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Elsa Gody

Portrait d’un commissaire-priseur  : Elsa Gody, le trésor de Chartres

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Un sourire dans la voix, des termes toujours employés avec justesse, on aurait envie de passer la journée avec Elsa Gody-Baubau, nous décrivant son métier et l’admiration qu'elle porte à la fin du 19ème, la période Napoléon III. Autant pour les arts décoratifs que la peinture, elle qualifie sa période de prédilection comme « la quintessence, une époque de foisonnement incroyable ». Impressionnée par les œuvres d'Honoré Daumier ou de Félicien Rops qu'elle évoque avec des étoiles dans les yeux, Maître Gody explique que c'est « presque son quotidien » de trouver des objets de cette période dans les inventaires et successions que son activité de commissaire-priseur à l'étude de Chartres lui donne à voir.

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Après un bac + 5 recherches en droit privé à Bordeaux, Elsa Gody ne trouve pas, comme elle le dit elle-même « sa tasse de thé » parmi les cursus en droit qui lui sont proposés. C'est après un stage à Bergerac d'où elle est originaire, chez Maître Biraben, qu'elle fait « juste pour voir » qu'elle décide finalement de poursuivre des études en histoire de l'art.

C'est à la Sorbonne puis à l'école du Louvre qu'elle fait son apprentissage, puis débute comme stagiaire chez Artcurial. « Les week-ends, je tenais la galerie d'art contemporain que la maison de ventes du rond point des champs-élysées avait encore à l'époque », pouvant ainsi consacrer les jours de la semaine à ses études. Elsa Gody fait ensuite son stage professionnel, après avoir obtenu le concours d'entrée de commissaire-priseur, chez Maître Frédéric Laurent de Rummel , où elle a passé 6 ans à estimer et vendre les objets de la région. . Elle occupe aujourd'hui la place de commissaire-priseur habilité et est en charge, en binôme, des ventes classiques et courantes à Chartres.

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Un trésor, pas qu'à la télé

Très enjouée, elle nous raconte comment elle a mis la main récemment sur un trésor trouvé lors d'un inventaire. En ouvrant le placard dans une chambre, la commissaire-priseur a vu un éclat argenté en haut, sur une étagère. Il s'agissait d'une belle boite à bijoux chinoise du début du 20ème dont les propriétaires ne connaissaient pas l'existence ! La rescapée s'est vendue à l'étude de saint Germain en laye 7550 € (frais inclus) lors de la vente du 19 mars dernier.

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« Depuis l’émission, les gens viennent comme vendeurs et repartent comme acheteurs »

La participation d'Elsa Gody à l'émission « Un trésor dans votre maison » est une expérience très positive pour la jeune femme. Elle lui a bien entendu apporté une notoriété, mais aussi d'autres points positifs dont elle cueille encore les fruits aujourd'hui. Parmi les changements, elle évoque la pédagogie qu'a apporté l'émission diffusée sur M6 qui « a servi à éduquer les gens, surtout sur les prix. C’est-à-dire que les vendeurs acceptent mieux que certaines choses aient une grande valeur sentimentale mais une plus faible valeur pécuniaire. Ils comprennent peu à peu que ce sera plus sur des objets qu'on atteindra certains prix en vente que sur les meubles. Ils ont aussi compris le rôle du commissaire-priseur et son œil d'expert, à qui ils peuvent confier des lots en vente au lieu de les présenter sur des sites internet bien connus . » Cela a ouvert les salles des ventes vers un nouveau public et permis de changer l'image guindée et élitiste des salles des ventes.

« Le trésor a apporté un vertu démocratisante, qui a popularisé, dans le bon sens du terme, les enchères en ouvrant la salle des ventes au plus grand nombre, mais sans baisser la qualité des ventes. Il y a de plus en plus de personnes qui viennent comme vendeurs et repartent comme acheteurs».

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« Une femme commissaire-priseur, n'est pas une image d’Épinal »

Lors du casting, le choix de la production de l’émission s'est porté sur Elsa Gody. En effet, en plus de ses talents de commissaire-priseur, sa fraicheur et son dynamisme, la jeune femme a su amener une touche féminine à l'image de la profession.

Personnellement, pour notre commissaire-priseur, cela lui a aussi permis d'asseoir une certaine légitimité. En effet, elle nous explique que la féminisation de la profession est encore décriée : « une femme commissaire-priseur n'est pas une image d’Épinal ». Mais l'émission a accordé à Maître Gody un gain de temps dans cette quête de reconnaissance en tant que femme commissaire-priseur, lui apportant une maturité et une autorité dans le regard des clients : « on ne met plus en doute mon expertise » nous confie-t-elle. C'est très régulièrement que ceux qui fréquentent la salle des ventes lui demande au sujet d' « Un trésor dans votre maison » : « mais ça reprend quand ? »

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Journée de l’expertise, mercredi 22 janvier, de 9 à 12 heures et de 14 à 17 heures, à l’Espace de ventes de la Galerie de Chartres, 10 rue Claude-Bernard, au Coudray. Renseignements au 02.37.88.28.20.

mise à jour le 21 janvier 2020

 

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Stylo plume

Comment bien choisir son stylo plume ?

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Comment bien choisir son stylo plume ?

A l’heure où nous avons pris l’habitude de rédiger courriers, documents et autres missives à l’aide d’un clavier ou d’un écran tactile, on en aurait presque oublié les stylos plumes. Pourtant, ces instruments fascinent encore bon nombre de collectionneurs. Et leur usage ne se dément pas. Car pour tracer des pleins et des déliés sur une feuille de papier, le stylo plume est toujours aussi agréable, bien plus qu’un stylo-bille, un feutre ou un marqueur. Et écrire à la plume, quand la majorité d’entre nous pianote sur un smartphone, est presque devenu un acte authentique de rébellion. Cet instrument raffiné et élégant, que l’on trouve à tous les prix et dans tous les styles, est également souvent considéré comme un accessoire intemporel, tendance et indispensable, au même titre qu’une montre. Des stylos plumes sont régulièrement proposés aux enchères. Nous vous proposons d’en savoir plus sur cet instrument qui, pour beaucoup d’entre nous, est synonyme d’enfance et de cours d’école.

 

Les origines du stylo-plume

L’invention du stylo-plume n’est pas datée de façon précise ni attribuée à une personne en particulier. Cet outil d’écriture est plutôt le fruit d’une longue évolution, appuyée par les progrès techniques et l’avènement de nouveaux matériaux comme l’acier. Deux hommes semblent en tout cas à l’origine du stylo plume. Le premier est un ingénieur roumain, Petrache Poenaru, qui le premier brevète à Paris une « plume portable sans fin qui s’alimente elle-même avec de l’encre ». Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un agent d’assurances, Lewis Edson Waterman, perfectionne le porte-plume traditionnel en lui ajoutant un conduit et un réservoir. Grâce à cette invention, l’assureur ne risquait plus de perdre un client pour un contrat maculé de taches d’encre. Et le succès est tel que l’entreprise de stylos Waterman voit le jour à New York à la fin du 19e siècle.

 

Les caractéristiques techniques

Pour bien choisir un stylo plume, il faut en connaître les différents composants. Leur état de conservation et les matériaux de fabrication font en effet partie des critères pour estimer la valeur d’un stylo-plume.

 

Le corps

Le corps du stylo-plume est la partie que l’on tient en main pour écrire. Il contient également un réservoir ou un emplacement dans lequel peut se glisser une cartouche d’encre liquide. Sa taille est très variable et il est conseillé de la choisir en fonction des dimensions de sa propre main, si tant est que le stylo soit utilisé pour écrire.

Les modèles les plus courants et les plus économiques sont fabriqués en ébonite, sorte de caoutchouc naturel, en résine colorée ou en plastique. Les stylos en métal ou en bois sont également répandus. On trouve alors des exemplaires fabriqués dans des essences de bois ou des métaux précieux comme l’or, plus ou moins travaillés, et qui constituent souvent le haut de gamme des stylos plumes. De véritables œuvres d’art voient ainsi le jour, des bijoux d’écriture ornés de filigranes et de décors finement ciselés. Enfin, la laque, le carbone et d’autres matériaux plus ou moins nobles et onéreux servent à fabriquer corps et capuchon des stylos plumes.

La plume

 

La plume métallique n’est pas aussi récente que l’on pourrait croire. Dès l’Antiquité, Egyptiens et Romains utilisaient le bronze et le cuivre pour les fabriquer. Les plumes d’oiseau ou d’origine végétale, en roseau par exemple, ont traversé elles aussi les siècles pour être remplacées au début du 19e siècle par des plumes en acier. Souples et résistantes, munies d’une fente et d’un « œil »,  celles-ci permettent une écriture confortable. En France, ce sont les plumes Sergent-Major qui s’imposent dans les écoles. Elles sont alors montées sur un porte-plume et trempées dans un encrier. Renforcées à l’iridium, les plumes métalliques trouvent ensuite leur place sur les stylos à réservoir d’encre.

Les stylos classiques d’écoliers sont munis d’une plume en acier brut, parfois doré. Les modèles haut de gamme sont pour leur part dotés de plumes en or, parfois rhodié, en palladium… et des filigranes ornent encore leur surface.

On trouve différents types de plumes, avec des pointes plus ou moins larges : extra-fines, fines, médiums, bold (larges) ou double-bold (extra-large). A choisir en fonction de son style d’écriture. Le bec peut aussi être biseauté ; ces plumes « italiques » servent généralement à la calligraphie.

Les recharges en encre

 

Contrairement au stylo-bille, le stylo-plume se recharge en encre. On trouve différents systèmes comme les réservoirs à remplir ou les cartouches à remplacer. Le plus souvent, les stylos plumes utilisent des cartouches universelles, disponibles en deux tailles, courte ou longue. Certaines marques nécessitent des cartouches d'encres particulières, ce qu’il faudra prendre en compte dans votre choix pour être certain de trouver des recharges facilement.

Prix d’un stylo-plume

 

Le prix d’un stylo-plume est très variable. Entre les modèles industriels et les exemplaires de luxe, la différence de prix peut être importante. Il est le plus souvent fonction de :

-La marque : toutes les marques quasiment proposent des versions haut de gamme de leurs stylos. Les plus connues sont Aurora, Caran d’Ache, Faber-Castell, Lamy, Montblanc, Oberthur, Parker Stylo, Pelikan, Pilot, Waterman, Dupont…

-Les matériaux utilisés : plus les matières sont nobles, plus le stylo sera onéreux

-La date de fabrication et le nombre d’exemplaires : des stylos plumes font partie de série limitée, éditée par exemple en l’honneur d’un grand écrivain, d’une personnalité, d’un homme politique… Ces collections uniques sont aussi parfois le fruit d’un grand designer, d’un joaillier de renom…

-L’état de marche et de conservation

-L’esthétique générale de l’objet

 

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ELIO GUERIN en tant que Spécialiste MONTRES

LA MAISON de ventes aux enchères AGUTTES accueille ELIO GUERIN en tant que Spécialiste MONTRES

La maison Aguttes est très enthousiaste à l’idée de renforcer son département Montres avec l’arrivée d'Elio Guerin en tant que spécialiste.

Elio est spécialisé dans les montres anciennes et de collection et, plus particulièrement, dans les montres de plongée, chronographes et à complications comme cette Patek Philippe en or gris à quantième perpétuel qui sera proposée à la vente le 27 novembre prochain. Il organisera quatre ventes par an et prépare actuellement sa prochaine vente de Montres de collection qui se tiendra en mars 2020 à Neuilly-sur-Seine. Diplômé de Droit et d’Histoire de l’Art à la Sorbonne, Elio apportera son expérience de responsable de département Montres acquise dans une autre maison de vente. Avec l’architecte d’intérieur Tristan Auer, il avait orchestré la dispersion d’un ensemble de montres sur le thème du commandant Cousteau dont une pièce ayant appartenu à l’un de ses plongeurs, fut adjugée 56 000 €. Il est également à l’origine d’adjudications remarquées comme la Rolex Submariner 5514, cédée à 83 000€. Si les capitales de Genève et Hong Kong concentrent historiquement l’essentiel des enchères horlogères, c’est à Paris, capitale du luxe et place forte du marché de l’art, que les collectionneurs de montres y trouvent le sérieux de l’expertise et la transparence, éléments indispensables à l’achat.   À PROPOS de la maison de ventes aux enchères AGUTTES Fondée en 1974, Aguttes est la 1ère maison de ventes française indépendante. Avec une salle des ventes internationale située dans l’ouest parisien et des bureaux de représentation déjà présents à Lyon et Bruxelles, Aguttes est une alternative aux leaders du marché de l’art. Ses 15 départements spécialisés permettent la dispersion de grandes collections françaises et enregistrent régulièrement des records aux enchères. Plus de 75% de ses acheteurs sont internationaux. La maison est également l’un des acteurs majeurs de Drouot où elle a prononcé les plus hautes enchères annuelles en 2015, 2017, 2018. voir aussi 
Andre Courrèges

Qui est André Courrèges ?

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Des minijupes trapèzes, des bottes blanches en vinyle, des pantalons taille basse et des manteaux courts : dans les années 60, André Courrèges propulse sur orbite la mode féminine. Les vêtements imaginés par le couturier français s’adressent désormais à la jeune génération du baby-boom et à des femmes en pleine quête d’indépendance et de liberté. Aujourd’hui encore, la mode selon Courrèges inspire les créateurs. Retour sur le parcours d’un couturier visionnaire.

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Biographie express du couturier

André Courrèges est né à Pau en 1923. Jusqu’à la fin de la guerre, il suit des études de génie civil dans la capitale béarnaise, avant de se rendre à Paris dans les années 50. Là, il se forme à la couture et travaille pour Balenciaga. Le jeune homme reste 10 ans chez le couturier espagnol, apprenant tout de la mode et de ses techniques. C’est là également qu’il rencontre Coqueline Barrière, qu’il épouse en 1966.

En 1961, André Courrèges prend son indépendance et fonde, avec sa compagne, sa propre maison. Le succès est quasi immédiat. En 1964, la collection « Moon Girl » fait l’effet d’une « bombe ». Et Courrèges devient le représentant d’une mode futuriste, inspirée de la conquête spatiale et en phase avec les attentes d’une jeunesse en rupture avec les codes du passé.

Fort de son succès, Courrèges fonde en 67 un département dédié au prêt-à-porter, « Couture Future ». Là aussi, le styliste répond aux attentes d’une génération qui cherche à se vêtir autrement sans pour autant avoir les moyens de la haute couture.

Dans les années 90, André Courrèges, atteint de la maladie de Parkinson, prend sa retraite et se consacre à la peinture, à la sculpture, à la création de véhicules électriques… Son épouse, Coqueline Courrèges, prend les rênes de l’entreprise. Celle-ci est vendue en 2011 à deux entrepreneurs français, Jacques Bungert et Frédéric Torloting. A l’âge de 92 ans, en 2016, André Courrèges meurt à Neuilly-sur-Seine.

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Une vision futuriste de la mode féminine

Passionné de mode, mais aussi d’architecture, de science-fiction et de sport, André Courrèges a imaginé des vêtements purement révolutionnaires. Alors qu’Yves Saint-Laurent propose un smoking ultra chic et, Chanel, des tailleurs stricts et élégants, Courrèges joue la carte de la modernité. Il crée une mode graphique, aux lignes sobres et épurées, mêlant le blanc à des couleurs contrastées et invitant des matières inédites telles que le vinyle ou le métal.

Au milieu des années 60, son succès est retentissant. Les robes, les manteaux et les jupes se raccourcissent, les chaussures redeviennent plates, le blanc remplace le noir, les pantalons s’invitent dans les garde-robes féminines… Plus rien ne doit entraver le mouvement ; taille, buste, genoux, pieds : le corps de la femme se libère des guêpières, talons hauts et autres corsets…

Catherine Deneuve, Brigitte Bardot, Françoise Hardy, Mireille Darc… toutes les stars des années 60-70 n’hésitent pas à se faire photographier en Courrèges. Avec Pierre Cardin et Paco Rabanne, le couturier signe une mode emblématique de son époque.

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Les pièces iconiques du vestiaire Courrèges

Certains vêtements imaginés par André Courrèges ont marqué l’histoire de la mode et sont toujours autant d’actualité. Parmi eux, citons :

-La minijupe : Courrèges donne ses lettres « haute couture » à cette jupe ultra courte popularisée par Mary Quant à Londres

-La petite robe blanche coupe « trapèze », véritable pendant de la robe noire si chère à Coco Chanel

-Les bottes plates en PVC blanc, pratiques, féminines et futuristes

-Le blouson en vinyle

-Le pantalon taille basse et le pantacourt, toujours tendance

La marque perpétue encore la vision du couturier, à travers vêtements, accessoires et vêtements notamment. Et des pièces originales issues de collections Courrèges, ainsi que des esquisses et des croquis, sont régulièrement proposés dans les salles de vente aux enchères ou sur des boutiques en ligne. De quoi s’emparer du style Courrèges.

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Les grands designers français

Les grands designers français de mobilier

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Qui sont les grands designers de mobilier français ?

Notre mobilier se réinvente sans cesse. Et même si, de nos jours, tables, lits et autres fauteuils confortables ont souvent des accents scandinaves, des pièces historiques du design français séduisent toujours les pupilles. Nous vous proposons de revenir sur les grands noms du design français, des hommes et des femmes qui ont su révolutionner les intérieurs tout en démocratisant l’accès au mobilier.

Le Corbusier (1887, La Chaux-de-Fonds, 1968, Roquebrune-Cap-Martin)

C’est sans doute l’un des noms les plus réputés de l’architecture, de l’urbanisme et du design à la française. Suisse d’origine, Le Corbusier, né Charles-Edouard Jeanneret-Gris, est naturalisé Français en 1930. On lui doit un nouveau concept de logements collectifs où les équipements sont réunis en un seul et unique bâtiment et dont la Cité Radieuse est un fier exemple. Mais il a également conçu des pièces de mobilier. Architecture et mobilier fonctionnent en effet de concert, l’une et l’autre se complétant.

C’est essentiellement dans les années 20 que Le Corbusier, en collaboration avec son cousin Pierre Jeanneret et sa disciple Charlotte Perriand, conçoit toute une gamme de mobilier. Certains de ces meubles sont toujours édités par Cassina. Parmi les meubles les plus iconiques du Corbusier figurent notamment :

-Le fauteuil LC2, fait de coussins rembourrés et recouverts de cuir, le tout reposant sur une structure tubulaire en acier

-La chaise lounge LC4, en forme de balancelle pour épouser le corps et fabriquée en acier chromé et cuir ou peau de vache

Jean Prouvé (1901, Paris – 1984, Nancy)

Lui voulait créer une « œuvre pour tous », des maisons et du mobilier modernes accessibles au plus grand nombre. Jean Prouvé est un architecte et designer français qui s’est d’abord formé à la ferronnerie. La tôle d’acier devient naturellement un de ces matériaux de prédilection. Il réalise de nombreux éléments en métal pour des bâtiments, tels que des rampes d’escalier ou des protections d’ascenseur.

Jean Prouvé fait également produire du mobilier en série grâce aux machines industrielles. On peut citer notamment le Bureau Compas, créé dans les années 50, dont le pied métallique rappelle les jambes étroites et pointues de l’instrument de mesure et qui est une des formes emblématiques du designer. Les lits Antony avec leur structure en tôle sont également représentatifs de son œuvre.

Charlotte Perriand (1903, Paris – 1999, Paris)

Disciple du Corbusier et figure majeure du design des années 50, Charlotte Perriand invente un style aussi poétique que minimaliste, hérité notamment de ses séjours au Japon. Elle porte son dévolu sur le bois, le papier, la paille… Charlotte Perriand est la créatrice de nombreuses pièces de mobilier design toujours iconiques, dont :

-Chaise Ombra Tokyo, faite d’une seule pièce moulée en contreplaqué cintré. Elle semble se plier comme un papier d’origami dans un style simple et épuré.

-Les tables basses Petalo : au nombre de 5, elles offrent toutes un plateau de couleur différente et peuvent s’escamoter les unes dans les autres pour s’ouvrir ensuite en une fleur aux pétales triangulaires et arrondis.

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Charlotte Perriand, (née le 24 octobre 1903, Paris, France, décédée le 27 octobre 1999, Paris), designer française connue pour ses meubles emblématiques du XXe siècle, comme l'ensemble LC "Fauteuil Grand Confort" de mobilier de salon moderniste comprenant une chaise, deux canapés et un ottoman, une des nombreuses collaborations avec Le Corbusier et Pierre Jeanneret, son cousin.

100 FEMMES PIONNIÈRES
Rencontrez des femmes extraordinaires qui ont osé mettre l'égalité des sexes et d'autres questions au premier plan. Qu'il s'agisse de surmonter l'oppression, d'enfreindre les règles, de réimaginer le monde ou de mener une rébellion, ces femmes de l'histoire ont une histoire à raconter.
Perriand a grandi à Paris, où son père travaillait comme tailleur et sa mère était couturière. Durant son enfance, elle a voyagé dans la région montagneuse isolée de Savoie, en France, où résidaient ses grands-parents paternels. Plus tard dans la vie, bien qu'elle ait vécu et travaillé dans la ville et qu'elle ait été inspirée par l'énergie de la ville, elle est retournée dans les Alpes françaises pour se détendre, skier et profiter de la beauté de la nature de la région.

Perriand a su attirer l'attention de son professeur d'art du premier cycle du secondaire grâce à ses talents de dessinatrice. Sur l'insistance de sa mère, Perriand a fréquenté l'École de l'Union Centrale des Arts Décoratifs de 1920 à 1925. C'est là, sous la direction artistique du directeur artistique de l'école, Henri Rapin (architecte d'intérieur talentueux et pratiquant), qu'elle s'épanouit, et son travail s'avère très prometteur. Des années plus tard, elle se souvient de l'approche pédagogique pratique de Rapin et de la discipline qui l'avait disciplinée et qui l'avait aidée à faire passer une idée de la planche à dessin à la réalité. En plus de suivre des cours, Perriand complète sa formation et nourrit sa curiosité en s'inscrivant à des cours offerts dans les grands magasins qui abritent leurs propres ateliers de design. Elle a assisté aux conférences de Maurice Dufrêne, directeur de l'atelier La Maîtrise, situé aux Galeries Lafayette à Paris. Du fait de son association avec le magasin, Dufrêne a interpellé les étudiants avec des projets pragmatiques et applicables, dont les résultats pourraient être utilisés par les Galeries Lafayette. Le travail scolaire de Perriand lui a révélé une designer adroite et ses projets ont été sélectionnés et exposés à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes de 1925. Dufrêne a également choisi ses projets d'accrochage pour les Galeries Lafayette ; plus tard, ces travaux seront fabriqués à la machine à plus grande échelle et utilisés dans d'autres intérieurs conçus par Dufrêne.

Après l'obtention de son diplôme, fortement encouragée par Dufrêne et Rapin, qui lui avaient dit qu'elle " devait montrer pour se faire connaître ", Perriand soumet son travail pour être exposée dans de nombreuses expositions. Son entrée la plus marquante date de 1927 au Salon d'Automne avec son Bar sous le toit, une installation de mobilier, de finitions et d'un bar encastré. Avec l'utilisation de matériaux tels que le nickel et un design audacieux, Bar sous le toit révèle la préférence de Perriand pour une esthétique qui reflète l'âge de la machine et rompt avec la préférence de l'École pour les objets finement fabriqués à la main en bois exotiques et rares. Avec des surfaces brillantes, des métaux réfléchissants et des formes géométriques émoussées, la tapisserie était dépourvue de motifs et de matériaux chauds tels que le bois ou les textiles mous. Ce projet a marqué un tournant dans sa carrière, car Perriand a adopté sans réserve l'utilisation de l'acier - un médium utilisé auparavant uniquement par les hommes - comme matériau de choix pour exprimer de nouvelles expressions du design moderne.

Au milieu de la soudaine reconnaissance et du succès de son travail, elle a exprimé une certaine anxiété à un ami, le créateur de bijoux Jean Fouquet, au sujet de la poursuite du projet suivant, pour lequel elle n'avait aucun plan. Sur la suggestion de Fouquet, Perriand lit les livres de Le Corbusier Vers une architecture (1923) et L'Art décoratif d'aujourd'hui (1925), qui l'amènent à travailler avec l'auteur, un architecte novateur et révolutionnaire. Elle était "éblouie" par ses écrits ; ce dernier livre, qui éviscérait les arts décoratifs et, par extension, son éducation, était en accord avec la nouvelle façon dont elle avait conçu. Selon le récit de Perriand, lorsqu'elle arriva dans son atelier avec son portfolio en main, à la recherche d'un poste, il lui dit avec dédain : "Nous ne brodons pas de coussins dans mon atelier". Non découragée par son commentaire dégradant, elle l'invite au Salon d'Automne pour voir son travail. Le Corbusier, qui reconnaît une âme sœur après avoir vu son Bar sous le toit design, l'a engagée.

De 1927 à 1937, elle travaille dans l'atelier, qualifiant plus tard cette expérience de "privilège". Elle s'est concentrée sur l'équipement intérieur de l'habitation ou le mobilier conçu par l'atelier, y compris la fabrication des prototypes et leur fabrication finale. Elle contribuera à la conception de trois meubles emblématiques : le siège à dossier basculant (1928 ; "chaise à dossier basculant" ; également identifié comme LC1), le fauteuil facile "Fauteuil Grand Confort" (1928 ; LC2 et LC3), et le fauteuil longue (1928 ; LC4). En raison de l'excellente réputation de Le Corbusier, on lui attribue souvent le mérite exclusif de la conception et du design des chaises. Cependant, comme pour toute entreprise hautement collaborative, il est problématique de reconnaître le mérite d'une personne en particulier. Perriand a reconnu qu'il avait défini le cadre des formes générales des chaises et qu'il avait fourni une direction de conception, mais il a déclaré qu'elle avait précisé les détails, la construction et la conception réelle avec Pierre Jeanneret. Au 21ème siècle, les pièces sont encore vendues par l'entreprise italienne de meubles Cassina, qui leur attribue le mérite d'être les trois designers. L'influence de Perriand dans l'atelier s'est étendue au-delà du mobilier et de l'exécution des prototypes. En 1929, elle participe à la conception de la vision du luxe moderne du trio, "Equipment for the Home", pour le Salon d'Automne, qui comprend un appartement complet, avec cuisine et salle de bains lumineuses.

Peu après avoir quitté l'atelier de Le Corbusier, elle a commencé à travailler avec Jean Prouvé, un designer qui a trouvé son créneau en exécutant et en concevant des objets métalliques comme des écrans et des rampes d'escalier en utilisant les motifs géométriques préférés des architectes d'avant-garde. Prouvé était passionné par l'expression de son art par des moyens et des matériaux contemporains ; Perriand y souscrivait pleinement. L'atelier de Prouvé étant inondé de projets pour l'armée française pendant la guerre, Perriand conçoit des baraquements militaires et du mobilier pour les logements provisoires. Lorsque la France s'est rendue en 1940, l'équipe s'est dissoute, mais s'est réunie au printemps 1951. Elle a ensuite rappelé avec beaucoup d'affection son profond respect et son amitié avec Prouvé, notant sa mort comme une " terrible perte " pour elle.

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Le jour où les Allemands arrivèrent pour occuper Paris, Perriand quitta la France pour le Japon. Environ cinq semaines avant son départ, elle avait reçu une invitation séduisante de l'ambassade du Japon à Paris, lui demandant son expertise en design industriel pour le Département de la promotion commerciale, sous le parrainage du ministère impérial du Commerce et de l'Industrie. Afin d'accroître le flux de produits japonais vers l'Occident, le ministère a tenu à confier cette tâche à un étranger. Apparemment, elle était là pour défier le statu quo parmi les artisans, designers et architectes japonais. Cependant, son propre travail a été grandement inspiré par la myriade d'expériences qu'elle a rencontrées. Environ sept mois après son arrivée au Japon, elle avait demandé (et obtenu) une exposition qui était l'aboutissement d'une recherche inlassable et passionnée à travers laquelle elle s'était engagée avec des artisans, des artisans traditionnels aux designers modernes. Tout au long du spectacle, l'utilisation de matériaux naturels comme le bois et le bambou a été omniprésente, s'écartant complètement de l'esthétique qu'elle avait affinée dans l'atelier de Le Corbusier. Certains Japonais, désireux d'aller au-delà de ces matériaux, ont considéré l'exposition comme quelque peu primitive et peu progressiste, car de nombreux objets n'étaient pas adaptés à la production en série. Les réactions négatives ne l'empêchent pas de retourner au Japon en 1955 pour une deuxième exposition, "Proposition d'une synthese des arts".

Perriand a continué à travailler avec d'anciens collègues tels que Prouvé, Le Corbusier et Jeanneret tout en établissant de nouveaux liens avec d'autres comme Fernand Léger, l'architecte brésilien Lúcio Costa et l'architecte hongrois Ernö Goldfinger. Les projets sont aussi variés que les lieux : conception de loges rustiques sans décor dans les Alpes françaises (1938), prototypes de cuisine pour l'Unité d'Habitation à Marseille (1950) et à Tokyo (1959), intérieurs commerciaux pour Air France à Londres (1958). Son dernier et plus grand projet - la station de ski des Arcs en Savoie (1967-1965) - unit son travail et le paysage dont elle se souvient si affectueusement depuis sa jeunesse. Ces conceptions démontrent le calibre, la valeur et la longévité de la riche contribution de Perriand à la profession.

En 1985 "Charlotte Perriand : Un Art de Vivre", une importante rétrospective de son œuvre distinguée, a été présentée au Musée des Arts Décoratifs de Paris. Interrogée sur l'exposition, elle déplore le poids de regarder en arrière et de découvrir "les choses qu'elle a laissées derrière elle il y a longtemps...". Elle préférait regarder vers l'avenir. Réinventer sa philosophie de conception, accepter le changement et être prête à expérimenter ont permis à son travail d'être pertinent et adapté à des échanges hautement collaboratifs et productifs. En 1998, l'année précédant sa mort, elle publie une autobiographie, Une Vie de création (Charlotte Perriand : A Life of Creation).

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Andrée Putman (1925, Paris – 2013, Paris)

C’est un des grands noms du design et de l’architecture d’intérieur. Andrée Putman, véritable ambassadrice du luxe et du chic à la française, s’est fait connaître à travers le monde entier, de New York à Hong Kong, pour sa conception sobre et minimaliste du design. Andrée Putman doit d’abord sa réputation internationale à son intervention remarquée à l’Hôtel Morgans, à New York, pour lequel elle imagine une salle de bains géométrique dominée par un carrelage en damier noir et blanc. C’est elle aussi qui dessine le bureau de Jack Lang en 1982, tout en meubles de bois épurés, géométriques, sans artifice…

Elle fait aussi parler sa conception de l’architecture d’intérieur à travers l’aménagement de nombreux hôtels, restaurants, salons de thé et boutiques de luxe à travers le monde. C’est André Putman également qui, la première, popularise l’aménagement décloisonné et aéré type « loft ».

Pierre Paulin (1927, Paris – 2009, Montpellier)

Ses créations sont exposées dans les musées du monde entier : au MoMA de New York, au centre Pompidou et au Musée des arts décoratifs de Paris, au Victoria Art Museum de Londres… Et on ne compte plus le nombre de rétrospectives, d’expositions et de livres qui explorent l’œuvre du designer français Pierre Paulin. Les fauteuils et chaises qu’il imagine, aux formes organiques et colorées, dont les coussins sont recouverts d’une housse en tissus extensible, sont toujours aussi populaires. Citons quelques-uns des sièges iconiques signés Pierre Paulin :

-Mushroom

-Tongue Chair

-Ribbon Chair

-Orange Slice Chair

Philippe Starck (1949, Paris)

Finissons avec le plus connu des designers français contemporains : Philippe Stark. Depuis les années 80, il révolutionne les codes du design, faisant entrer une nouvelle dimension à la fois écologique et démocratique. Il collabore avec de grands éditeurs, tels que Kartell, Alessi ou Vitra. Parmi ces pièces de mobiliers les plus populaires, citons :

-Le fauteuil Louis Ghost, une chaise en plastique coloré et transparent qui associe le classicisme d’un fauteuil Louis XV à la modernité du plastique.

-Le fauteuil Mi Ming-Xo : c’est fois, c’est la Chine ancestrale qui est convoquée, dans un fauteuil en polycarbonate tout en courbes et transparence.

-Le fauteuil Costes : un siège qui marie l’élégance de l’acajou et du cuir à la robustesse de l’acier laqué.

Avis aux amateurs et aux collectionneurs : certaines créations signées par ces grands noms du design français sont régulièrement rééditées. Et des exemplaires originaux ne manquent pas d’alimenter ventes aux enchères et boutiques en ligne.

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La maison en Arizona conçue par Frank Lloyd Wright avant sa disparition se vend 1,7 million de dollars.

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Une maison en Arizona qui était la dernière maison conçue par l'architecte Frank Lloyd Wright avant sa mort a été vendue aux enchères mercredi 16 octobre pour près de 1,7 million de dollars.

Sur près de 20 offres d'enchères publiques pour la Norman Lykes House, l'offre gagnante est venue d'un homme qui vit hors de l'État, a déclaré Heritage Auctions à l'Associated Press.

Il n'a pas souhaité être identifié mais a déclaré qu'il avait l'intention de garder la maison intacte et de l'utiliser comme maison de vacances, a déclaré le porte-parole Eric Bradley.

Surnommée la "Circular Sun House", la propriété Phoenix n'a cessé d'être sur le marché au cours des dernières années.

Tout au long de la fin du XIXe et du XXe siècle, les conceptions architecturales de Frank Lloyd Wright sont venues définir le paysage américain, une distinction qui est toujours valable aujourd'hui. Au cours de sa carrière, l'architecte a tout construit, des maisons privées aux pavillons publics ; au total, Wright a conçu environ 425 structures.

Le 16 octobre, la Norman Lykes House, le dernier modèle résidentiel de Wright, était mis en vente aux enchères. La maison Phoenix, en Arizona, était vendue sans prix de réserve par Heritage Auctions

"Une maison de feu Frank Lloyd Wright dans un état si impeccable est vraiment un trésor ", a déclaré Nate Schar, directeur de Luxury Real Estate for Heritage Auctions, dans un communiqué. "Les enchérisseurs auront l'opportunité non seulement d'acheter cette maison moderne du milieu du siècle, mais aussi de posséder le dernier chef-d'œuvre de l'architecte américain le plus emblématique."

Le domaine contemporain de 3 095 pieds carrés, 3 chambres à coucher et 3 salles de bain est situé sur plus de 1,3 acres près de la réserve des montagnes Phoenix dans Palm Canyon. La maison curviligne - l'une des 14 maisons circulaires conçues par Wright - s'intègre à son emplacement à flanc de montagne, grâce à l'utilisation de blocs de béton portés à la main. "La maison Norman Lykes a été grandement influencée par la fascination de Wright pour la géométrie dans ses dernières années. Les lignes courbes de la maison jouent les courbes des monts Phoenix, et la ligne de toit en porte-à-faux donne de l'ombre naturelle sur la façade orientée vers le sud. Les fenêtres ne voient jamais le soleil direct, mais la maison est claire et lumineuse ", a déclaré Brent Lewis, directeur de la conception pour Heritage Auctions, dans un communiqué.

La résidence unifamiliale, aussi connue sous le nom de Circular Sun House, a été conçue en 1959 et achevée en 1967 par l'architecte et apprenti de Wright John Rattenbury après la mort de Wright. Cette maison de deux étages n'a été sur le marché qu'une seule fois auparavant, et conserve encore tous ses meubles d'origine, fabriqués sur mesure. "Les éléments de design caractéristiques de Wright se retrouvent dans les boiseries et les meubles encastrés en acajou des Philippines, ainsi que dans les détails raffinés comme l'escalier ventilé et la impressionnante cheminée circulaire ", dit Lewis.

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Un chef-d’œuvre attribué au peintre italien du XIIIe siècle, Cimabue, a été découvert dans une cuisine

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Un chef-d'œuvre attribué au peintre italien du XIIIe siècle, Cimabue, a été découvert dans la cuisine d'une Française - et on s'attend à ce qu'il se vende par millions lors d'une prochaine vente aux enchères.

Intitulée Christ Mocked, la petite peinture en bois représente le Christ entouré d'une foule. Les experts pensent qu'il fait partie d'un diptyque Cimabue plus grand peint vers 1280, explique Stéphane Pinta, spécialiste en art à la galerie Turquin à Paris.
"C'est une découverte majeure pour l'histoire de l'art", a déclaré Pinta au sujet de l'œuvre nouvellement découverte, qui mesure environ 24 centimètres sur 20 centimètres. D'autres experts étaient d'accord.

 

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eJusqu'à récemment, le tableau était accroché à un mur entre la cuisine et la salle à manger d'une maison à Compiègne. La femme le considérait comme une icône de peu d'importance jusqu'à ce qu'un commissaire-priseur aperçoive le tableau alors qu'il parcourait sa maison et lui suggère de l'apporter aux experts en art, dit Pinta.
Cimabue, qui a enseigné au maître italien Giotto, est largement considéré comme l'ancêtre de la Renaissance italienne. Il rompt avec le style byzantin populaire au Moyen Âge et incorpore des éléments de mouvement et de perspective qui caractérisent la peinture occidentale.

Après avoir examiné la trouvaille de la cuisine française, les spécialistes de la galerie Turquin ont conclu avec "certitude" qu'elle portait les marques de l'œuvre de Cimabue, dit Pinta.

Ils ont noté des similitudes évidentes avec les deux panneaux du diptyque de Cimabue, l'un exposé à la Frick Collection à New York et l'autre à la National Gallery à Londres.

Les ressemblances dans les expressions faciales et les bâtiments peints par l'artiste et les techniques utilisées pour transmettre la lumière et la distance indiquaient spécifiquement que la petite pièce avait été créée par la main de Cimabue.
Pinta a dit que toutes ces caractéristiques animent la pièce nouvellement découverte.

"Ce qui bouge dans ce tableau, c'est le mouvement que nous voyons dans le Christ," dit Pinta.

Alexis Ashot, consultant indépendant en art pour la maison de ventes aux enchères britannique Christie's, a déclaré que la découverte en France a envoyé des vagues d'excitation dans d'autres parties du monde de l'art.

"C'est merveilleux de se rappeler qu'il y a des peintures d'une telle importance qui sont encore là et qu'il reste encore à découvrir ", dit-il.

Le tableau sera le premier chef-d'œuvre de Cimabue à être mis aux enchères lorsqu'il sera mis en vente à la maison de ventes aux enchères Acteon, au nord de Paris, le 27 octobre, selon Pinta. Les experts de Turquin pensent qu'un grand musée d'art l'achètera pour un prix compris entre 4 et 6 millions d'euros (6,4 et 9,7 millions de dollars).

Ashot a dit qu'il pensait que le tableau pourrait aller chercher encore plus.

"Je pourrais facilement voir que si l'on apprend que ce tableau est disponible à la vente, alors le prix pourrait être beaucoup plus élevé que ce qu'ils estiment ", a-t-il dit.

 

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Helmut Newton, cet artiste qui a bouleversé l’image de la mode !

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Né d’une mère américaine et d’un père juif le 31 octobre 1920 à Berlin, Helmut Newton découvrira la photographie dès son plus jeune âge. Il apprendra les bases avec la photographe allemande « Yva » qui lui donnera son style photographique. En 1938, il doit quitter l’Allemagne nazie et part vivre à Singapour durant quelques années. Par après, il migre vers l’Australie où il rejoint le service logistique de l’armée australienne.

 

Une fois la guerre terminée, l’artiste en devenir ouvre son propre studio pour débuter une carrière dans la photographie. D’emblée, Helmut Newton se démarque par son style très osé, sensuel voire érotique où la féminité sera le maître mot de ses clichés. Bien que natif de Berlin, son travail s’imprègne de la culture australienne dans laquelle il vit quotidiennement.

Il attirera l’attention de Vogue Australia et de Playboy pour lesquels il réalisera plusieurs photographies. En 1961, il signe son premier contrat avec Vogue Paris et travaille avec toute une panoplie de magazines de mode français.

Après plusieurs années d’expérience à son actif, il perfectionne sa signature et ses mises en scène. En effet, en 1970, les décors d’hôtels, d’avions, de voitures, et de villas feront partie de son quotidien et contribueront à la réalisation de ses clichés et ce, sans compter les nombreux modèles avec lesquels il travaillera.

Helmut Newton va connaitre un succès retentissant qui lui permettra de rencontrer de grandes personnalités telles que Pierre Cardin, Andy Warhol, Salvador Dali ou encore Elizabeth Taylor pour lesquelles il réalisera des portraits. Par la suite, il immortalisera des femmes célèbres à la plastique somme toute parfaite comme Cindy Crawford, Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Claudia Schiffer, Karen Mulder et Kate Moss.

Son talent et son succès lui permettront d’obtenir le Grand Prix National de la Photographie Française en 1990. Une rétrospective sera également organisée au musée d’Art Moderne et au Grand Palais à Paris en 2012.

Au début des années 80, il déménage et part vivre d’abord à Monte Carlo et ensuite à Los Angeles. En 2004, il mourra dans un accident de voiture à West Hollywood.

Helmut Newton est un incontournable dans le domaine de la photographie. Son style se veut sensuel, insolent et parfois même dérangeant. Si vous voulez en découvrir davantage sur son travail, vous pouvez notamment vous rendre au Musée de la photographie de Berlin où vous aurez l’occasion d’observer plus 1000 clichés desquels il a fait don en 2003.

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Verre de Murano

Le verre de Murano

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Avec un savoir-faire incontestable, le verre de Murano est une référence pour l’achat de vos objets décoratifs.

Le verre de Murano est réputé dans le monde entier et fait la notoriété des verreries de la République de Venise.  Acheter un produit fabriqué par les célèbres maîtres verriers installés depuis le XIIIe siècle sur l’ile de Murano est non seulement acquérir un produit de qualité exceptionnelle mais aussi s’offrir une œuvre d’art. 

L’histoire du verre de Murano – l’île des pampilles

En République de Venise, à l’origine, maisons, boutiques, ateliers, étaient construits en bois. Les fours des verriers, lors de leurs départs (allumage) émettaient des étincelles qui se propageaient sur ces constructions initiant de nombreux incendies dévastateurs. Les vénitiens inquiets des risques encourus par leurs habitations, obligèrent les artisans verriers à installer leurs fours sur l’ile de Murano qui devint ainsi le lieu d’élection de la transformation du verre. C’est en 1271 que l’on commença à parler des produits soufflés par les maîtres verriers comme « œuvres d’art », la Giustzia Vecchia ayant soumis la transformation du verre à la Mariegola (règlement), statut des droits et devoirs relatifs à la gestion des arts et des métiers présents dans la cité.

Quelle est la technique employée pour réaliser du verre de Murano ?

Les verriers de Murano maintiennent leur monopole sur la fabrication du verre de qualité, développent et peaufinent de nombreuses techniques, telles que les cristaux, l’émail, les parures en fil d’or, les verres multicolores (millefiori), le lait verre (lattimo), l’aventurine(poussière de cuivre) pour l’imitation de pierres précieuses en verre, le verre cristallin ou verre venitien (créé par Angelo BAROVIER), le verre décoré de filets de verre en spirales ou retorli ou de filigranes à résilles dits reticello, perpétuant les techniques séculaires et est fort recherché à l’achat par nombre de collectionneurs et amateurs des produits en verre de Murano.  

Suspensions en verre, œuvres d’art, Création de bijoux, miroirs : Le verre de Murano est produit sous toutes ses formes.

Les lustres de Giovani Nicola, les perles de Muriel Balensi, les vases et sculptures d’Antonio Seguso, de CesarToffolo (concepteur du Vetro Magazine) et l’un des plus grands maîtres-verriers à la conception la plus originale,  Claudio Boaretto, Davide Salvadore, Alfredo Barberin, sont toujours présents sur l’le et leurs productions sont toujours très recherchées. Acheter un service de verres à vin de Murano, par exemple, est le gage d’une table élégante. Acheter une sculpture, des presse-papier en émaux, une lampe en pâte de verre, un lustre, au design classique ou ancien, un bijoux en perles de verre aux couleurs rutilantes, signés par l’un de ces artisans est le signe d’un goût raffiné.

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Murano possède son Musée du Verre installé dans la Palazzo Giustiniani où sont proposées des expositions sur l’histoire de la verrerie  depuis l’époque égyptienne jusqu’à nos jours. Vers le milieu du XVe siècle, Angelo BAROVIER, artiste et scientifique, réussit à obtenir un nouveau type de verre extrêmement pur, semblable au cristal qu’il appellera lui-même : verre cristallin (cristal vénitien). Au XVIIIe siècle, Murano produisit en grand nombre verres à boire, brocs, plateaux à étage, encadrements de miroirs en verre de toute formes et de toutes couleurs.

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L’abbé Vincenzo ZANETTI fonde en 1861 le Musée d’art verrier de Murano. C’est en visitant ce musée que des maîtres-verriers tels que, TOSO, FUGA et BAROVIER retrouveront l’inspiration. Le secteur connaît alors un nouvel essor grâce à la reproduction des plus beaux verres soufflés produits au cours des siècles précédents. Murineromaines, émaux au feuet décorations à la feuille d’or graffita.

EGIDIO fonde la Forge des Anges (ainsi baptisée par Jean Cocteau) en 1950,  donnant une nouvelle impulsion au secteur verrier qui passa alors du stade artisanal à celui d’œuvre d’art. Murano vit alors arriver des artistes contemporains tels que PICASSO, BRAQUE, CHAGALL, Le CORBUSIER, KOKOSCHKA et bien d’autres. Ils travailleront avec de grands maîtres verriers tels que Aldo « POLO », Archimède SEGUSO, Aldo NASON, Angelo TOSI.

Quelques Grands Maîtres Verriers anciens

Domenicus PHOLARIUS (Xe siècle) fut le premier souffleur de bouteilles.

La dynastie BALLARIN se fait connaître aux environ de 1440 avec l’arrivée à Murano de Giorgio BALLARIN avec son père, sa mère et son frère Stefano. Giorgi di Pietro, dit ZORZl da SPALATINO dito BALARIN,  est considéré comme le véritable ancêtre de l’illustre famille BALLARIN de Murano. Entré vers 1456 au service du verrier Domenico CANER qui avait ouvert un four, il apprit « l’art du verre » comme nul autre avant lui. 

Angelo BAROVIER  XVe siècle. Probablement né à Trévise. Maître verrier de la Renaissance. Il travailla principalement le cristal et les émaux vitrifiés. Il inventa  le verre de couleur rubis transparent très recherché pour la fabrication de bijoux  . On lui doit un grande partie du développement de l’activité verrière locale. Cette entreprise familiale est toujours en activité sur l’ile de Murano

Domenico CANER vers 1430 – sur l’ile de Murano 

La dynastie TOFFOLO

Giacomo TOFFOLO- Florino TOFFOLO 

Concepteur du Vetro Magazine.  Il est l’un des plus grands Maître-verriers de Murano, l’un des artistes à l’inspiration la plus originale, l’un de ceux qui font évoluer l’art de la verrerie vénitienne. Ses vases, verres, bijoux, coupes, coupes bleues, coupes à fruits sont exposés à la galerie César Toffolo à Murano.

Quelques designers comtemporains  sur l’île de Murano

Silvano Signoretto – vases – miroirs – lustres. « Ses œuvres sont l’expression de la beauté à Murano ».

Massimiliano CALDARONE  - sculpture de verre – perles en verre de Murano

FeiToso di TOSO RENZO– graveur sur verre

Alfred BARBINI– lampes – vases – sculpture sur verre.

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Brancusi cassé et 22 millions de dollars

La chute d’une sculpture de Brancusi et hop ! 22 millions de dollars

Un moment d'inattention peut vous coûter cher. 22,5 millions de dollars spécifiquement, selon le site ArtNews.com. Il s'agit du montant réclamé par le collecteur Marc Baradel dans la société Artemus gérée par Asher Edelman. Le collectionneur français accuse la société d'avoir cassé une œuvre de Constantin Brancusi, dont il est le propriétaire : une des nombreuses sculptures, baptisée Le Poisson . Marc Baradel a intenté une action en justice, expliquant que peu après avoir reçu l'œuvre dans son bureau, elle est tombée de son piédestal, la brisant en deux. Selon lui, c'est Asher Edelman qui serait chargé de poser la sculpture sur le support. Selon la plainte, Artemus "a violé le contrat de l'envoi en ne protégeant pas les œuvres d'art contre les dommages lorsqu'elles en avaient la responsabilité". "C'est absurde. Marc Baradel a monté le Brancusi sur un piédestal de mon bureau. Il est allé s'asseoir sur le canapé et elle est tombée sur le moment. À l'époque, il avait en main un certificat d'assurance ", explique Asher Edelman. Le rapport d'évaluation à la Cour suprême de New York dit que le travail, depuis qu'il a été brisé, a été évalué à 16,9 millions de dollars contre 22,5 millions de dollars avant l'accident. L'ensemble de l'opération avait été assuré par Marc Baradel à hauteur de 5 millions de dollars par deux compagnies d'assurances, HUB International, basée à Chicago, et Lloyd's de Londres. C'est pourquoi il a également demandé aux deux sociétés d'honorer l'accord après l'incident. A lire aussi : la collection Lalanne chez Sotheby's

Un billet de 500 Francs déchiré par Gainsbourg vendu 5000 euros

Mémorable séquence, le 11 mars 1984 lorsque Serge Gainsbourg brule en direct un billet de 500 Francs ( 76 euros ), il semble que Serge Gainsbourg répétait la scène en off comme pour ce billet de 500 euros déchiré vendu aux enchères 5000 euros chez Sotheby's à Paris. La deuxieme partie du Billet a été donnée à une amie du musicien, Brigitte en 1988. Il parait que Serge Gainsbourg aurait offet ce billet pour qu'elle s'achète une brosse à cheveux car il se moquait se sa coiffure.

Patrick Drahi rachète la maison de ventes Sotheby’s

La maison de ventes aux enchères Sotheby's, vieille de 275 ans, est vendue à l'homme d'affaires Franco-Israelien pour environ 3,7 milliards de dollars. Sotheby's, fondée à Londres en 1744, est la plus ancienne société cotée à la Bourse de New York. Si l'opération est approuvée par les actionnaires et les organismes de réglementation, Sotheby's deviendra une société privée pour la première fois en plus de trois décennies. La société new-yorkaise, qui a débuté à Londres, tient des ventes aux enchères dans 10 salles de vente à travers le monde avec un chiffre d'affaires annuel de plus de 4 milliards de dollars. L'an dernier, elle a enregistré un bénéfice rajusté de près de 130 millions de dollars et un chiffre d'affaires de plus de 1 milliard de dollars. "Sotheby's est l'une des marques les plus élégantes et les plus ambitieuses au monde, a déclaré l'acheteur, Patrick Drahi. "En tant que client de longue date et admirateur à vie de l'entreprise, j'acquiers Sotheby's avec ma famille." Drahi, 54 ans, est le fondateur et actionnaire majoritaire d'Altice, qui fournit des services de télécommunications en France et à l'étranger. Le milliardaire français a étendu ses activités dans les télécommunications et les médias à l'échelle internationale, avec des entreprises au Portugal, en Israël, aux États-Unis et en République dominicaine. En 2015, Altice a racheté le câblo-opérateur de New York Cablevision. Drahi, par l'intermédiaire de sa société BidFair USA, paiera 57 $ par action, soit une prime de 61 % par rapport au cours de clôture des actions de Sotheby's vendredi. "Cette acquisition donnera à Sotheby's l'occasion d'accélérer le programme fructueux d'initiatives de croissance des dernières années dans un environnement privé plus flexible ", a déclaré Tad Smith, PDG de Sotheby's, dans une déclaration préparée. L'homologue de Sotheby's à Londres, Christies, fondé par James Christie en 1766, a été vendu à un autre homme d'affaires français, François Pinault, à la fin des années 1980. Il a aussi été privatisé. La première vente rapportée par Sotheby's, pour "plusieurs centaines de livres rares et précieux dans toutes les branches de la littérature polie", a été faite le 11 mars 1744. L'entreprise a déménagé de Wellington Street off the Strand à Londres, à New Bond Street à Mayfair au début du 20e siècle, et avec le passage d'un statut de vendeur de livres à celui de vendeur d'art. Au début de ce siècle, les chefs-d'œuvre sous le marteau de Sotheby's comprenaient "Garçon à la pipe" de Pablo Picasso (104,2 millions de dollars), "Silver Car Crash" d'Andy Warhol (108,4 millions). Le "Massacre des Innocents" de Peter Paul Rubens a été vendu à Londres (49,5 millions de livres sterling). En 2012,  la maison de vente a vendu "The Scream" d'Edvard Munch. Les actions de Sotheby's ont bondi de 20,74 $, ou 58,6 %, pour clôturer lundi à 56,13 $.  

Ugo La Pietra : Design + Art

[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="3.23.3"][et_pb_row _builder_version="3.23.3"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="3.23.3"][et_pb_image src="https://mk0auctionlabnetbmb9.kinstacdn.com/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-07-à-15.30.11.png" _builder_version="3.23.3"][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version="3.23.3"] Ugo La Pietra : Design + Art, de la collection de l'artiste Italian Design : 70's to 90's VENTE LE 3 JUILLET 2019 À 18H [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="3.23.3"]
Le mercredi 3 juillet 2019, la maison de vente aux enchères PIASA, spécialiste du design du XXe siècle proposera aux amateurs et collectionneurs un parcours centré sur la production italienne. Un premier chapitre sera dédié à l’artiste italien Ugo la Pietra. Cette vente intimiste proposera une quarantaine de pièces exceptionnelles pour la plupart des prototypes en provenance de son atelier. Le second chapitre de cette vente mettra en avant le design italien des années 1960 aux années 1990 avec une sélection de créations de designers emblématiques tel que : Ettore Sottsass, Angelo Mangiarotti et Gaetano Pesce. Ugo La Pietra, artiste et architecte radical, est aussi connu pour ses nombreux projets (expositions, publications, matériel éducatif) axés sur la redécouverte et la valorisation de la culture matérielle (artisanat artistique du territoire). Pendant plus de quarante ans Ugo La Pietra a porté des projets au sein des territoires qui ont une tradition italienne artisanale, mais qui ont été trop longtemps oublié et éloigné du monde du design. La collection de ces œuvres, issue de sa collection privée, témoigne de façon synthétique son engagement politique et culturel. Né en 1938, Ugo La Pietra a développé une activité artistique et conceptuelle à travers des installations, films et expositions. Il a dirigé huit magazines mais il a aussi enseigné dans plusieurs universités italiennes et à l’Académie des Beaux Arts de Brera. Exposé à deux Biennale de Venise : celle de 1970 et 1980, il était également présent pendant de nombreuses années à la Triennale de Milan en 1968, 1973, 1979, 1992 et 1996. Il a remporté le Compasso d’Oro en 1979 pour sa recherche et une nouvelle fois en 2016 pour sa carrière. Nous pouvons retrouver ses oeuvres dans de nombreuses collections d’institutions prestigieuses, telles que le MOMA de New York, le MOMA de San Francisco , la Beinecke librairie de l’université américaine de Yale, le Centre Pompidou de Paris, la Neue Galerie de Graz, le musée ADAM de Bruxelles, le musée d’art contemporain de Zagreb, le musée départemental des Hautes-Alpes à Gap, la Frac d’Orléans, le musée d’art moderne de Saint-Etienne, le musée d’art moderne de Tokyo, musée d’art moderne de Lyon, le musée de la Triennale design de Milan, le MIC à Faenza, MA*GA de Gallarate à Varèse,la Fondation Ragghianti à Lucca, le musée du Novecento à Milan, musée Montelupo Fiorentino, le musée de la céramique à Mondovi, la pinacothèque de Lissone, musée Duca di martina à Naples, CSAC à Parme, MORE (musée des refusées et irréalisés projets d’art).
L’Italie des années 1960 à 1990 Lors de ce second chapitre PIASA rendra hommage au design italien des années 1960 aux années 1990. Alors que dans les années 60’,70’ le design d’après guerre se libère des contraintes modernistes et reflète l’engouement d’une époque, le design des année 80, 90 joue avec les structures, les formes exubérantes et les couleurs. Les collectionneurs pourront lors de ce parcours redécouvrir les productions des grands noms du design comme Ettore Sottsass, Angelo Mangiarotti et Gaetano Pesce.
Ettore Sottsass (1917-2007) Architecte et designer il est l’une des figures majeures de la scène italienne du XXème siècle. Après avoir fondé son agence d’architecture à Milan En 1947 il devient directeur artistique pour Poltronova, puis designer consultant pour Olivetti dans les années 1960. Le designer apparaît alors dès le début des années 1970 comme l’une des principales figures des mouvements radicaux anti-design et anti-architecture au travers du Studio Alchimia et de Memphis qu’il fonde en 1981.
[/et_pb_text][et_pb_image src="https://mk0auctionlabnetbmb9.kinstacdn.com/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-07-à-15.39.10.png" _builder_version="3.23.3"][/et_pb_image][et_pb_image src="https://mk0auctionlabnetbmb9.kinstacdn.com/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-07-à-15.40.55.png" _builder_version="3.23.3"][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version="3.23.3"] Angelo Mangiarotti (né en 1921) Après ses études d’architecture à Milan, part s’installer aux États-Unis, où il enseigne, et rencontre les grandes figures du modernisme : Wright, Gropius, Mies Van Der Rohe, Wachsmann. De retour à Milan, il crée son studio avec Bruno Morassutti en 1955 et commence sa carrière en tant qu’architecte et designer, initiant dès 1964 des collaborations avec des éditeurs comme Artemide, Cassina, Danese ou encore Knoll. Suivant un fonctionnalisme rigoureux, le designer tire parti des processus de production de son temps en élaborant une réflexion où dialoguent forme et matière, poids et volume. Outre ses réalisations en bois, Angelo Mangiarotti trouve dans l’utilisation de la pierre et du marbre un terrain d’expérimentation privilégié. Son travail sera consacré en 1994 par le Compasso d’Oro. [/et_pb_text][et_pb_image src="https://mk0auctionlabnetbmb9.kinstacdn.com/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-07-à-15.45.03.png" _builder_version="3.23.3"][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version="3.23.3"] Gaetano Pesce Né à La Spezia en 1939, Gaetano Pesce s’intéresse aux recherches de l’art cinétique et sériel. Depuis 1962, il travaille dans le domaine du design, en expérimentant de nouveaux matériaux et des formes inhabituelles. En 1972, il participe à la célèbre exposition « Italy : The New Domestic Landscape » au MoMA de New York, avec une proposition d’habitation. Il a également bâti sa renommée grâce à son travail dans le domaine du design industriel. Les travaux de Gaetano Pesce sont exposés dans les collections permanentes de certains des plus importants musées du monde, notamment au Centre Georges Pompidou, où s’est tenu en 1996 une grande rétrospective de son œuvre. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Un tableau muséal de Frans Francken II aux enchères

Cette oeuvre de Frans Francken II (1581-1642), découverte par la maison de ventes Ivoire Troyes, est de qualité muséale. Exceptionnel par son format, il est le deuxième tableau le plus important en taille de l’artiste après le désormais célèbre "Eternel dilemme de l’homme : le choix entre le Vice et la Vertu" (1633), aujourd'hui au Museum of Fine Arts de Boston.
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