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Stylo plume

Comment bien choisir son stylo plume ?

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Comment bien choisir son stylo plume ?

A l’heure où nous avons pris l’habitude de rédiger courriers, documents et autres missives à l’aide d’un clavier ou d’un écran tactile, on en aurait presque oublié les stylos plumes. Pourtant, ces instruments fascinent encore bon nombre de collectionneurs. Et leur usage ne se dément pas. Car pour tracer des pleins et des déliés sur une feuille de papier, le stylo plume est toujours aussi agréable, bien plus qu’un stylo-bille, un feutre ou un marqueur. Et écrire à la plume, quand la majorité d’entre nous pianote sur un smartphone, est presque devenu un acte authentique de rébellion. Cet instrument raffiné et élégant, que l’on trouve à tous les prix et dans tous les styles, est également souvent considéré comme un accessoire intemporel, tendance et indispensable, au même titre qu’une montre. Des stylos plumes sont régulièrement proposés aux enchères. Nous vous proposons d’en savoir plus sur cet instrument qui, pour beaucoup d’entre nous, est synonyme d’enfance et de cours d’école.

Les origines du stylo-plume

L’invention du stylo-plume n’est pas datée de façon précise ni attribuée à une personne en particulier. Cet outil d’écriture est plutôt le fruit d’une longue évolution, appuyée par les progrès techniques et l’avènement de nouveaux matériaux comme l’acier. Deux hommes semblent en tout cas à l’origine du stylo plume. Le premier est un ingénieur roumain, Petrache Poenaru, qui le premier brevète à Paris une « plume portable sans fin qui s’alimente elle-même avec de l’encre ». Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un agent d’assurances, Lewis Edson Waterman, perfectionne le porte-plume traditionnel en lui ajoutant un conduit et un réservoir. Grâce à cette invention, l’assureur ne risquait plus de perdre un client pour un contrat maculé de taches d’encre. Et le succès est tel que l’entreprise de stylos Waterman voit le jour à New York à la fin du 19e siècle.

Les caractéristiques techniques

Pour bien choisir un stylo plume, il faut en connaître les différents composants. Leur état de conservation et les matériaux de fabrication font en effet partie des critères pour estimer la valeur d’un stylo-plume.

Le corps

Le corps du stylo-plume est la partie que l’on tient en main pour écrire. Il contient également un réservoir ou un emplacement dans lequel peut se glisser une cartouche d’encre liquide. Sa taille est très variable et il est conseillé de la choisir en fonction des dimensions de sa propre main, si tant est que le stylo soit utilisé pour écrire.

Les modèles les plus courants et les plus économiques sont fabriqués en ébonite, sorte de caoutchouc naturel, en résine colorée ou en plastique. Les stylos en métal ou en bois sont également répandus. On trouve alors des exemplaires fabriqués dans des essences de bois ou des métaux précieux comme l’or, plus ou moins travaillés, et qui constituent souvent le haut de gamme des stylos plumes. De véritables œuvres d’art voient ainsi le jour, des bijoux d’écriture ornés de filigranes et de décors finement ciselés. Enfin, la laque, le carbone et d’autres matériaux plus ou moins nobles et onéreux servent à fabriquer corps et capuchon des stylos plumes.

La plume

 

La plume métallique n’est pas aussi récente que l’on pourrait croire. Dès l’Antiquité, Egyptiens et Romains utilisaient le bronze et le cuivre pour les fabriquer. Les plumes d’oiseau ou d’origine végétale, en roseau par exemple, ont traversé elles aussi les siècles pour être remplacées au début du 19e siècle par des plumes en acier. Souples et résistantes, munies d’une fente et d’un « œil »,  celles-ci permettent une écriture confortable. En France, ce sont les plumes Sergent-Major qui s’imposent dans les écoles. Elles sont alors montées sur un porte-plume et trempées dans un encrier. Renforcées à l’iridium, les plumes métalliques trouvent ensuite leur place sur les stylos à réservoir d’encre.

Les stylos classiques d’écoliers sont munis d’une plume en acier brut, parfois doré. Les modèles haut de gamme sont pour leur part dotés de plumes en or, parfois rhodié, en palladium… et des filigranes ornent encore leur surface.

On trouve différents types de plumes, avec des pointes plus ou moins larges : extra-fines, fines, médiums, bold (larges) ou double-bold (extra-large). A choisir en fonction de son style d’écriture. Le bec peut aussi être biseauté ; ces plumes « italiques » servent généralement à la calligraphie.

Les recharges en encre

 

Contrairement au stylo-bille, le stylo-plume se recharge en encre. On trouve différents systèmes comme les réservoirs à remplir ou les cartouches à remplacer. Le plus souvent, les stylos plumes utilisent des cartouches universelles, disponibles en deux tailles, courte ou longue. Certaines marques nécessitent des cartouches d'encres particulières, ce qu’il faudra prendre en compte dans votre choix pour être certain de trouver des recharges facilement.

Prix d’un stylo-plume

 

Le prix d’un stylo-plume est très variable. Entre les modèles industriels et les exemplaires de luxe, la différence de prix peut être importante. Il est le plus souvent fonction de :

-La marque : toutes les marques quasiment proposent des versions haut de gamme de leurs stylos. Les plus connues sont Aurora, Caran d’Ache, Faber-Castell, Lamy, Montblanc, Oberthur, Parker Stylo, Pelikan, Pilot, Waterman, Dupont…

-Les matériaux utilisés : plus les matières sont nobles, plus le stylo sera onéreux

-La date de fabrication et le nombre d’exemplaires : des stylos plumes font partie de série limitée, éditée par exemple en l’honneur d’un grand écrivain, d’une personnalité, d’un homme politique… Ces collections uniques sont aussi parfois le fruit d’un grand designer, d’un joaillier de renom…

-L’état de marche et de conservation

-L’esthétique générale de l’objet

 

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Catégories:
6YH28-1

Stylo plume Noir – Edition ST Dupont

240,00
Stylo plume Noir – Edition ST Dupont Limited Edition Noir
Catégories:
2K8ZM

MonteGrappa - Stylo plume argent - série limitée de 500 pièces

880,00
MonteGrappa Stylo plume, série limitée de 500 pièces. Argent, entièrement
conserver son vin

Comment bien conserver son vin ?

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Vous avez décidé d'acquérir un échantillon de bouteilles comparable à l'ensemble des contrées françaises, pour former une cave équilibrée entre les Bordeaux, les Bourgognes, les Côtes du Rhône et la vallée de la Loire. Ou a contrario vous avez orienté votre cave vers d'autres cépages, comme des vins d'Alsace, du Languedoc et du bassin méditerranéen.

Maintenant que ces bouteilles sont en votre possession, nous allons vous donner les meilleurs conseils pour bien conserver votre vin et stocker vos bouteilles. Aussi, pour commencer, il faut accorder une attention toute particulière à prévoir un espace de stockage pour les bouteilles à vieillir, le plus souvent, une cave.

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A quelle température dois-je conserver le vin dans ma cave ?

Les astuces pour la conservation du vin, comme pour le champagne ou les spiritueux, dépendent de quelques paramètres importants. Une bonne cave doit être maintenue à une température idéale, selon les spécialistes, entre 12 et 15 °C. Dans les casiers à vin, les bouteilles optimisent ainsi leur durée de conservation. Les règles sont simples : une température supérieure peut accélérer le mûrissement du vin dans leur bouteille en verre et l'empêcher d'atteindre son apogée. Quant à une température de conservation inférieure, elle peut le ralentir.

Pour conserver son vin dans les meilleures conditions, il faut aussi éviter les changements trop brusques de températures dans la pièce, du sol au plafond, qui affecteraient le vieillissement du vin. Veiller donc à avoir une température stable dans la cave de votre appartement ou de votre maison en installant par exemple un système d'affichage de la température.

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L'humidité est aussi un facteur important pour une bonne durée de conservation de vos bouteilles dans cette pièce. Il faut un taux d'hygrométrie compris entre 70-75% de manière constante. En effet, une cave trop sèche assèche les bouchons en liège, laissant alors passer l'air dans les bouteilles et cela peut fortement altérer les arômes et causer l’oxydation du vin.

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Enfin, l'obscurité est primordiale pour des conditions de stockage idéales des bouteilles de vin. En effet, la lumière apporterait trop de chaleur dans la cave, une des causes d'accélération du vieillissement d'une bouteille en verre due aux changements de températures. Aussi, en termes d'éclairage intérieur, veillez à installer une ampoule de faible intensité dans la cave. Une ampoule à éclairage led sera parfaite.

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Quels achats pour une capacité de conservation optimale ?

 

Investissez dans un livre de cave. Celui-ci vous permettra de répertorier l'ensemble des crus que vous avez acheté, et de calculer leur période de dégustation optimale.

Il vous faut aussi acquérir des casiers de rangement - on en trouve facilement en métal - afin de ranger vos bouteilles couchées, et ne pas les conserver dans leur caisse en bois d'origine, pour laisser les flacons mieux respirer.

Si vous ne disposez malheureusement pas d'une cave ou d’une grande capacité de stockage dans votre logement, vous pouvez aussi faire l'acquisition d'une armoire à vin ou acheter une cave à vin. Ventilée, réfrigérée, celle-ci a été pensée par des professionnels avec des conditions de stockage pour respecter le vieillissement de vos bouteilles. Pour une parfaite conservation des vins, elle doit être dotée d'un filtre à charbon actif pour garantir le renouvellement sain de l'air intérieur.

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Cet été, vous pourrez aussi acheter votre première cave connectée de chez Caveasy: un système de rangement et de gestion de vos vins. Il suffit de prendre en photo vos bouteilles via l’application et les déposer sur les étagères. Vous pourrez alors retrouver facilement votre bouteille grâce à un voyant lumineux, choisir la bouteille la mieux adaptée à votre repas et surveiller les conditions de conservation grâce à un capteur de température et d’humidité.

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Le fauteuil Lounge signé Eames : une pièce phare du design

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Parce qu’il a révolutionné l’histoire du mobilier, le fauteuil signé Charles et Ray Eames est aujourd’hui encore une icône du design. Avec son repose-pied, il fait partie de ces meubles que l’on croise régulièrement dans les intérieurs chics et branchés et dont on ne se lasse pas.

Le « Eames Long Chaire & Ottoman » est également présenté dans de nombreux musées du monde. Retour sur ce fauteuil emblématique du design des années 50, un meuble toujours édité et dont vous pourrez trouver des versions authentiques et certifiées dans nos ventes. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.0.6" hover_enabled="0"]

CHARLES ET RAY EAMES : UN COUPLE MYTHIQUE DE DESIGNERS

A l’origine de ce fauteuil se trouve un couple de designers américains, Charles et Ray Eames. Dès leur mariage en 41, les deux jeunes gens travaillent main dans la main, motivés par une même inspiration : celle de rendre accessibles au plus grand nombre des pièces confortables de mobilier.   Dès 1949, ils explorent les possibilités qu’offrent de nouveaux matériaux et des techniques inédites de fabrication. De leurs recherches naît une chaise sur laquelle nous sommes encore nombreux à nous asseoir aujourd’hui : « Eames Plastic Chair ». A l’origine, elle est constituée d’une coque moulée en fibre de verre. Solide et esthétique, reproductible en masse, elle est mise en vente dès 1950 par un fabricant de meubles américain : Herman Miller. Chaises et fauteuils signés Charles et Ray Eames traduisent parfaitement leur vision du design. Confortable, esthétique et fonctionnel : voilà ce qu’ils parviennent à réunir dans des créations destinées à la production industrielle. Le couple a durablement marqué l’histoire du design. Les Eames sont toujours une référence et leurs œuvres sont représentées dans de multiples musées. Leurs pièces de mobilier sont toujours éditées, par Herman Miller aux Etats-Unis et par Vitra en Europe et au Moyen-Orient.

EAMES LOUNGE CHAIR & OTTOMAN

 

Histoire d’un fauteuil iconique

Son nom officiel est « Eames Lounge (670) » et « Ottoman (671) ». Ce fauteuil associé à un repose-pied a été commercialisé en 1956 par Herman Miller, aux Etats-Unis. C’est la première création imaginée par Charles et Ray Eames que le couple destine à la production à grande échelle. C’est une des raisons pour lesquels on utilise l’expression « design industriel » pour caractériser le mobilier de cette époque. Le siège s’inspire des fauteuils clubs français et anglais, apparus au début du 20e siècle. Ces meubles se distinguent alors par leurs larges dimensions et leur assise en cuir confortable, ainsi que par des accoudoirs relativement enveloppants. « Eames Long Chair » revisite ce concept européen, associant le confort du fauteuil Club à de nouveaux matériaux et à des techniques de fabrication modernes. Le succès du fauteuil Eames est immédiat, propulsé notamment par un passage du couple et de son meuble sur la chaîne NBC. Traversant les décennies, il est toujours aussi indémodable.

Bref descriptif technique

Le fauteuil imaginé par Charles et Ray Eames, tout comme son repose-pied, sont tout deux faits d’une coque moulée de bois contreplaqué de palissandre. Cette structure solide et innovante est garnie de coussins de plumes et de cuir, élégants et confortables. Le siège est incliné, de manière à soulager dos et colonne vertébrale. Aucun mécanisme ne permet de régler cette inclinaison. Le repose-pied apporte encore du confort. Chacune des pièces est supportée par un piètement chromé, à 5 branches pour le fauteuil, 4 pour l’ottoman.

Un meuble encore et toujours édité

La société Herman Miller produit toujours des fauteuils Eames. En Europe, Vitra bénéficie depuis 1984 d’une licence et est habilité à tirer des exemplaires du célèbre meuble. Dans les années 60-70, d’autres professionnels ont vendu des fauteuils Eames, notamment le distributeur français Mobilier International et l’italien ICF. A savoir que les modèles les plus récents ont des dimensions plus larges que l’original, de manière à s’adapter aux morphologies actuelles. Ils sont également disponibles en différentes couleurs et matériaux, que ce soit au niveau du bois, du cuir, du piètement, etc.

Le prix d’un fauteuil Eames

Vitra propose des fauteuils Eames neufs à partir de 4 500-5 000 € environ. Pour le fauteuil et son repose-pied, neufs également, les prix débutent autour de 6 800 €. Le plus souvent, les versions anciennes sont disponibles à des prix plus abordables, de 10 à 50 % moins chers, selon l’état de conservation du meuble, ses matériaux et la date d’édition du modèle. Comme toutes les pièces qui ont marqué l’histoire du design, le fauteuil Eames est souvent imité et contrefait. Sur notre site, des professionnels certifient chacune des pièces qui vous sont proposées à la vente, de manière à ce que vous ayez la garantie d’acheter un meuble authentique. En chinant votre mobilier sur notre site, vous aurez la chance de trouver le fameux « Eames Lounge Chair » avec son ottoman assorti et ce, à un prix négociable. Cette pièce de collection, hautement incontournable, trouvera aisément sa place dans votre intérieur. Et vous pourrez à votre tour vous installer confortablement dans ce fauteuil design mythique. [/et_pb_text][et_pb_shop type="product_category" include_categories="4306" _builder_version="4.0.6"][/et_pb_shop][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Andre Courrèges

Qui est André Courrèges ?

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Des minijupes trapèzes, des bottes blanches en vinyle, des pantalons taille basse et des manteaux courts : dans les années 60, André Courrèges propulse sur orbite la mode féminine. Les vêtements imaginés par le couturier français s’adressent désormais à la jeune génération du baby-boom et à des femmes en pleine quête d’indépendance et de liberté. Aujourd’hui encore, la mode selon Courrèges inspire les créateurs. Retour sur le parcours d’un couturier visionnaire.

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Biographie express du couturier

André Courrèges est né à Pau en 1923. Jusqu’à la fin de la guerre, il suit des études de génie civil dans la capitale béarnaise, avant de se rendre à Paris dans les années 50. Là, il se forme à la couture et travaille pour Balenciaga. Le jeune homme reste 10 ans chez le couturier espagnol, apprenant tout de la mode et de ses techniques. C’est là également qu’il rencontre Coqueline Barrière, qu’il épouse en 1966.

En 1961, André Courrèges prend son indépendance et fonde, avec sa compagne, sa propre maison. Le succès est quasi immédiat. En 1964, la collection « Moon Girl » fait l’effet d’une « bombe ». Et Courrèges devient le représentant d’une mode futuriste, inspirée de la conquête spatiale et en phase avec les attentes d’une jeunesse en rupture avec les codes du passé.

Fort de son succès, Courrèges fonde en 67 un département dédié au prêt-à-porter, « Couture Future ». Là aussi, le styliste répond aux attentes d’une génération qui cherche à se vêtir autrement sans pour autant avoir les moyens de la haute couture.

Dans les années 90, André Courrèges, atteint de la maladie de Parkinson, prend sa retraite et se consacre à la peinture, à la sculpture, à la création de véhicules électriques… Son épouse, Coqueline Courrèges, prend les rênes de l’entreprise. Celle-ci est vendue en 2011 à deux entrepreneurs français, Jacques Bungert et Frédéric Torloting. A l’âge de 92 ans, en 2016, André Courrèges meurt à Neuilly-sur-Seine.

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Une vision futuriste de la mode féminine

Passionné de mode, mais aussi d’architecture, de science-fiction et de sport, André Courrèges a imaginé des vêtements purement révolutionnaires. Alors qu’Yves Saint-Laurent propose un smoking ultra chic et, Chanel, des tailleurs stricts et élégants, Courrèges joue la carte de la modernité. Il crée une mode graphique, aux lignes sobres et épurées, mêlant le blanc à des couleurs contrastées et invitant des matières inédites telles que le vinyle ou le métal.

Au milieu des années 60, son succès est retentissant. Les robes, les manteaux et les jupes se raccourcissent, les chaussures redeviennent plates, le blanc remplace le noir, les pantalons s’invitent dans les garde-robes féminines… Plus rien ne doit entraver le mouvement ; taille, buste, genoux, pieds : le corps de la femme se libère des guêpières, talons hauts et autres corsets…

Catherine Deneuve, Brigitte Bardot, Françoise Hardy, Mireille Darc… toutes les stars des années 60-70 n’hésitent pas à se faire photographier en Courrèges. Avec Pierre Cardin et Paco Rabanne, le couturier signe une mode emblématique de son époque.

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Les pièces iconiques du vestiaire Courrèges

Certains vêtements imaginés par André Courrèges ont marqué l’histoire de la mode et sont toujours autant d’actualité. Parmi eux, citons :

-La minijupe : Courrèges donne ses lettres « haute couture » à cette jupe ultra courte popularisée par Mary Quant à Londres

-La petite robe blanche coupe « trapèze », véritable pendant de la robe noire si chère à Coco Chanel

-Les bottes plates en PVC blanc, pratiques, féminines et futuristes

-Le blouson en vinyle

-Le pantalon taille basse et le pantacourt, toujours tendance

La marque perpétue encore la vision du couturier, à travers vêtements, accessoires et vêtements notamment. Et des pièces originales issues de collections Courrèges, ainsi que des esquisses et des croquis, sont régulièrement proposés dans les salles de vente aux enchères ou sur des boutiques en ligne. De quoi s’emparer du style Courrèges.

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Les grands designers français

Les grands designers français de mobilier

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Qui sont les grands designers de mobilier français ?

Notre mobilier se réinvente sans cesse. Et même si, de nos jours, tables, lits et autres fauteuils confortables ont souvent des accents scandinaves, des pièces historiques du design français séduisent toujours les pupilles. Nous vous proposons de revenir sur les grands noms du design français, des hommes et des femmes qui ont su révolutionner les intérieurs tout en démocratisant l’accès au mobilier.

Le Corbusier (1887, La Chaux-de-Fonds, 1968, Roquebrune-Cap-Martin)

C’est sans doute l’un des noms les plus réputés de l’architecture, de l’urbanisme et du design à la française. Suisse d’origine, Le Corbusier, né Charles-Edouard Jeanneret-Gris, est naturalisé Français en 1930. On lui doit un nouveau concept de logements collectifs où les équipements sont réunis en un seul et unique bâtiment et dont la Cité Radieuse est un fier exemple. Mais il a également conçu des pièces de mobilier. Architecture et mobilier fonctionnent en effet de concert, l’une et l’autre se complétant.

C’est essentiellement dans les années 20 que Le Corbusier, en collaboration avec son cousin Pierre Jeanneret et sa disciple Charlotte Perriand, conçoit toute une gamme de mobilier. Certains de ces meubles sont toujours édités par Cassina. Parmi les meubles les plus iconiques du Corbusier figurent notamment :

  • Le fauteuil LC2, fait de coussins rembourrés et recouverts de cuir, le tout reposant sur une structure tubulaire en acier
  • La chaise lounge LC4, en forme de balancelle pour épouser le corps et fabriquée en acier chromé et cuir ou peau de vache

Jean Prouvé (1901, Paris – 1984, Nancy)

Lui voulait créer une « œuvre pour tous », des maisons et du mobilier modernes accessibles au plus grand nombre. Jean Prouvé est un architecte et designer français qui s’est d’abord formé à la ferronnerie. La tôle d’acier devient naturellement un de ces matériaux de prédilection. Il réalise de nombreux éléments en métal pour des bâtiments, tels que des rampes d’escalier ou des protections d’ascenseur.

Jean Prouvé fait également produire du mobilier en série grâce aux machines industrielles. On peut citer notamment le Bureau Compas, créé dans les années 50, dont le pied métallique rappelle les jambes étroites et pointues de l’instrument de mesure et qui est une des formes emblématiques du designer. Les lits Antony avec leur structure en tôle sont également représentatifs de son œuvre.

Charlotte Perriand (1903, Paris – 1999, Paris)

Disciple du Corbusier et figure majeure du design des années 50, Charlotte Perriand invente un style aussi poétique que minimaliste, hérité notamment de ses séjours au Japon. Elle porte son dévolu sur le bois, le papier, la paille… Charlotte Perriand est la créatrice de nombreuses pièces de mobilier design toujours iconiques, dont :

  • Chaise Ombra Tokyo, faite d’une seule pièce moulée en contreplaqué cintré. Elle semble se plier comme un papier d’origami dans un style simple et épuré.
  • Les tables basses Petalo : au nombre de 5, elles offrent toutes un plateau de couleur différente et peuvent s’escamoter les unes dans les autres pour s’ouvrir ensuite en une fleur aux pétales triangulaires et arrondis.

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Charlotte Perriand, (née le 24 octobre 1903, Paris, France, décédée le 27 octobre 1999, Paris), designer française connue pour ses meubles emblématiques du XXe siècle, comme l'ensemble LC "Fauteuil Grand Confort" de mobilier de salon moderniste comprenant une chaise, deux canapés et un ottoman, une des nombreuses collaborations avec Le Corbusier et Pierre Jeanneret, son cousin.

100 FEMMES PIONNIÈRES
Rencontrez des femmes extraordinaires qui ont osé mettre l'égalité des sexes et d'autres questions au premier plan. Qu'il s'agisse de surmonter l'oppression, d'enfreindre les règles, de réimaginer le monde ou de mener une rébellion, ces femmes de l'histoire ont une histoire à raconter.
Perriand a grandi à Paris, où son père travaillait comme tailleur et sa mère était couturière. Durant son enfance, elle a voyagé dans la région montagneuse isolée de Savoie, en France, où résidaient ses grands-parents paternels. Plus tard dans la vie, bien qu'elle ait vécu et travaillé dans la ville et qu'elle ait été inspirée par l'énergie de la ville, elle est retournée dans les Alpes françaises pour se détendre, skier et profiter de la beauté de la nature de la région.

Perriand a su attirer l'attention de son professeur d'art du premier cycle du secondaire grâce à ses talents de dessinatrice. Sur l'insistance de sa mère, Perriand a fréquenté l'École de l'Union Centrale des Arts Décoratifs de 1920 à 1925. C'est là, sous la direction artistique du directeur artistique de l'école, Henri Rapin (architecte d'intérieur talentueux et pratiquant), qu'elle s'épanouit, et son travail s'avère très prometteur. Des années plus tard, elle se souvient de l'approche pédagogique pratique de Rapin et de la discipline qui l'avait disciplinée et qui l'avait aidée à faire passer une idée de la planche à dessin à la réalité. En plus de suivre des cours, Perriand complète sa formation et nourrit sa curiosité en s'inscrivant à des cours offerts dans les grands magasins qui abritent leurs propres ateliers de design. Elle a assisté aux conférences de Maurice Dufrêne, directeur de l'atelier La Maîtrise, situé aux Galeries Lafayette à Paris. Du fait de son association avec le magasin, Dufrêne a interpellé les étudiants avec des projets pragmatiques et applicables, dont les résultats pourraient être utilisés par les Galeries Lafayette. Le travail scolaire de Perriand lui a révélé une designer adroite et ses projets ont été sélectionnés et exposés à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes de 1925. Dufrêne a également choisi ses projets d'accrochage pour les Galeries Lafayette ; plus tard, ces travaux seront fabriqués à la machine à plus grande échelle et utilisés dans d'autres intérieurs conçus par Dufrêne.

Après l'obtention de son diplôme, fortement encouragée par Dufrêne et Rapin, qui lui avaient dit qu'elle " devait montrer pour se faire connaître ", Perriand soumet son travail pour être exposée dans de nombreuses expositions. Son entrée la plus marquante date de 1927 au Salon d'Automne avec son Bar sous le toit, une installation de mobilier, de finitions et d'un bar encastré. Avec l'utilisation de matériaux tels que le nickel et un design audacieux, Bar sous le toit révèle la préférence de Perriand pour une esthétique qui reflète l'âge de la machine et rompt avec la préférence de l'École pour les objets finement fabriqués à la main en bois exotiques et rares. Avec des surfaces brillantes, des métaux réfléchissants et des formes géométriques émoussées, la tapisserie était dépourvue de motifs et de matériaux chauds tels que le bois ou les textiles mous. Ce projet a marqué un tournant dans sa carrière, car Perriand a adopté sans réserve l'utilisation de l'acier - un médium utilisé auparavant uniquement par les hommes - comme matériau de choix pour exprimer de nouvelles expressions du design moderne.

Au milieu de la soudaine reconnaissance et du succès de son travail, elle a exprimé une certaine anxiété à un ami, le créateur de bijoux Jean Fouquet, au sujet de la poursuite du projet suivant, pour lequel elle n'avait aucun plan. Sur la suggestion de Fouquet, Perriand lit les livres de Le Corbusier Vers une architecture (1923) et L'Art décoratif d'aujourd'hui (1925), qui l'amènent à travailler avec l'auteur, un architecte novateur et révolutionnaire. Elle était "éblouie" par ses écrits ; ce dernier livre, qui éviscérait les arts décoratifs et, par extension, son éducation, était en accord avec la nouvelle façon dont elle avait conçu. Selon le récit de Perriand, lorsqu'elle arriva dans son atelier avec son portfolio en main, à la recherche d'un poste, il lui dit avec dédain : "Nous ne brodons pas de coussins dans mon atelier". Non découragée par son commentaire dégradant, elle l'invite au Salon d'Automne pour voir son travail. Le Corbusier, qui reconnaît une âme sœur après avoir vu son Bar sous le toit design, l'a engagée.

De 1927 à 1937, elle travaille dans l'atelier, qualifiant plus tard cette expérience de "privilège". Elle s'est concentrée sur l'équipement intérieur de l'habitation ou le mobilier conçu par l'atelier, y compris la fabrication des prototypes et leur fabrication finale. Elle contribuera à la conception de trois meubles emblématiques : le siège à dossier basculant (1928 ; "chaise à dossier basculant" ; également identifié comme LC1), le fauteuil facile "Fauteuil Grand Confort" (1928 ; LC2 et LC3), et le fauteuil longue (1928 ; LC4). En raison de l'excellente réputation de Le Corbusier, on lui attribue souvent le mérite exclusif de la conception et du design des chaises. Cependant, comme pour toute entreprise hautement collaborative, il est problématique de reconnaître le mérite d'une personne en particulier. Perriand a reconnu qu'il avait défini le cadre des formes générales des chaises et qu'il avait fourni une direction de conception, mais il a déclaré qu'elle avait précisé les détails, la construction et la conception réelle avec Pierre Jeanneret. Au 21ème siècle, les pièces sont encore vendues par l'entreprise italienne de meubles Cassina, qui leur attribue le mérite d'être les trois designers. L'influence de Perriand dans l'atelier s'est étendue au-delà du mobilier et de l'exécution des prototypes. En 1929, elle participe à la conception de la vision du luxe moderne du trio, "Equipment for the Home", pour le Salon d'Automne, qui comprend un appartement complet, avec cuisine et salle de bains lumineuses.

Peu après avoir quitté l'atelier de Le Corbusier, elle a commencé à travailler avec Jean Prouvé, un designer qui a trouvé son créneau en exécutant et en concevant des objets métalliques comme des écrans et des rampes d'escalier en utilisant les motifs géométriques préférés des architectes d'avant-garde. Prouvé était passionné par l'expression de son art par des moyens et des matériaux contemporains ; Perriand y souscrivait pleinement. L'atelier de Prouvé étant inondé de projets pour l'armée française pendant la guerre, Perriand conçoit des baraquements militaires et du mobilier pour les logements provisoires. Lorsque la France s'est rendue en 1940, l'équipe s'est dissoute, mais s'est réunie au printemps 1951. Elle a ensuite rappelé avec beaucoup d'affection son profond respect et son amitié avec Prouvé, notant sa mort comme une " terrible perte " pour elle.

 

Le jour où les Allemands arrivèrent pour occuper Paris, Perriand quitta la France pour le Japon. Environ cinq semaines avant son départ, elle avait reçu une invitation séduisante de l'ambassade du Japon à Paris, lui demandant son expertise en design industriel pour le Département de la promotion commerciale, sous le parrainage du ministère impérial du Commerce et de l'Industrie. Afin d'accroître le flux de produits japonais vers l'Occident, le ministère a tenu à confier cette tâche à un étranger. Apparemment, elle était là pour défier le statu quo parmi les artisans, designers et architectes japonais. Cependant, son propre travail a été grandement inspiré par la myriade d'expériences qu'elle a rencontrées. Environ sept mois après son arrivée au Japon, elle avait demandé (et obtenu) une exposition qui était l'aboutissement d'une recherche inlassable et passionnée à travers laquelle elle s'était engagée avec des artisans, des artisans traditionnels aux designers modernes. Tout au long du spectacle, l'utilisation de matériaux naturels comme le bois et le bambou a été omniprésente, s'écartant complètement de l'esthétique qu'elle avait affinée dans l'atelier de Le Corbusier. Certains Japonais, désireux d'aller au-delà de ces matériaux, ont considéré l'exposition comme quelque peu primitive et peu progressiste, car de nombreux objets n'étaient pas adaptés à la production en série. Les réactions négatives ne l'empêchent pas de retourner au Japon en 1955 pour une deuxième exposition, "Proposition d'une synthese des arts".

Perriand a continué à travailler avec d'anciens collègues tels que Prouvé, Le Corbusier et Jeanneret tout en établissant de nouveaux liens avec d'autres comme Fernand Léger, l'architecte brésilien Lúcio Costa et l'architecte hongrois Ernö Goldfinger. Les projets sont aussi variés que les lieux : conception de loges rustiques sans décor dans les Alpes françaises (1938), prototypes de cuisine pour l'Unité d'Habitation à Marseille (1950) et à Tokyo (1959), intérieurs commerciaux pour Air France à Londres (1958). Son dernier et plus grand projet - la station de ski des Arcs en Savoie (1967-1965) - unit son travail et le paysage dont elle se souvient si affectueusement depuis sa jeunesse. Ces conceptions démontrent le calibre, la valeur et la longévité de la riche contribution de Perriand à la profession.

En 1985 "Charlotte Perriand : Un Art de Vivre", une importante rétrospective de son œuvre distinguée, a été présentée au Musée des Arts Décoratifs de Paris. Interrogée sur l'exposition, elle déplore le poids de regarder en arrière et de découvrir "les choses qu'elle a laissées derrière elle il y a longtemps...". Elle préférait regarder vers l'avenir. Réinventer sa philosophie de conception, accepter le changement et être prête à expérimenter ont permis à son travail d'être pertinent et adapté à des échanges hautement collaboratifs et productifs. En 1998, l'année précédant sa mort, elle publie une autobiographie, Une Vie de création (Charlotte Perriand : A Life of Creation).

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Andrée Putman (1925, Paris – 2013, Paris)

C’est un des grands noms du design et de l’architecture d’intérieur. Andrée Putman, véritable ambassadrice du luxe et du chic à la française, s’est fait connaître à travers le monde entier, de New York à Hong Kong, pour sa conception sobre et minimaliste du design. Andrée Putman doit d’abord sa réputation internationale à son intervention remarquée à l’Hôtel Morgans, à New York, pour lequel elle imagine une salle de bains géométrique dominée par un carrelage en damier noir et blanc. C’est elle aussi qui dessine le bureau de Jack Lang en 1982, tout en meubles de bois épurés, géométriques, sans artifice…

Elle fait aussi parler sa conception de l’architecture d’intérieur à travers l’aménagement de nombreux hôtels, restaurants, salons de thé et boutiques de luxe à travers le monde. C’est André Putman également qui, la première, popularise l’aménagement décloisonné et aéré type « loft ».

Pierre Paulin (1927, Paris – 2009, Montpellier)

Ses créations sont exposées dans les musées du monde entier : au MoMA de New York, au centre Pompidou et au Musée des arts décoratifs de Paris, au Victoria Art Museum de Londres… Et on ne compte plus le nombre de rétrospectives, d’expositions et de livres qui explorent l’œuvre du designer français Pierre Paulin. Les fauteuils et chaises qu’il imagine, aux formes organiques et colorées, dont les coussins sont recouverts d’une housse en tissus extensible, sont toujours aussi populaires. Citons quelques-uns des sièges iconiques signés Pierre Paulin :

  • Mushroom
  • Tongue Chair
  • Ribbon Chair
  • Orange Slice Chair

Philippe Starck (1949, Paris)

Finissons avec le plus connu des designers français contemporains : Philippe Stark. Depuis les années 80, il révolutionne les codes du design, faisant entrer une nouvelle dimension à la fois écologique et démocratique. Il collabore avec de grands éditeurs, tels que Kartell, Alessi ou Vitra. Parmi ces pièces de mobiliers les plus populaires, citons :

  • Le fauteuil Louis Ghost, une chaise en plastique coloré et transparent qui associe le classicisme d’un fauteuil Louis XV à la modernité du plastique.
  • Le fauteuil Mi Ming-Xo : c’est fois, c’est la Chine ancestrale qui est convoquée, dans un fauteuil en polycarbonate tout en courbes et transparence.
  • Le fauteuil Costes : un siège qui marie l’élégance de l’acajou et du cuir à la robustesse de l’acier laqué.

Avis aux amateurs et aux collectionneurs : certaines créations signées par ces grands noms du design français sont régulièrement rééditées. Et des exemplaires originaux ne manquent pas d’alimenter ventes aux enchères et boutiques en ligne.

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Qui est Joe Colombo ?

En seulement 20 ans de carrière, Joe Colombo a révolutionné le design et les formes de l’habitat individuel. A tel point qu’il est devenu emblématique de l’âge d’or du design italien. Dans les années 60, Joe Colombo multiplie les concepts et les idées, entre meubles modulaires et « cellules » d’habitation. Retour sur la vie et l’œuvre d’un des génies du design.

 

 

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Biographie express du designer italien

 

Cesare Colombo est né en 1930 à Milan, ville où il décèdera d’un infarctus, à seulement 41 ans. Une courte vie consacrée à un travail particulièrement prolifique, le designer ayant beaucoup créé en renouvelant les formes, les matières et les usages.

Joe Colombo suit d’abord des études de peinture et de sculpture à l’Académie des Beaux-Arts puis d’architecture à l’Ecole polytechnique de Milan. Il peint, sculpte, dessine… jusqu’à ce qu’il soit dans l’obligation de prendre la tête de l’entreprise familiale en 1959.

A partir de 1962, il se consacre entièrement au design et crée son propre studio. Une de ses premières créations, la lampe Acrilica, au corps transparent en forme de « C », est récompensée en 64. Joe Colombo produit des luminaires, mais aussi des meubles et des objets futuristes et fonctionnels. Tout au long des années 60, il collabore avec les plus grandes maisons d’édition telles que Kartell, O-Luce ou Zanotta. Nombre de ses œuvres sont toujours exposées dans les musées du monde entier et l’artiste fait régulièrement l’objet de rétrospectives, études et expositions.

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Vers un design « total » : Joe Colombo

Dans les années 60, Joe Colombo se consacre surtout à la création de meubles, lesquels se distinguent par leur modularité et leur flexibilité. Fauteuils, chaises, lampes, étagères, meubles de rangement… se transportent et s’adaptent aux besoins de son utilisateur. Le tout dans des matériaux qui permettent la démocratisation de ces éléments de mobilier, utiles et pratiques.

A partir de la fin des années 60, Joe Colombo propose un design « global », des cellules, ou unités, d’habitation, où les éléments de mobilier transcendent l’espace et l’architecture. Par exemple, en 1969, il crée « Cabriolet Bed », une « unité nuit » composé d’un lit recouvert d’un toit ouvrant et doté d’une coiffeuse, d’un miroir et d’une stéréo. Cette « cellule » est complétée par une « unité » jour, baptisée Rotoliving, un élément multifonctionnel qui évolue en même temps que les besoins du quotidien : il sert ainsi tour à tour de table basse ou de table de repas, de bar ou d’armoire, et il est muni d’une horloge, d’une télévision, d’éclairage… Joe Colombo s’oriente ainsi vers un art quasi-total, une forme de design qui aide l’utilisateur à gagner de l’espace et du temps.

Ce concept de cellule d’habitation, Joe Colombo le perfectionne encore à travers Visiona 1 et Total Furnishing Unit. Mort prématurément en 1941, Joe Colombo ne pourra faire aboutir pleinement son projet. Mais l’artiste visionnaire a inspiré, et inspire encore, bon nom de designers.

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Meubles iconiques signés Joe Colombo

Les meubles imaginés par Joe Colombo sont exposés dans de nombreux musées. Ils sont encore édités par des maisons telles que Kartell ou Vitra. Et il n’est pas rare de croiser des modèles originaux dans les salles de ventes aux enchères, chez les antiquaires ou sur des boutiques en ligne.

Parmi les œuvres les plus connues du designer italien Joe Colombo, on peut citer :

-Fauteuil Elda (1963) : on le reconnaît tout de suite à sa forme imposante et enveloppante ainsi qu’à ses coussins recouverts de cuir et qui dessinent des rectangles sur le dossier et les accoudoirs.

-Bibliothèque Continental (1965) : en forme de demi-sphère, elle ressemble à une calotte qui sort du mur. Elle est quadrillée par des espaces de rangement plus ou moins profonds selon qu’ils s’éloignent du centre du cercle.

-Chaises Universale (1967) : grâce à leurs pieds démontables, ces chaises sont évolutives et s’adaptent tant aux adultes qu’aux enfants. On la considère comme la première chaise moulée entièrement en plastique.

-Tube Chair (1969) : sans doute le meuble le plus connu de Joe Colombo, avec le fauteuil Elda. Il se compose de 4 cylindres recouvert de mousse et de diamètres différents. L’utilisateur les assemble comme bon lui semble, de manière à s’allonger sur une chaise longue ou à s’assoir sur un fauteuil, selon la configuration de tubes qui lui apporte le plus de confort. Les tubes s’insèrent les uns dans les autres pour un transport facilité dans un sac de toile.

-Chariot Boby (1969) : ce chariot mobile se compose de tiroirs, d’étagères, d’éléments de rangement… tous modulables pour un meuble sur mesure.

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Jérôme Mesnager, le créateur singulier et unique de « L’Homme en blanc »

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Cet artiste français né à Colmar est un des premiers peintres de rue parisiens à avoir contribué à l’histoire et au développement du Street Art. Il a été notamment connu pour sa signature de « L’Homme en blanc »  réalisée dans les rues de la capitale française. Fils d'un ingénieur, Jérôme Mesnager a suivi une formation d’ébéniste et s’est, par la suite,  dirigé vers l’enseignement. A la fin des années 70, il prendra des cours de bandes dessinées et créera le groupe « Zig-Zag » composé de jeunes artistes qui signeront les villes et les usines désaffectées de leurs graffitis. 

C’est en 1983 qu’il inventera « L’Homme en blanc » aussi connu sous le nom de « Corps blanc ». Sa signature, qui ira bien au-delà des frontières françaises, sera un symbole de paix, de lumière, de force intérieure et de liberté. Durant les années 90, il réalise de nombreuses œuvres, notamment l’emblématique « C’est nous les gars de Ménilmontant » qui se trouvera au croisement de deux rues de Paris. Il collabore avec d’autres artistes peintres et s’investit complètement dans les mouvements d’art urbain parisiens. En collaboration avec le groupe de musique « Kétanou », il a réalisé la pochette de leur album.

Comme beaucoup d’artistes de Street Art, Jérôme Mesnager symbolise la rébellion, l’insoumission et la conscientisation collective ! En effet, sa silhouette blanche a plus de 30 ans mais qu’importe les années qui passent, cette marque de fabrique reste indémodable et incontournable lorsque l’on parle du mouvement de l’art de rue. Ses œuvres nous frappent en plein cœur en soulignant notre mal-être et les dysfonctionnements sociétaux qui nous entourent ! Et puis, ne dit-on pas finalement qu’une image vaut mille mots ? En réalité, cette expression se marie à merveille avec l’art de Jérome Mesnager qui utilise les blessures des murs pour exprimer ses maux. Au-delà des cloisons, ses créations éphémères se transposent sur divers supports tels que des vitrines de cafés, des portes de garages, des marches d’escaliers et bien d’autres encore ! 

Ce visionnaire intrigue et attire l’attention de grands collectionneurs et des galeries d’art les plus prestigieuses. Ceci ne l’empêche pas de garder son authenticité et sa simplicité en restant fidèle à ses idées.

En espérant que ces quelques lignes vous auront donné envie de découvrir cet artiste à l’univers singulier, vous pourrez aller sur son site internet, son Facebook ou encore son Instagram pour apercevoir un bon nombre de ses toiles et, éventuellement, envisager d’aller les admirer en direct ?

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Helmut Newton, cet artiste qui a bouleversé l’image de la mode !

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Né d’une mère américaine et d’un père juif le 31 octobre 1920 à Berlin, Helmut Newton découvrira la photographie dès son plus jeune âge. Il apprendra les bases avec la photographe allemande « Yva » qui lui donnera son style photographique. En 1938, il doit quitter l’Allemagne nazie et part vivre à Singapour durant quelques années. Par après, il migre vers l’Australie où il rejoint le service logistique de l’armée australienne.

 

Une fois la guerre terminée, l’artiste en devenir ouvre son propre studio pour débuter une carrière dans la photographie. D’emblée, Helmut Newton se démarque par son style très osé, sensuel voire érotique où la féminité sera le maître mot de ses clichés. Bien que natif de Berlin, son travail s’imprègne de la culture australienne dans laquelle il vit quotidiennement.

Il attirera l’attention de Vogue Australia et de Playboy pour lesquels il réalisera plusieurs photographies. En 1961, il signe son premier contrat avec Vogue Paris et travaille avec toute une panoplie de magazines de mode français.

Après plusieurs années d’expérience à son actif, il perfectionne sa signature et ses mises en scène. En effet, en 1970, les décors d’hôtels, d’avions, de voitures, et de villas feront partie de son quotidien et contribueront à la réalisation de ses clichés et ce, sans compter les nombreux modèles avec lesquels il travaillera.

Helmut Newton va connaitre un succès retentissant qui lui permettra de rencontrer de grandes personnalités telles que Pierre Cardin, Andy Warhol, Salvador Dali ou encore Elizabeth Taylor pour lesquelles il réalisera des portraits. Par la suite, il immortalisera des femmes célèbres à la plastique somme toute parfaite comme Cindy Crawford, Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Claudia Schiffer, Karen Mulder et Kate Moss.

Son talent et son succès lui permettront d’obtenir le Grand Prix National de la Photographie Française en 1990. Une rétrospective sera également organisée au musée d’Art Moderne et au Grand Palais à Paris en 2012.

Au début des années 80, il déménage et part vivre d’abord à Monte Carlo et ensuite à Los Angeles. En 2004, il mourra dans un accident de voiture à West Hollywood.

Helmut Newton est un incontournable dans le domaine de la photographie. Son style se veut sensuel, insolent et parfois même dérangeant. Si vous voulez en découvrir davantage sur son travail, vous pouvez notamment vous rendre au Musée de la photographie de Berlin où vous aurez l’occasion d’observer plus 1000 clichés desquels il a fait don en 2003.

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La passion des trains miniatures et des chemins de fer

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Le train a contribué à la transformation qu'a connue la première révolution industrielle et, avec son introduction, un moyen de transport pratique a été créé, il a créé des emplois pour les gens et a également contribué à la croissance et au développement des villes et des villages. Il est intéressant de savoir que le premier train à vapeur a été construit par George Stephenson en 1814 et que, depuis, la technologie utilisée pour sa conception et son exploitation s'est améliorée, car nous avons différents types de trains avec différentes sources d'énergie.

Il est intéressant de savoir que, même à l'heure actuelle, les trains sont toujours un spectacle fascinant et que cette fascination a mené à la création d'un passe-temps appelé "observation des trains", et il s'agit essentiellement d'un événement où les amateurs de train et de chemin de fer sont toujours à la recherche de ce qu'ils aiment vraiment bien des trains. Il ne fait aucun doute que les trains sont intéressants à regarder, mais l'obsession des trains a été poussée plus loin lorsque les trains miniatures et les trains ont été introduits dans les années 1840 ; cependant, les modèles n'ont pas vraiment pris en considération les détails ; par conséquent, la ressemblance des trains modèles était quelque peu grossière.

Tout comme les trains ont évolué et sont devenus bien meilleurs qu'il y a tant d'années, les trains miniatures et les chemins de fer ont également évolué. Vous voudrez peut-être vous demander ce que sont les trains miniatures, il s'agit essentiellement de la reconstitution de systèmes de transport ferroviaire en tant que modèles réduits, et ces modèles réduits comprennent généralement les voies ferrées, le matériel roulant, les locomotives, la signalisation, les tramways, les routes, la campagne, les ponts, les véhicules, les paysages, les feux, les collines, les rivières, les gorges et tunnels, etc.

Au fil du temps, avec l'évolution constante des technologies novatrices, les trains miniatures et les chemins de fer miniatures n'ont pas été laissés de côté, car beaucoup de gens ont soudainement montré un tel dévouement au développement des trains miniatures, et c'est une évolution bienvenue, car il semblait qu'à un moment donné, les générations ne s'intéressaient plus aux trains et chemins de fer miniatures, mais en ce moment, beaucoup de jeunes générations commencent à se mettre au diapason avec les plus âgées et développent une passion pour les trains miniatures, et c'est une évolution bienvenue, compte tenu du fait que les modélistes ont placé la barre très haut en ayant des modèles d'endroits réels avec les points de repère, les trains et les voies ferrées, et il est souvent intéressant de voir les trains modèles en marche dans la ville modèle.

Pour beaucoup de gens, construire des trains miniatures n'est pas seulement un passe-temps, ou un ensemble de trains, c'est un passe-temps qui exige de l'habileté, c'est une tentative de loisirs, c'est une tentative d'avoir une maquette d'un endroit réel, donc, vous pouvez l'appeler un art 3D, plus technique et avec des fonctionnalités. Les modeleurs modernes ne se contentent pas de travailler avec les dessins, ils ajoutent plus de fonctionnalités pour rendre la maquette à l'échelle aussi réelle que possible, et ces fonctionnalités comprennent des lumières, des automatismes, des sons, des eaux en mouvement, et tout ce qui peut rendre le décor vivant et plein de choses à faire bouger.

Actuellement, le plus grand chemin de fer miniature du monde est le Miniatur Wunderland (échelle H0), tandis que le "train de montagne" situé dans l'Oregon, aux États-Unis, possède le plus grand réseau de vapeur. Les opérations "Train Mountain" fonctionnent comme une partie importante de la modélisation avec le transport ferroviaire, avec des schémas multiples qui sont dédiés à copier les parties opérationnelles d'un chemin de fer opérationnel réel, et les schémas peuvent avoir plusieurs routes, avec différentes complexités.

Savez-vous qu'il existe des clubs de modélisme ferroviaire ? Il existe des clubs spécialement conçus pour les amateurs de trains miniatures et, de temps à autre, ils exposent leurs modèles à la vue du public. Il ne s'agit pas toujours de reconstituer les pièces d'un train miniature comme s'il s'agissait de pièces LEGO, mais plutôt de tout créer avec précision, et beaucoup de travail, de mesures et de calculs sont nécessaires pour s'assurer que les pièces et leurs fonctionnalités sont créées avec précision, afin d'obtenir le résultat optimal du train miniature et du train miniature.

Que vous soyez un observateur de train ou un amateur de train, rien ne vaut d'avoir votre propre train miniature et votre propre train miniature quelque part dans votre grenier, sous-sol, bureau, ou peut-être une salle entière dédiée à un train miniature et un système ferroviaire. Il existe différents fabricants de trains miniatures dans différentes parties du monde, certains d'entre eux sont là depuis des générations, et sont encore en pleine croissance dans l'entreprise, tandis que d'autres ont rejoint l'ère moderne, donc, vous pouvez obtenir le type de train modèle et le système ferroviaire qui vous convient le mieux. Apparemment, il existe différents types de trains miniatures et de modèles réduits de voies ferrées ; cependant, vous devrez peut-être faire des recherches sur les trains et les voies ferrées afin de comprendre comment ils fonctionnent et fonctionnent.

L'un des principaux fabricants de trains miniatures au monde est Marklin, c'est une entreprise qui a commencé ses activités en 1859 et qui, au début, était une entreprise qui se consacrait à la production d'accessoires pour maisons de poupées, mais qui est rapidement passée à la production de jouets techniques, de trains miniatures et de chemins de fer miniatures, et au moment où l'on mentionne "Marklin", la première chose qui vient en tête est les trains miniatures et les chemins de fer modèles réduits.

Marklin, parmi d'autres compagnies de modélisme ferroviaire et de production ferroviaire, a introduit un nouveau système de création de trains miniatures et de chemins de fer, et cette fois-ci ils sont passés au numérique, car ils ont commencé à créer les trains miniatures et les chemins de fer miniatures avec l'inclusion d'un système de contrôle numérique des trains, et en 1984, le système numérique utilisé par Marklin fut conçu pour fonctionner également avec le réseau 3 rails de Marklin, en utilisant les puces à puce qui furent produites par Motorola, puis de nouvelles innovations du système sont ensuite sorties. À l'heure actuelle, Marklin possède le plus récent modèle réduit de trains et de trains miniatures à la fine pointe de la technologie qui utilisent le Digital Command Control (DCC) pour automatiser les fonctions et faciliter la manipulation des systèmes. Leur capacité à s'adapter aux technologies de pointe leur a permis d'accroître leur clientèle, car de plus en plus de gens cherchent à mettre la main sur certains de leurs produits.

Si vous êtes passionné par les trains miniatures et les chemins de fer miniatures, vous pouvez aller plus loin en possédant votre propre train miniature, en les assemblant et en regardant les merveilles de la science prendre vie dans votre espace. Vous n'avez pas besoin d'aller loin pour mettre la main sur un train miniature et un train miniature, car nous avons le train réputé de Marklin en vente, et nous sommes d'avis que vous devriez en avoir un, alors nous nous attendons à ce que vous saisissiez cette occasion et que vous deveniez un fier propriétaire du train miniature et du train miniature Marklin.

Nous sommes presque sûrs que vous serez heureux que vous l'ayez obtenu de nous parce que nous nous assurons que nous ne livrons que ce qu'il y a de mieux. N'hésitez pas à vous procurer votre propre train miniature et train miniature Marklin sur notre site Web, et faites passer votre passion pour l'observation des trains à un tout autre niveau. Procurez-vous le train miniature et le train miniature Marklin et faites l'envie de vos amis et voisins lorsqu'ils le voient, car vous pouvez décider de l'exposer à une exposition, et faire en sorte que les autres amateurs de trains miniatures comme vous soient heureux et comblés.

Voir le site officiel de Marklin

Vous pouvez aussi consulter régulierement le site de la maison de ventes aux enchères de Ivoire Chartres

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Verre de Murano

Le verre de Murano

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Avec un savoir-faire incontestable, le verre de Murano est une référence pour l’achat de vos objets décoratifs.

Le verre de Murano est réputé dans le monde entier et fait la notoriété des verreries de la République de Venise.  Acheter un produit fabriqué par les célèbres maîtres verriers installés depuis le XIIIe siècle sur l’ile de Murano est non seulement acquérir un produit de qualité exceptionnelle mais aussi s’offrir une œuvre d’art. 

L’histoire du verre de Murano – l’île des pampilles

En République de Venise, à l’origine, maisons, boutiques, ateliers, étaient construits en bois. Les fours des verriers, lors de leurs départs (allumage) émettaient des étincelles qui se propageaient sur ces constructions initiant de nombreux incendies dévastateurs. Les vénitiens inquiets des risques encourus par leurs habitations, obligèrent les artisans verriers à installer leurs fours sur l’ile de Murano qui devint ainsi le lieu d’élection de la transformation du verre. C’est en 1271 que l’on commença à parler des produits soufflés par les maîtres verriers comme « œuvres d’art », la Giustzia Vecchia ayant soumis la transformation du verre à la Mariegola (règlement), statut des droits et devoirs relatifs à la gestion des arts et des métiers présents dans la cité.

Quelle est la technique employée pour réaliser du verre de Murano ?

Les verriers de Murano maintiennent leur monopole sur la fabrication du verre de qualité, développent et peaufinent de nombreuses techniques, telles que les cristaux, l’émail, les parures en fil d’or, les verres multicolores (millefiori), le lait verre (lattimo), l’aventurine(poussière de cuivre) pour l’imitation de pierres précieuses en verre, le verre cristallin ou verre venitien (créé par Angelo BAROVIER), le verre décoré de filets de verre en spirales ou retorli ou de filigranes à résilles dits reticello, perpétuant les techniques séculaires et est fort recherché à l’achat par nombre de collectionneurs et amateurs des produits en verre de Murano.  

Suspensions en verre, œuvres d’art, Création de bijoux, miroirs : Le verre de Murano est produit sous toutes ses formes.

Les lustres de Giovani Nicola, les perles de Muriel Balensi, les vases et sculptures d’Antonio Seguso, de CesarToffolo (concepteur du Vetro Magazine) et l’un des plus grands maîtres-verriers à la conception la plus originale,  Claudio Boaretto, Davide Salvadore, Alfredo Barberin, sont toujours présents sur l’le et leurs productions sont toujours très recherchées. Acheter un service de verres à vin de Murano, par exemple, est le gage d’une table élégante. Acheter une sculpture, des presse-papier en émaux, une lampe en pâte de verre, un lustre, au design classique ou ancien, un bijoux en perles de verre aux couleurs rutilantes, signés par l’un de ces artisans est le signe d’un goût raffiné.

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Murano possède son Musée du Verre installé dans la Palazzo Giustiniani où sont proposées des expositions sur l’histoire de la verrerie  depuis l’époque égyptienne jusqu’à nos jours. Vers le milieu du XVe siècle, Angelo BAROVIER, artiste et scientifique, réussit à obtenir un nouveau type de verre extrêmement pur, semblable au cristal qu’il appellera lui-même : verre cristallin (cristal vénitien). Au XVIIIe siècle, Murano produisit en grand nombre verres à boire, brocs, plateaux à étage, encadrements de miroirs en verre de toute formes et de toutes couleurs.

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L’abbé Vincenzo ZANETTI fonde en 1861 le Musée d’art verrier de Murano. C’est en visitant ce musée que des maîtres-verriers tels que, TOSO, FUGA et BAROVIER retrouveront l’inspiration. Le secteur connaît alors un nouvel essor grâce à la reproduction des plus beaux verres soufflés produits au cours des siècles précédents. Murineromaines, émaux au feuet décorations à la feuille d’or graffita.

EGIDIO fonde la Forge des Anges (ainsi baptisée par Jean Cocteau) en 1950,  donnant une nouvelle impulsion au secteur verrier qui passa alors du stade artisanal à celui d’œuvre d’art. Murano vit alors arriver des artistes contemporains tels que PICASSO, BRAQUE, CHAGALL, Le CORBUSIER, KOKOSCHKA et bien d’autres. Ils travailleront avec de grands maîtres verriers tels que Aldo « POLO », Archimède SEGUSO, Aldo NASON, Angelo TOSI.

Quelques Grands Maîtres Verriers anciens

Domenicus PHOLARIUS (Xe siècle) fut le premier souffleur de bouteilles.

La dynastie BALLARIN se fait connaître aux environ de 1440 avec l’arrivée à Murano de Giorgio BALLARIN avec son père, sa mère et son frère Stefano. Giorgi di Pietro, dit ZORZl da SPALATINO dito BALARIN,  est considéré comme le véritable ancêtre de l’illustre famille BALLARIN de Murano. Entré vers 1456 au service du verrier Domenico CANER qui avait ouvert un four, il apprit « l’art du verre » comme nul autre avant lui. 

Angelo BAROVIER  XVe siècle. Probablement né à Trévise. Maître verrier de la Renaissance. Il travailla principalement le cristal et les émaux vitrifiés. Il inventa  le verre de couleur rubis transparent très recherché pour la fabrication de bijoux  . On lui doit un grande partie du développement de l’activité verrière locale. Cette entreprise familiale est toujours en activité sur l’ile de Murano

Domenico CANER vers 1430 – sur l’ile de Murano 

La dynastie TOFFOLO

Giacomo TOFFOLO- Florino TOFFOLO 

Concepteur du Vetro Magazine.  Il est l’un des plus grands Maître-verriers de Murano, l’un des artistes à l’inspiration la plus originale, l’un de ceux qui font évoluer l’art de la verrerie vénitienne. Ses vases, verres, bijoux, coupes, coupes bleues, coupes à fruits sont exposés à la galerie César Toffolo à Murano.

Quelques designers comtemporains  sur l’île de Murano

Silvano Signoretto – vases – miroirs – lustres. « Ses œuvres sont l’expression de la beauté à Murano ».

Massimiliano CALDARONE  - sculpture de verre – perles en verre de Murano

FeiToso di TOSO RENZO– graveur sur verre

Alfred BARBINI– lampes – vases – sculpture sur verre.

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qui est Bert Stern

Qui est Bert Stern ?

Qui est Bert Stern ?

Il est connu pour avoir été le dernier photographe de Marilyn Monroe. Si la « dernière séance » de l’actrice marque l’œuvre du photographe, celui-ci est l’auteur de nombreux autres clichés qui sont rentrés dans l’histoire. Retour sur la vie et le travail de Bert Stern.

Biographie express du photographe de mode 

Bert Stern, de son vrai nom Bertram Stern, est né en 1929 à Brooklyn. C’est également à New York qu’il disparait en 2003. Celui qui deviendra le photographe des stars a commencé au service du courrier du magazine Look, à l’âge de 17 ans. Le jeune Bert Stern part ensuite au Japon en tant que caméraman dans le cadre de son service militaire.

Dès le début des années 50, il entame sa carrière de photographe. Il se fait connaître pour des clichés publicitaires à la fois révolutionnaires et percutants. C’est notamment avec un verre de vodka dans lequel se reflète à l’envers une pyramide de Gizeh qu’il se fait solidement connaître. Son activité en tant que photographe publicitaire aurait d’ailleurs largement influencé les créateurs de la série « Mad Men ».

Bert Stern photographie aussi les stars du cinéma et de la mode, ce qui participera à sa réputation internationale. Ainsi, il a contribué à inscrire la photographie au rang d’art à part entière. A sa mort en 2013, les rétrospectives et les hommages se multiplient à travers le monde. Ses œuvres font régulièrement l’objet d’exposition et nombre d’entre elles sont conservées dans des musées prestigieux.

 

Les muses de Bert Stern

Glamour et romantique, tels sont les adjectifs qui pourraient qualifier l’œuvre de Bert Stern. Le photographe a en effet immortalisé toutes les stars d’une époque : Marilyn Monroe, bien sûr, mais aussi Liz Taylor, Audrey Hepburn, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve… Plus récemment, ce sont Madonna, Kylie Minogue, Kate Moss ou encore Lindsay Lohan qui ont imprimé sa pellicule.

Cet art qui sublime la sensualité féminine, Bert Stern l’expérimente d’abord à travers l’affiche du film « Lolita » sorti en 1962. C’est la jeune Sue Lyon qui est photographiée, avec cette sucette acidulée et ces lunettes rouges en forme de cœur qui l’ont rendue célèbre.

Le dernier photographe de Marilyn Monroe

Mais Bert Stern est surtout connu pour être le dernier photographe de Marilyn Monroe. En 1962, seulement 6 semaines avant la mort de l’actrice, il la fait poser dans la suite de l’Hôtel Bel-Air à Los Angeles pendant 3 journées intenses.

L’actrice de 36 ans pose à demi nue, avec des voiles légers, des foulards transparents, des bijoux, des fleurs en papier… Plus de 2 500 photos sont prises lors de ce shooting, livrant une Marilyn Monroe magique, hypnotique et au naturel : on lui voit sur le ventre une cicatrice, stigmate d’une opération récente. Les clichés nus sont refusés par le magazine Vogue à qui ils étaient pourtant destinés. L’actrice accepte un nouveau shooting, cette fois vêtue de robes signées Dior, où elle est encore magnifiée par le photographe.

La star américaine est immortalisée telle la pin-up de ses débuts, à une époque où sa carrière est quasiment au plus bas. Avant même que ses photos soient éditées, Bert Stern apprend la mort de son égérie. Elles sortiront en 1992 dans un ouvrage intitulé « Marilyn Monroe : The Complete Last Sitting », une dernière séance dont les clichés sont passés à la postérité.

 

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Lithographie Zadkine Travaux Hercule Rouge

Combien coûte une lithographie ?

Qu’est-ce qu’une lithographie originale ?

La lithographie est une technique d’impression, obtenue par encrage généralement sur une pierre calcaire et d'impression à plat qui permet de créer une œuvre originale en plusieurs exemplaires et en tirage limité. Véritable oeuvre d'art, la lithographie s'inscrit dans les procédés des arts graphiques.

De nombreux et grands artistes ont utilisé cette technique souple permettant de laisser libre court à leur imaginaire. L’artiste va pouvoir dessiner au crayon gras sur la pierre comme sur le papier. La litho ne présente pas de difficulté technique proprement dite.

Une lithographie originale est généralement signée et numérotée. Une lithographie peut aussi porter une des inscriptions suivantes :

BAT : bon à tirer (annotation de l’artiste lui-même lorsqu’il est satisfait de l’œuvre)

EA : épreuve d’artiste

HC : hors commerce

Les épreuves d’artistes sont la propriété de l’artiste qui peut les vendre à titre personnel. Certains artistes rehaussent de couleurs des EA ce qui leur confèrent une rareté et une plus-value, ces œuvres originales deviennent alors uniques.

Les hors commerce sont offertes aux collaborateurs de l’édition notamment à l’imprimeur.

Il reste aujourd’hui très peu d’ateliers de lithographigrapheurs en France mais le procédé reste prisé de certains artistes contemporains, des connaisseurs et des collectionneurs.

 

Combien coûte une lithographie originale ?

Le prix ou l’estimation d’une lithographie originale dépend tout d’abord de l’artiste, de sa côte, de la période ou de la date de l'œuvre mais aussi de la présence de la signature de l’artiste, du nombre d’exemplaires diffusés (et donc de sa rareté) et bien sûr de l’état de conservation.

La présence d’une signature authentique n’est pas gage d’œuvre originale ! Comme en attestent les péripéties des feuilles blanches signées par Dali mais considérées comme des faux.

La célèbre Galerie Maeght, depuis toujours éditrice des lithographies originales de Picasso, Miro, Chagall, Léger et Matisse imprime les lithos de ses artistes en très faible quantité et en édition limitée.

Les lithographies originales peuvent se chiner à partir de quelques dizaines d’euros à plusieurs centaines d’euros pour des artistes recherchés comme Toulouse-Lautrec, Mucha, Foujita, Soulages, Jasper Johns, Alechinsky, Buffet, Sam Francis, Warhol, Nikki de Saint-Phalle, Picasso.

Les lithographies originales se trouvent facilement en ventes aux enchères à tous les prix et dans les galeries spécialisées, les lithos sont très présentes sur le marché de l'art.

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Lithographie : les conseils d'AuctionLab

Les lithographies se manipulent et se transportent avec précaution, comme toutes les œuvres d’art sur papier telles que les eaux fortes, les aquatiques, les gravures, les sérigraphies, les estampes japonaises, les lithographies sont fragiles.

Le principal ennemi des œuvres d'art sur papier est l’être humain !

Les œuvres sur papier sont souvent perdues, détruites accidentellement, oubliées, déchirées. Elles peuvent aussi être soumises à rude épreuve face à la lumière, les insectes, les champignons et la pollution atmosphérique.

Les œuvres d’art sont fragiles et méritent toute votre attention pour une meilleure conservation possible.

 

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Pierre Jeanneret, un designer moderne aux enchères

Pierre Jeanneret qui a travaillé toute sa vie dans l'ombre de la personnalité forte de son cousin Le Corbusier est remis à l'honneur depuis quelques années à travers des expositions et des ventes pour son admirable travail d'architecte et de designer. La vente de la maison Aguttes participe de cet élan avec la présentation de diverses pièces de mobilier réalisé pour Chandigarh en Inde où Pierre dédie quinze ans de sa vie à concevoir une ville aujourd'hui considérée comme une référence d'architecture et de design moderne.

Part.2 Les conseils d’AuctionLab pour bien acheter votre vin aux enchères

Un multiple cépage d’acheteurs : en salle, au téléphone, mais surtout sur internet

Concernant les acheteurs, notre investigation a révélé que finalement, la plupart des ventes durant les enchères se réalisaient en live, ou par téléphone. Plusieurs ordres d’achats sont également confiés aux études avant la vente. Les photos précises de la bouteille et de l’étiquette, ainsi que les descriptions pointilleuses sur catalogue et sur internet, permettent ces achats à distance. Un site internet est d’ailleurs entièrement consacré aux ventes aux enchères de vin : www.idealwine.com.

Des acheteurs en quête de bouteilles françaises millésimées

Les collectionneurs sont en quête de bouteilles rares et anciennes, souvent de bouteilles millésimées. En effet, les acheteurs recherchent ce que les producteurs et négociants en vin ne peuvent stocker. Cela revient trop cher à ces professionnels de stocker les vins datés de plus de 10 ans. Les acheteurs étrangers sont nombreux. Beaucoup de grands crus français de Bordeaux et Bourgogne s’envolent dans les pays anglo-saxons, mais aussi en Asie. De vieux champagnes partent aussi vers les pays nordiques européens, très amateurs de ces bouteilles millésimées.

Laissez vous griser par les enchères grâce aux conseils de notre expert en vin !

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Premier conseil : Les vins français restent encore actuellement LA référence

L’expert en vin Pascal Kuzniewski, nous a doté de quelques conseils importants avant d’enchérir. Les vins français restent encore actuellement la référence, autant pour les acheteurs français eux-mêmes que pour les étrangers. Les domaines viticoles de l’hexagone sont en effet synonyme de prestige, et sont toujours très demandés.

Deuxième conseil : « Les achats de bouteilles doivent se faire petit à petit, cet investissement demande du temps »

Le connaisseur qu’est M.Kuzniewski, travaillait auparavant dans la gestion du patrimoine. Il fait donc de nombreux parallélismes entre le domaine de la finance et celui du vin. Il conseil tout d’abord d’investir dans la diversification. Les achats de bouteilles doivent se faire petit à petit, tout en comprenant ce que l’on achète. Notre expert en vin déconseille fortement de confier une somme à quelqu’un pour qu’il investisse en votre nom. En revanche, il ne faut pas hésiter à se faire conseiller, notamment par un expert, comme l’est Pascal Kuzniewski.unknown Cet investissement demande du temps, on chiffre cela à 10/15 ans pour avoir un retour. « Pas de recette miracle ou de formule magique » quant à quelle bouteille acheter, nous confie l’expert. Il dispense des conseils adaptés selon les acheteurs, en fonction de plusieurs données. Il faut faire un algorithme juste entre l’acceptation du niveau de risque, la somme à investir et la durée de l’investissement.

Troisième conseil : Vérifier que les lots ont été expertisés par un expert reconnu et avoir des éléments sur leur provenance

En revanche, l’expert nous donne des conseils qui s’adressent à tous avant d’enchérir. Il faut déjà regarder si les lots aux enchères ont bien été expertisé par un expert reconnu et cautionné par un certain nombre de domaines viticoles. Cela donne déjà une première garantie à l’acheteur. Il faut également avoir quelques informations sur la traçabilité de la bouteille.

Quatrième conseil : ne pas hésiter à regarder la bouteille !

Par ailleurs, prendre connaissance également des conditions de stockage, de l’état de l’étiquette et du niveau du vin dans la bouteille. On n’hésite pas à s’entourer d’experts également pour éviter d’acquérir des faux. Fin connaisseur, son expérience nous permettra d’éviter les pièges d’un marché factice, qui risque malheureusement de se développer dans les prochaines années. vins290-compressor
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