Catherine II, lettre pour un vaccin aux enchères

Une lettre de La Grande Catherine – Catherine II mise aux enchères montre son soutien aux inoculations
Dans une lettre qui sera proposée aux enchères cette semaine, l’impératrice russe demandait un accès généralisé à un précurseur du vaccin antivariolique.
Alors que les épidémies de variole ravageaient les communautés au 18e siècle, l’une des premières personnes en Russie à adopter un précurseur des vaccins fut Catherine La Grande, l’impératrice réputée pour promouvoir les dernières connaissances dans les arts et les sciences depuis son trône.

Le soutien de Catherine à une forme précoce d’inoculation est illustré dans une lettre qui sera vendue aux enchères à Londres mercredi. Elle y demande à un gouverneur général de veiller à ce qu’une méthode de prévention de la variole appelée variolisation soit facilement disponible dans sa province.

Selon une traduction de la lettre fournie par la maison de vente aux enchères, Catherine, comme de nombreux dirigeants mondiaux aujourd’hui, cherchait à se protéger largement contre une maladie infectieuse qui dévastait son empire. “Une telle inoculation devrait être commune partout”, écrit-elle, “et elle est maintenant d’autant plus commode qu’il y a des médecins ou des assistants médicaux dans presque tous les districts, et qu’elle n’appelle pas de dépenses énormes.”

MacDougall’s, une maison de vente aux enchères londonienne spécialisée dans l’art russe, met aux enchères la lettre ainsi qu’un portrait de Catherine réalisé par Dmitry Levitsky. Sur ce portrait, l’impératrice porte une petite couronne et une cape bordée d’hermine.