. Trois grandes rubriques que l’on retrouve dans la vente de l’étude Coutau-Bégarie.

Les estimations pour ces pièces uniques sont liées à plusieurs critères

L’expert de la vente nous explique que les estimations pour ces pièces sont liées à plusieurs critères.

D’abord, la rareté du bien. C’est le cas pour le maillot en soie de Jacques Anquetil (lot 507). Le cycliste le porta à l’occasion de sa première tentative de record de l’heure au vélodrome de Vigorelli à Milan le 22 octobre 1955. Une tentative qui se solda par un échec :  il échoua à 623 mètres du record détenu par Fausto Coppi. Cette pièce chargée de souvenir est estimée entre 2 000 et 2 500 € .

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L’ancienneté de la pièce rentre aussi en compte de la valeur d’une pièce. Mr Leynet nous a rapporté une anecdote liée au lot 395, puisque cette exceptionnelle «cap» de sélection de l’équipe de France du joueur de Rugby Adolphe Jaureguy a été retrouvé dans une maison à l’abandon. Sauvée in extremis, cette pièce de musée est estimée à 3 000 / 4 000 €.

 

La hiérarchie de l’objet lui-même est aussi un des critères de l’estimation : il peut y avoir une plus-value liée au sport et à l’athlète lui-même. En effet, une médaille d’or n’aura pas la même « valeur » selon le sport qu’elle aura récompensé et la popularité de l’athlète.

 

Mais la question pécuniaire n’est pas la seule valeur d’une pièce de collection. Notre expert nous confie son coup de coeur parmi les lots des 3 ventes : une série de licences de joueurs du PSG (Jean-Michel Larqué, Raymond Domenech,…) estimées chacune 80 / 100 €. On trouvera donc dans la vente une douzaine de documents appartenant à la succession Serge Guyot, qui « ne se trouvent jamais en vente aux enchères » selon M. Leynet.

 

Vendredi 20 Janvier 2017 14:00, Salle 4 à Drouot : 

https://www.coutaubegarie.com/html/index.jsp?id=79173&lng=fr&npp=150

Deuxième partie : Du lot 356 au lot 443 & Troisième partie : Du lot 444 au lot 820

Samedi 21 Janvier 2017 11:00 et 14:00

Salle 4 à Drouot

https://www.coutaubegarie.com/html/index.jsp?id=81002&lng=&npp=150

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Pauline Boddaert

Pauline Boddaert, originaire de Lille, a une carrière impressionnante dans le domaine de l'art et de la communication. Elle a débuté en tant que collaboratrice au cabinet d'expertise Plaisance, spécialisé dans les arts décoratifs du 20ème siècle pour l'étude Aguttes, où elle a travaillé pendant deux ans. Par la suite, elle a rejoint Ze Design Agency en tant que chef de projet pendant un an, avant de travailler comme assistante de galerie à la Galerie Michel Giraud pendant une année. En 2014, Pauline a fondé We Art Galerie à Lille, où elle a exercé en tant que CEO pendant près de cinq ans. Elle y a géré l'approvisionnement du stock, la force de vente, ainsi que les activités de marketing et de communication. Parallèlement, elle a été rédactrice en chef chez AuctionLab pendant deux ans et cinq mois, où elle s'est occupée de la rédaction d'articles sur le marché de l'art, du référencement, du community management, et du management en général. Pauline a également travaillé en tant que rédactrice en chef chez Bidtween pendant un an, où elle a mené des interviews de personnalités du marché de l'art et de la culture, animé des plateaux TV et géré les relations presse. Elle a ensuite rejoint MAY ASSOCIES, où elle a occupé le poste de directeur des communications marketing pendant trois ans et deux mois, et celui de clerc de commissaire-priseur pendant trois ans et un mois à Roubaix. Actuellement, Pauline est basée à Paris et travaille pour ARTCENTO en tant que directrice des opérations et attachée de presse depuis deux ans et trois mois. Elle est également journaliste spécialisée dans le marché de l'art pour Antiquités Brocante et Beaux Arts Magazine depuis cinq ans et trois mois. Avec une carrière aussi riche et diversifiée, Pauline Boddaert est sans aucun doute une figure emblématique dans le monde de l'art et de la communication en France.

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