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Philippe DRUILLET - Huile sur toile signée

Les univers flamboyants des dessins de Philippe Druillet

Science-fiction : les univers flamboyants du dessinateur Philippe Druillet

Illustrateur, scénariste, passionné de musique, de peinture, Philippe Druillet, est un grand dessinateur créatif, hétéroclite. A travers ses dessins, ses personnages imposent par leurs caractères, leurs traits et l’intensité du récit et de l’histoire dans lesquels il les fait évoluer. Druillet, c’est toute une école. A découvrir.

Aux débuts de Druillet: les premiers pas d’un artiste en herbe

Philippe Druillet voit le jour en 1944. La guerre fera fuir ses parents de la France, vers l’Allemagne puis en Espagne : l’enfant ne rentrera à Paris qu’en 1952. C’était, pour le jeune Philippe, un temps assez particulier, pendant lequel il découvre les salles de cinéma et prendra plaisir à noircir ses cahiers de dessins. Au milieu de son adolescence, il met un pied dans l’univers de la science-fiction en lisant les récits fantastiques d’Howard Phillips Lovecraft. Plus tard, au début des années 1960, il aura la chance de vivre dans le même immeuble que le dessinateur Pierre Georges Marie de Barrigue de Montvallon alias Piem: une proximité qui permettra au jeune homme, de confirmer son attrait pour le monde des arts. C’est l’initiation du peintre et dessinateur Jean Boullet qui lui donnera les fondamentaux du dessin d’artiste. Dès lors, des noms connus comme Louis Pauwels et Jacques Bergier, influenceront son parcours.

La saga Lone Sloane : un héros fantastique qui marquera des générations de fans

Conquérir Salammbo, la fille du suffète Hamilcar de Carthage: un rêve pour le navigateur interstellaire Lone Sloane qui vient de poser son vaisseau sur la planète centrale. Sous le crayon de Philippe Druillet, la scène est intense, chatoyante, et abonde de détails. Il signe son premier album de sci-fi chez Losfeld "Le Mystère des abîmes", et dévoile aux lecteurs le navigateur Lone Sloane. Plus tard, il revisitera la saga qui se bonifiera d’année en année. Entre 1966 et 2012, Lone Sloane apparaîtra dans onze albums aux éditions Dargaud, aux Humanoïdes Associés, chez Albin Michel ou bien chez Drugstore. Depuis "Le Mystère des abîmes" publié en 1966 à "Délirius 2" sorti en 2012, le héros fantastique marquera le monde sémillant de la BD internationale. La saga Sloane marque un tournant dans le monde de la BD dont les repères classiques volent en éclats. Druillet inaugure une nouvelle idée de la BD et en cela, influencera toute une génération de bédéistes. Car la bande dessinée selon Druillet, c’est une planche à admirer et à dévorer. Il y a dans son travail, autant de modernité que de romanesque, un mélange baroque savamment dosé et où la science-fiction rencontre la littérature. En janvier 2020, Lone Sloane revient au devant de la scène grâce à Xavier Cazaux-Zago et Dimitri Avramoglou qui prolongent le voyage imaginaire du héros entre les stations stellaires.

Salammbô de Flaubert réincarnée dans la science-fiction

Druillet publie en 1980 la trilogie de "Salammbô". Le dessinateur scénariste s’inspire du roman de Gustave Flaubert, l’assaisonne de son intense imagination, tout en demeurant dans la trame de l’histoire écrite par Flaubert. Évidemment, l’aventurier interstellaire Lone Sloane y est présent, bien que dominé par son adversaire Mathô. On voit, à travers les pages qui retranscrivent les scènes batailles acharnées, reflètent parfaitement la créativité de Druillet : graphique, coloré, vivant, tant et si bien que certaines planches de Salammbô ont été reproduites en peinture. Cette trilogie a quelque chose de romanesque au milieu d’un récit fantastique : un alliage auquel excelle l’artiste.

La Nuit de Druillet: une BD qui oscille entre le sombre et le beau

Dans les rayons de Druillet, l’album "La Nuit", publié en 1976 est celui qui est lié à l’amour qu’il voue à son épouse Nicole, emportée par le cancer à l’âge de 30 ans. Cette BD culte, décalée, rock’n'roll et novatrice, récemment rééditée, est une œuvre majeure dans la vie professionnelle et même personnelle de l’artiste. C’est un livre dans lequel Druillet évacue toute sa douleur et sa peine. C'est le récit magnifique et désespéré, sans fin heureuse, ni échappatoire, d’une humanité noyée dans l’anarchie.

Métal Hurlant: signature de la diversité de styles insufflée par Duillet

Druillet, Giraud et Dionnet créent en 1974 le magazine mensuel Métal Hurlant. Dans le même sillage, le trio inaugure aussi la maison d’édition Les Humanoïdes Associés. Métal Hurlant, publié par Les Humanoïde Associés est un périodique de bande dessinée de sci-fi qui s’impose comme l’une des magazines de référence de la presse adulte. L’écrivain et journaliste, expert en BD, Patrick Gaumer, parlera de Métal Hurlant comme d’un "laboratoire" qui façonne la bande dessinée contemporaine. Gaumer n’a pas tort : Métal Hurlant sera une pépinière pour des talents prometteurs qu’étaient à l’époque les Serge Clerc, Chantal Montellier, Yves Chaland, Luc Cornillon ou les Denis Sire, tout en donnant une tribune à des auteurs confirmés comme Gotlib, Claude Forest, Hugo Pratt, René Petillon, Enki Bilal et bien d’autres. Métal Hurlant, c’est aussi des critiques de romans et d’ouvrages de science-fiction, souvent virulentes mais bien dans l’esprit vif du magazine. Druillet met en exergue la diversité, tant des noms, des thèmes que des styles et contribue à la réussite évidente du magazine. Pourtant, il mettra les voiles quelques temps plus tard pour s’attaquer à une autre dimension tout aussi passionnante : la télévision.

Les autres mondes de Druillet: Xcalibur, Bleu l’Enfant de la Terre, Wagner Space Opera...

Phillipe Druillet s’attaque aussi au petit écran. En 1986, il dessine la série "Bleu l'Enfant de la Terre" qui compte treize épisodes en images de synthèse. Le projet est ambitieux et reçoit l’appui de la ville d’Angoulême, de Canal Plus ainsi que du Centre national de la cinématographie. Druillet aura cependant l’occasion d’expérimenter les contradictions entre le travail créatif et les contraintes de la production et de l’industrie de l’image en général, comme il le confiera à la presse en 1988. En 2002, aux côtés de l’écrivain Benjamin Legrand et la directrice d’écriture Amélie Aubert, il crée une série en 3D de quarante épisodes, baptisée "Xcalibur". Xcalibur parle de la princesse Djana dont le père est prisonnier d’un maléfice. Pour le libérer de son sort, Djana doit s’emparer de l’épée Xcalibur et affronter des épreuves et des batailles. Dans d’autres facettes de sa carrière, on retrouvera aussi le talent de Druillet dans la réalisation d’éléments de décor, comme dans la série Les Rois Maudits, réalisée par Josee Dayan, d’après le roman de l’écrivain Maurice Druon. Par ailleurs, il s’associera avec Humbert Camerlo et Rolf Lieberman pour réaliser un spectacle de fiction sur le "Wagner Space Opera", à l’Opéra de Paris.

Ainsi, on ne parle pas de la BD de science-fiction sans évoquer l’importante contribution de Druillet. En 1973, il reçoit en Belgique le Prix Saint-Michel dans la catégorie de la science-fiction grâce à son livre "Delirius". Trois ans plus tard, 1976, sa BD "Urm le Fou" lui vaudra d’être récompensé du prix spécial des Grands Prix de l’Imaginaire. Cerise sur le gâteau : l’ensemble de sa carrière professionnelle de dessinateur est couronné par le Grand Prix d’Angoulême de 1988.

Genevieve Claisse Auctionlab

Ces artistes majeurs qui nous ont quittés en 2018

2018 a été une année riche, mais aussi une année triste pour l'art, puisque notamment l'art français a perdu trois figures de proue. On va parler tour à tour, je pense, de Geneviève Claisse, on va parler de Yvon Taillandier. Et puis, nous allons parler de Monory.

Geneviève Claisse

Geneviève Claisse est autodidacte, en fait. À 18 ans, elle va monter à Paris, où elle va effectivement développer son art en utilisant trois figures géométriques majeures le cercle, le carré et le triangle. Pourquoi? Parce que, fidèle au mouvement de l'abstraction géométrique qu'elle incarne bien, elle travaille des formes qui n'existent pas dans la nature. C'est donc quelque part à un mariage entre des couleurs qui cohabitent et surtout, ces trois figures géométriques qu'on va trouver très régulièrement dans ses oeuvres.

Geneviève Claisse va aussi croiser un artiste majeur suisse. Votre frigo n'est guère certainement l'artiste majeur pour la Suisse du 20e siècle. Elle va beaucoup collaborer et d'ailleurs, on voit qu'il y a eu des fusions entre les deux univers et c'est cette proximité avec John Baclesse fait qu'ils vont échanger des savoir-faire. Et je pense à nous pour la géométrie, pour l'alliance des couleurs et aussi une maîtrise de la lumière.

Yvon Taillandier

La disparition d'Yvan Taillandier est effectivement la disparition d'un homme aux multiples talents, que ce soit la peinture, que ce soit la sculpture.

C'est aussi en écrivant qu'il a été critique d'art. C'est un antifasciste convaincu. En 1943, il va intégrer justement une organisation qui permet de faire la promotion de l'art, mais tout en résistant entre guillemets. Et c'est de là d'ailleurs qu'il va embrasser la profession de critique d'art. Il va échanger longuement et amicalement avec des figures incontournables de la France de l'art international comme Braque, comme Soulages, comme Miró, dont tu vas rester un ami pendant longtemps.

En tant qu'artiste lui-même, il va promener des personnages tout au long de sa carrière. Un des plus célèbres est le capitaine Ted. Et c'est vrai que ce personnage va le retrouver soit seul, soit accompagné, parce qu'il va souvent mêler le personnage et la technologie.

Taillandier dans son atelier va développer ça. C'est quelque chose de très important. Pourquoi? Il appelle son art un art figuratif? Parce qu’il va le mélanger. Beaucoup de textes dans certaines de ses œuvres, la partie consacrée aux textes va être plus importante que la partie consacrée à l'illustration. On voit l'écrivain, la patte de l'écrivain dans ses œuvres parce qu'il aime beaucoup se faire plaisir. Et il y a même certaines œuvres. Ce ne sont que des mots, que des phrases qui vont évoquer un univers du rêve, quelque chose auquel il tient.

Jacques Monory

Il tient beaucoup et c'est vrai que c'est une des signatures de Taillandier dans son œuvre. Jacques Monory a eu une carrière faite d’à-coup quelque part parce qu’il va commencer par faire des études de peintre décorateur. En fait, il va tout de suite changer pour s'orienter vers la photographie.

Et puis, en 62, il va détruire toutes les oeuvres, tout ce qu'il avait fait jusqu'à présent. Il va se lancer dans effectivement la figuration narrative avec des côtés pas toujours gais. Ce qui va guider, on va le voir, Monory tout au long de sa carrière. C'est l'effet divers. C'est l'attirance pour la violence, c'est l'attirance pour la mort. Il va faire des maquettes à partir d'articles découpés dans des magazines, dans des journaux qui décrivent d'une façon morbide les faits divers et il va les juxtaposer avec des couleurs.

Vous allez voir très souvent, on va tourner autour du bleu. On va tourner autour de deux couleurs très fortes, mais on sent un peu son origine. Photographe et il va nous promener tout au long de l'univers, quand même relativement violente. Mécaniser, vous verrez sûrement des voitures. Vous verrez souvent des éléments de la technologie Ticky qui viennent se prendre une place importante dans la composition de ces œuvres. Et puis, il y a un fait marquant une signature perpétuelle chez Monoprix.

Dans chacune de ses œuvres, vous allez avoir un très bien que j'ai cherché la raison de la présence de cette ligne droite, mais encore l'explication. Toujours est-il qu’aujourd'hui, vous verrez que dans chacune des oeuvres que vous verrez d'aumônerie, vous avez cette ligne droite qui est omniprésente. Je me faisais une remarque tout en discutant avec vous, c'est que c'est le seul des trois que j'appelle uniquement par son nom de famille, comme s'il y avait une sorte de distance et un côté un peu inquiétant chez Monory, qu'on ne trouve pas chez les autres artistes.

C'est peut-être plus masculin, mais plus certes très talentueux que peut-être le plus noir des trois artistes qui nous ont quittés cette année.

UN SOULIER DE LA REINE MARIE-ANTOINETTE

Marie-Antoinette : son soulier aux enchères avec Maître Osenat

La chaussure de Marie-Antoinette remporte plus de 50 000 dollars aux enchères
"Qu'ils mangent... ma chaussure ?" Le soulier a été vendu à un prix bien plus élevé que ce que la maison de vente aux enchères Osenat avait prévu. Mais les dizaines de milliers d'euros pour le soulier avec le ruban n'étaient rien en comparaison de la valeur de ses bijoux.
Une chaussure appartenant à la dernière reine de France avant la révolution de 1789, Marie-Antoinette, s'est vendue 43 750 euros (51 780 dollars) dans une maison de vente aux enchères française dimanche.

La vente a eu lieu dans la ville de Versailles, qui abritait autrefois la cour royale française. Marie-Antoinette y a vécu dès son arrivée à l'âge de 15 ans, et sa famille a conservé la pantoufle pendant des générations avant qu'elle ne soit vendue aux enchères à Osenat, 227 ans après son exécution.
Le soulier devait passer de 8 000 à 10 000 euros aux enchères, mais l'intérêt international a fait grimper le prix à plus de quatre fois ce montant.
La chaussure avait un talon de 22,5 centimètres de long, soit l'équivalent d'une pointure européenne moderne de 36. La chaussure était surmontée de quatre rubans et était en bon état, avec juste une légère usure de la soie, selon la maison de vente aux enchères.

Marie-Antoinette, duchesse autrichienne de naissance, était l'épouse du roi Louis XVI. Ils ont été exécutés en 1793, sous le règne de la terreur.

Un bronze de Rodin vendu 670 000 euros : Eve

Rodin : Destiné aux porte de l’enfer, le bronze est vendu 670000€

Dans les années 1880, Rodin a accompli ce qui peut être qualifié de son ouvrage le plus important : la Porte de l'Enfer. Le sculpteur réalise pour elle une multitude de statues. Parmi les personnages de cette gigantesque œuvre : Eve. Pensée dès 1881, pour être disposée face à Adam, Rodin doit se décider à la mettre de côté pour la laisser dormir durant près de 10 ans.

La sculpture dans sa taille normale est de 1m73, mais à la demande de Rodin, une version réduite de 75 cm a été réalisée entre 1905 et 1917 pour des collectionneurs privés, à une époque où l'artiste était célèbre. 

La maison de vente aux enchères lyonnaise Conan Hôtel d'Ainey, a programmé cette vente aux enchères dimanche 15 novembre, estimée  400 000 euros, Eve a été vendue pour 670 000 euros à un amateur d'art.

© Conan Hôtel d'Ainay
PPK Juliens auction James bond

Le pistolet Walther PPk de James Bond aux enchères

Nous les avons vu une centaine de fois chacun, Je parle bien sur des films de James Bond. Des films que nous pourrions voir en boucle pendant le confinement. Qui n’’a pas rêver de manipuler les gadgets proposés par Q. Et puis, il y a le PPK, cette arme emblematique et bien elle est proposée au enchères au mois de décembre.  Bien des films parlent du pistolet de Bond comme étant le PPK, mais le vrai accessoire utilisé dans "Dr. No", le tout premier film de Bond mettant en vedette le regretté Sean Connery, était le Walther PP, qui était un peu plus long. Le pistolet Walther PP désactivé, l'un des deux accessoires originaux utilisés par Connery, passera sous le marteau lors de la prochaine vente "Icons & Idols Trilogy : Hollywood", organisée par Julien's Auctions, le 3 décembre à Beverly Hills et en ligne. L'arme de poing devrait rapporter jusqu'à 200 000 dollars, selon la maison de ventes aux enchères. Il fera partie des plus de 500 articles de la vente aux enchères "Icons & Idols TRILOGY : Hollywood", organisée par Julien's Auctions, le 3 décembre à Beverly Hills et en ligne. Parmi les autres souvenirs notables, citons le casque de pilote porté par Tom Cruise dans Top Gun et la veste de moto en cuir d'Arnold Schwarzenegger, tirée de Terminator 2 : Judgment Day. La prochaine sortie cinématographique de Bond - qui serait le dernier film de l'actuel 007 Daniel Craig - a été reportée en raison de la pandémie de Covid-19.  No Time To Die est actuellement prévu pour une sortie en avril. Connery s'est fait une réputation mondiale et une adoration durable pour sa représentation lisse, aux accents écossais, de l'espion suave autorisé à tuer dans plusieurs films. Premier acteur à prononcer l'inoubliable "Bond, James Bond", Connery est considéré par de nombreux fans comme le portrait définitif de la création du romancier Ian Fleming. Sean Connery, le célèbre acteur de James Bond, meurt à l'âge de 90 ans Connery est mort le 31 octobre à l'âge de 90 ans, suscitant les hommages de fans du monde entier, y compris d'autres acteurs de Bond comme Daniel Craig. Martin Nolan, directeur exécutif de Julien's Auctions, a déclaré que la maison de ventes aux enchères était "profondément attristée" par la nouvelle de la mort de Connery. "La silhouette de 007 tenant ce pistolet allait passer pour l'image la plus emblématique de la franchise James Bond et l'une des références les plus reconnaissables de la culture pop de tous les temps", a-t-il déclaré dans la déclaration. "Nous sommes honorés d'inclure son pistolet Walther PP Pistol en tête de notre vente aux enchères, aux côtés de centaines d'autres souvenirs historiques des plus grands films et séries télévisées classiques d'Hollywood. » .
Miroir de Marie-Antoinette aux toilettes

Un miroir de Marie-Antoinette découvert dans des WC

Le miroir de la salle de bains familiale, qui appartenait autrefois à Marie-Antoinette, devrait être vendu aux enchères avec succès.

Une famille devrait gagner des milliers d'euros grâce à la vente d'un miroir antique transmis de génération en génération, après avoir appris que le miroir a appartenu à Marie-Antoinette.
Un membre de la famille anonyme avait gardé le petit miroir sur le mur de la salle de bain de près de leur propre "trône" de toilettes pendant près de 40 ans après avoir hérité l'objet de leur grand-mère, rapporte le South West News Service (SWNS).

UN CONSTRUCTEUR DÉCOUVRE UN SECRET VIEUX DE 30 ANS CACHÉ DERRIÈRE LES MURS DE LA MAISON LORS D'UNE RÉNOVATION

Le miroir mesure environ 19 pouces sur 15 pouces, est monté dans un cadre en noyer avec des feuilles et des fleurs, et est orné d'une plaque qui dit : "Ce verre a appartenu à Marie-Antoinette et a été acheté à la vente des effets de Napoléon".

Le miroir vaut vraisemblablement "une fortune", rapporte le SWNS, et a probablement été acheté par la femme de Napoléon III, Eugénie, qui était obsédée par la malheureuse reine française.
L'antiquité a été achetée dans les années 1950 par un ami de la famille du propriétaire actuel. Lorsque l'acheteur initial est décédé dans les années 80, le miroir a été donné à la grand-mère du propriétaire actuel.

Aujourd'hui, l'objet devrait rapporter des milliers d'euros lorsqu'il sera mis en vente par East Bristol Auctions à Bristol, en Angleterre, dans le courant de la semaine.
"Avec une telle chose, la provenance est primordiale", a déclaré le commissaire-priseur Andrew Stowe. Il y a une trace écrite merveilleuse - elle apparaît en fait dans un catalogue d'une vente aux enchères tenue en 1880 à Camden House dans le Kent, pour la succession de feu Napoléon III, dans lequel il est noté qu'il s'agit d'une "lunette de toilette dans un cadre en bois d'Inde".
Quand nous avons vu cela, cela a pratiquement scellé l'affaire", a déclaré Stowe.

Selon Stowe, le dernier propriétaire du miroir "n'a jamais vraiment pensé qu'il valait quoi que ce soit" et l'a considéré comme "plus intéressant que précieux".

 

Quand ils l'ont acheté pour la première fois, nous étions certainement désireux d'explorer son histoire, et puis une fois que nous avons découvert toutes ces preuves incroyables, il est vraiment devenu quelque chose de spécial", a expliqué le commissaire-priseur. Penser que l'un des personnages historiques les plus célèbres s'est regardé dans ce miroir est tout simplement envoûtant".
Le miroir de Marie sera mis aux enchères vendredi par la vente aux enchères spécialisée en beaux-arts et antiquités d'East Bristol, où il devrait être vendu pour au moins 10 000 dollars.

Nichols Canyon phillips

Nichols Canyon de David Hockney aux enchères

Le tableau de David Hockney, d'une valeur de 27 millions de livres sterling (29 930 636 d'euros), est dévoilé avant la vente aux enchères aujourd'hui à Londres

La pièce de 1980, Nichols Canyon, dépeint une route sinueuse à travers les collines de Los Angeles, et marque le début de l'expédition de Hockney dans des paysages à couper le souffle.

Jeal-Paul Engelen, vice-président et co-directeur de l'art moderne et du XXe siècle à Phillips, a déclaré : "Nichols Canyon est, sans aucun doute, le paysage le plus important jamais mis aux enchères par Hockney".

Le tableau est programmé à la maison de vente aux enchères Phillips de Mayfair jusqu'à dimanche, avant d'être déplacé pour être exposé à New York et à Hong Kong avant sa vente.

En février, le célèbre tableau de Hockney de 1966, The Splash, a été vendu par Sotheby's London pour un montant de ₤ 23,1 millions (25 519 161 euros).

Le tableau qui accompagne l'œuvre, Mulholland Drive : The Road to the Studio, est conservée dans la collection permanente du Los Angeles County Museum of Art, a déclaré M. Phillips, tandis que Nichols Canyon est en fait restée dans une collection privée pendant près de 4 décennies.

Nichols Canyon sera à exposé à Londres jusqu'au 1er novembre et la vente aux enchères aura lieu le 7 décembre à New York.

L’univers de Christophe aux enchères avec Cornette de Saint-Cyr

« L’univers de Christophe » à la maison Cornette de Saint-Cyr

Mise à jour le 9/11/20

La vente a rapporté plus de 650 000 euros ( frais compris). Un vrai succès pour : un Jukebox vendu 24 000 euros ainsi qu'une guitare peinte par Enki Bilal pour 32000 euros frais compris. .

Un fan s'est battu pour acquérir un lot de lunettes à 11 000 euros.

Christophe laisse derrière lui des souvenirs qui rappellent le chanteur et musicien talentueux qu’il était. L’exposition « L’univers de Christophe », qui se tient du 31 octobre au 7 novembre 2020 à la maison Cornette de Saint-Cyr ouvre ses portes aux fans et aux connaisseurs.

 

L’univers de Christophe : une bibliothèque éclectique

 

L’interprète d’« Aline » réunissait dans sa bibliothèque des collections qui témoignent de son éclectisme. Des revues affichant les œuvres de Pierre Molinier qui immortalisait des Serge Gainsbourg, James Dean ou bien Brigitte Bardot, la peinture de Basquiat, pionnier de l’underground ; les dessins de l’illustrateur Brenot ; le surréalisme de Bellmer et de Delvaux, le pop art de Warhol, les ready-made de Duchamp. On y lit aussi des revues spécialisées dans le cinéma ou l’érotisme. Amateur de design, l’artiste s'intéressait à l'architecture moderne des urbanistes tels que Le Corbusier, Raymond Loewy. Les mordus de rok’n’roll et d’automobiles trouveront leur plaisir dans les séries de catalogues allant d’Elvis Presley aux Cadillac et Ferrari. Enfin, pour souligner la variété dans les rayons, découvrez la collection d’albums de Tintin  (Casterman, 1960), les publications des dessinateurs italiens Tanino Liberatore et Milo Manara, le livre « Argot du Bistrot » préfacé par Roland Topor aux éditions Marval, 1989, ou bien une série d’albums « Le Petit Nicolas » de Sempé, dédicacés par l’auteur.

 

L’univers de Christophe: des tableaux et des photos qui vous attendent

 

A la maison Cornette de Saint-Cyr, du 31 octobre au 7 novembre, plusieurs tableaux de la collection privée de Christophe vous attendent. Des huiles sur toile signées d’Esparles, Dovi, Feixas, Burgini, Mepo ; une acrylique sur toile représentant Alan Véga, du pochoiriste Jef Aérosol, une sérigraphie rarissime en carton imprimé par RCA, à l’occasion de la sortie de l’album Berlin de Lou Reed en 1973 ; des photos dédicacées de Cary Grant et Jane Wyman. Plusieurs autres œuvres de photographes et de peintres complètent cet ensemble, à découvrir à la maison Cornette de Saint-Cyr.

 

L’univers de Christophe : le musicien et sa musique

 

On ne peut parler de l’univers de Christophe, sans évoquer sa musique. La collection exposée à la maison Cornette dévoile ses instruments de prédilection : guitares électriques et acoustiques Gibson, Grestsch, Martin & Co, Teisco/Del Rey, Bernal ou bien Lowden, et en particulier une guitare électrique Fender réservée à Christophe avec son certificat, issue d’un tirage limité et illustrée par une photographie de Bevilacqua. A part les guitares, on a aussi divers instruments de percussion, des instruments traditionnels du Vietnam, de la Chine ou bien du Maroc et des instruments de studios : synthétiseurs, consoles de mixage, enceintes, boîtes à rythmes, et des lots de petits matériels. Les fans auront la joie d’acquérir ses nombreux disques d’or, ainsi que de superbes photographies de Christophe réalisées par sa fille Lucie. Enfin, des tenues de scènes figurent dans l’inventaire des objets à vendre aux enchères : blousons, bottines, lunettes, jeans. Le tout, visible à à la maison Cornette.

 

Moderne et vintage: des objets du quotidien de Christophe

 

Comme tout admirateur de belles choses, le chanteur était propriétaire de divers objets qui ne manqueront d’éveiller nostalgie et souvenirs chez les amateurs: objets d’époques tels que des figurines, des pin up, des radios vintages, des juke box, des enseignes lumineuses. On a aussi des sculptures et mobiliers décoratifs, allant de la chaise de style industriel au classique commode en bois vernis. Tout pour plaire à votre bon goût de connaisseur et de fan. Rendez-vous du 31 octobre au 7 novembre à la maison Cornette de Saint-Cyr, pour l’exposition et la vente aux enchères . Nous vous communiquerons les modalités suite l'annonce du confinement en France.

Une vente aux enchères secrètes pour une sculpture de Giacometti

Avant 27 octobre,  Sotheby's recolte les enchères secrètes pour une œuvre de Giacometti " Grande femme I"

Giacometti a commencé à réaliser des moulages en bronze en 1960, dans la dernière décennie de sa vie. Pendant cette période, il a créé spécifiquement les figures émaciées et saisissantes pour lesquelles il a fini par être connu, après avoir été membre des surréalistes avec des artistes comme Salvador Dalí et Max Ernst.

Des enchères scéllées completement folles.

Sotheby's a besoin de propositions de prix minimums d'au moins 90 millions de dollars pour "Grande femme I", mais le prix catalogue sans doute restera une illusion.

Sotheby's a déclaré que son conseil examinera les offres avec un contrôleur externe le jour suivant la clôture des enchères. L'enchérisseur ayant fait l'offre la plus élevée réclamera la sculpture, bien que l'identité de l'acheteur et le dernier prix de liste ne soient pas dévoilés par la maison de vente aux enchères.

Bien qu'elle soit maintenant en vente directe, "Grande femme I" était initialement destinée à être une œuvre d'art publique que les passants pourraient voir de près. Elle a été commandée par le designer Gordon Bunshaft en 1956 dans le cadre d'un groupe de magnum opus destiné à habiter le Chase Manhattan Plaza dans le quartier financier de New York. Le sculpteur imaginait que l'espace serait occupé par un homme marchant, une femme debout et une tête sur un piédestal, formes qu'il répétait souvent dans son travail.

L'artiste suisse a réalisé le moulage en bronze en 1960, six ans avant sa mort. Elle faisait partie d'une série de sculptures plus importante, supposée former une installation publique importante à New York, bien que l'exposition en plein air n'ait jamais été reconnue. "Grande femme I" incarne le style de fin de carrière de Giacometti, qu'il a établi après la Seconde Guerre mondiale : des figures allongées et texturées qui semblent vulnérables, mais lourdes de repères psychologiques.

Avant que Giacometti n'abandonne le projet, il avait en fait déjà coulé la tête, deux variantes des types masculins et quatre des figures féminines debout - chacune d'entre elles étant vendue séparément. "Grande femme I" a été proposée pour la dernière fois en 1989 chez Christie's à New York (pour 4,9 millions de dollars, selon le journal The Art), tandis que "Grande femme II" a rapporté près de 24,9 millions d'euros (29,5 millions de dollars) chez Christie's en 2017.

" L'œuvre de Giacometti continue à trouver un écho auprès des collectionneurs et du public, et elle est régulièrement vendue à des prix aussi élevés sur le marché, parce que ses thèmes ... sont largement compris, et que son style créatif est unique et facilement identifiable", a déclaré M. Lampley. "Giacometti a introduit un langage visuel entièrement nouveau pour façonner le genre humain, qui a influencé à la fois ses contemporains et les générations d'artistes qui lui ont succédé".

" Le format hybride de cette vente offre la possibilité de promouvoir une œuvre d'art inhabituelle qui a un attrait mondial, tout en conservant la discrétion d'une vente personnelle, ce qui est particulièrement essentiel pour les clients lorsqu'ils achètent ce point de valeur", a déclaré Brooke Lampley, vice-présidente du département mondial des beaux-arts de Sotheby's, par courrier électronique.

 

Les ventes aux enchères secrètes sont assez rares sur le marché de l'art, bien que Sotheby's ait utilisé un format similaire pour offrir un choix d'œuvres d'art contemporain et de bijoux dans ce qui a été appelé une "vente aux enchères silencieuse" à Hong Kong en mai.

 

Une œuvre d'Alberto Giacometti, l'artiste à l'origine de quelques-unes des sculptures les plus chères de l'histoire, va être mise en vente, mais les enchères seront faites entièrement à la volée.

Jusqu'au 27 octobre, la maison de vente aux enchères Sotheby's acceptera des offres secrètes pour "Grande femme I", un bronze de 2 mètres de haut représentant une dame maigre. Et avec un coût initial de 90 millions de dollars, la vente dite "à enchères secrètes" pourrait rapporter parmi les plus gros montants jamais déboursés pour une sculpture.

La vente aux enchères : Jeanne Moreau

Artcurial consacrera l'une de ses ventes automnales à la célébrissime actrice française Jeanne Moreau, décédée en 2017. C'est l'occasion de dévoiler les multiples facettes de l'artiste qui fut actrice, comédienne, réalisatrice, mais aussi chanteuse, ainsi que son histoire avec la mode et les plus grands photographes de ces dernières décennies.
Pas moins de 300 lots liés à l'histoire et à la carrière de Jeanne Moreau seront dispersés par Artcurial, du 16 au 22 octobre, dans une vente aux enchères exclusivement en ligne en hommage à l'artiste. Pendant près d'une semaine, les amateurs, les passionnés et les simples curieux pourront tenter de se procurer des pièces uniques, parfois inédites, ayant appartenu ou ayant été associées à l'icône du cinéma français, véritable égérie des cinéastes bien sûr, mais aussi des créateurs de mode et de nombreux photographes.

Parmi les lots mis en vente, on trouve des pièces de créateurs, notamment de sa garde-robe constituée lors des cérémonies de remise de prix ou lors de tournages de films. Par exemple, la vente aux enchères proposera un ensemble en soie et guipure brodé de perles et de paillettes Chanel porté par l'actrice au Festival de Cannes en 2003, ainsi qu'une paire de mules en soie anisée brodée de perles signée Roger Vivier.

Une sélection de bijoux, d'affiches et une quarantaine de photographies, dont certaines inédites, complèteront cette vente. Les connaisseurs pourront découvrir Jeanne Moreau immortalisée par Helmut Newton, Peter Lindbergh, Cecil Beaton, Slim Aarons et Agnès Varda.

La vente aura lieu en même temps que l'exposition à Artcurial, et bénéficiera à la Fondation Jeanne Moreau, qui a pour but de protéger le travail artistique de l'artiste française, mais aussi d'agir pour la protection des enfants par l'accès aux activités du théâtre et du cinéma.

Hansons Auctioneers

La toute première édition d’Harry Potter aux enchères

La toute première édition de la publication Harry Potter, dont un père s'est servi pour éduquer ses enfants en anglais, a été vendue aux enchères à ₤ à 60 000 euros.

L'exemplaire peu courant d'Harry Potter et aussi le Rocher du théoricien avait été évalué à ₤ 30 000.

Le livre Guide, l'une des 500 premières éditions cartonnées imprimées, a été offert par un expatrié britannique retraité du Luxembourg.

Le vendeur Jim Spencer a expliqué que le prix du marteau, qui est monté à ₤ 75.000 avec la commission, était "étonnant".

Le roman a été vendu aux enchères avec la maison de ventes Hansons,  mardi 13 octobre 2020 .

Le vendeur, qui entendait rester confidentiel, a affirmé avoir obtenu un guide pour ses jeunes concernant 18 mois après sa première publication en juin 1997.

Il a déclaré qu'il était "absolument heureux" de la vente.

" Les publications de Harry Potter sont vraiment renommées - dans le domaine extrêmement important des œuvres littéraires pour les jeunes - et cette toute première version ne peut que gagner en valeur à l'avenir", a-t-il déclaré.

Le vendeur a ajouté qu'il prévoyait d'utiliser l'argent de la vente pour rembourser les prêts étudiants de sa petite fille.

Le livre a été déterminé comme une première édition, après avoir été envoyé aux commissaires-priseurs du Derbyshire dans un torchon, car il contient une réplique de l'expression "1 bâton" à la page 53 ainsi qu'une variété de "10 9 8 7 6 5 4 3 2 1".

Hansons" a déclaré que l’enchère finale provenait d'un acheteur international personnel qui avait fait une offre par téléphone.

M. Spencer, qui a géré la vente de quatre premières éditions de Harry Potter et aussi de l'Étoile du théoricien, a déclaré que c'était le plus important prix payé aux vendeurs pour un exemplaire.

" Je suis vraiment ravi que le livre ait réalisé un taux aussi exceptionnel pour notre vendeur", a-t-il déclaré.

" J'espérais qu'il ferait certainement ₤ 50.000, mais atteindre ₤ 60.000 était incroyable".

Drouot Paris : Les enchères à 3 millions pour le dinosaure

Un rarissime squelette d'allosaure, l'un des plus vieux dinosaures, appelé le "grand-père" du redoutable T-Rex, a été adjugé mardi pour un peu plus de 3 millions d'euros (frais compris), soit le double de ce qui était estimé à l'Hôtel Drouot à Paris avec la maison de ventes Binoche et Giquello

La vente à un enchérisseur anonyme de cet allosaure de 150 millions d'années (Jurassique supérieur), long de dix mètres et haut de 3,5 mètres, intervient à un moment où les squelettes de dinosaures atteignent des montants records.

Fiche de la maison de vente :

Vieux de plus de 150 millions d’années, le squelette d’allosaure présenté dans cette vente est découvert en 2016 dans le Wyoming, aux États-Unis. Ses dimensions spectaculaires – H. 3,50 m ; L. 2,25 m ; l. 10 m – font de lui l’un des spécimens les plus longs de son espèce connu à ce jour. En effet, les allosaures adultes mesuraient en moyenne 8,5 mètres de long. Un seul autre squelette d’allosaure est comparable au nôtre : celui conservé au musée américain d’histoire naturelle de New York, qui mesure 9,7 mètres de long.
Notre dinosaure bipède, carnivore et féroce, avait le goût du combat. Des traces de blessures ont été découvertes sur plusieurs côtes lors de la restauration des ossements. Des examens scientifiques plus poussés, par rayons X, ont alors permis de formuler l’hypothèse d’une scène de combat titanesque entre notre allosaure et son rival.
L’allosaure est indéniablement la star de cette vente ! Une série de dents acérées, découvertes en position dans le maxillaire d’un autre spécimen, sera également proposée aux enchères. Également découvert dans le Wyoming, ce fragment de squelette, caractéristique de l’animal, est estimé entre 60 000 et 70 000 €.

Christie’s : STAN le T. rex à 32 millions $ aux enchères

Le squelette du rex vaut 31,8 millions de dollars et c’est'un tout nouveau record du monde.

La vente de squelettes de Tyrannosaurus rex parmi les plus complets du monde a fait voler en éclats les cotes des enchères, alors qu'elle a coûté 31,8 millions de dollars lors d'une vente aux enchères de Christie's mardi soir. Cette vente a permis de mettre en place un nouveau record de squelettes ou de fossiles de dinosaures jamais vendus aux enchères publiques.

STAN le T. rex, du nom du paléontologue qui a découvert ses premiers os, a parcouru la planète il y a quelque 67 millions d'années. Son squelette a été présenté à la vente aux enchères publiques dans la zone phare de la ville de New York, avec un prix estimé entre 6 et 8 millions de dollars.
Le squelette a fait partie de la vente nocturne de Christie's 20th Century Night Sale, qui a mis aux enchères 59 œuvres s'étendant sur le 20e et aussi le 21e siècle, dont une peinture du musicien américain Cy Twombly qui a opté pour près de 38,7 millions de dollars.

Depuis 20 ans, STAN fait l'objet de recherches au Black Hills Institute, dans le Dakota du Sud, et les paléontologues ont produit de nombreux documents et études à ce sujet.

D'abord identifiés à tort comme des os de Triceratops, ils sont restés intacts jusqu'en 1992, date à laquelle les paléontologues ont compris leur véritable origine.

Il a fallu ensuite plus de 30 000 heures de travail manuel pour creuser en profondeur et aussi pour ramener le squelette. Depuis, les chercheurs ont découvert que STAN avait subi une fracture du cou au cours de sa vie, après quoi deux de ses vertèbres ont fusionné.

Il y a également des indications de blessures en fente dans son crâne et dans une côte qui pourraient avoir été causées par un T. rex.

Charlotte Perriand les arcs

Charlotte Perriand et les Arcs

Charlotte Perriand et Les Arcs : une histoire de confort et de design

Charlotte Perriand (1903-1999) est une architecte et designer française qui s'est fait connaître en collaborant avec Le Corbusier et Pierre Jeanneret, cousin de Corbusier. Elle est également importante pour la réalisation de la première maison dans le style Petite Architecture, l'Abri Bivouac (1936).

Perriand a commencé à travailler avec Le Corbusier et Pierre Jeanneret en 1924. Ensemble, ils ont conçu la chaise B306 et le fauteuil club "Gran Confort" à structure en acier. Ses premières créations ont été réalisées avec des matériaux coûteux et techniquement difficiles à travailler. Néanmoins, dans les années 1930, son objectif est devenu plus égalitaire et elle a commencé à travailler avec du bois et de la canne, des matériaux plus abordables.

Par la suite, elle a travaillé quelques années avec Jean Prouvé. Cependant, en 1940, après la capitulation de la France pendant la Seconde Guerre mondiale, Perriand s'est rendue au Japon et au Vietnam, avant de revenir à Paris, en France, en 1946, où elle a repris son travail de designer indépendant. L'une de ses œuvres majeures de cette période a été les trois Arcs qu'elle a conçus pour Les Arcs, en Savoie, France.

 

Les Arcs, Savoie, France

Les Arcs est l'une des œuvres majeures de Perriand. C'est une station de ski située en Savoie, en France, divisée en cinq domaines - Bourg-Saint-Maurice, Arc 1600, Arc 1800, Arc 1950, et Arc 2000. Perriand était responsable de trois de ces domaines : Arc 1600, Arc 1800 et Arc 2000.

Les principaux concepts de conception étaient que les bâtiments doivent suivre le paysage d'une manière telle que lorsque vous êtes au sommet de la montagne, les bâtiments disparaissent, et que les visiteurs qui viennent dans une station de ski ne veulent pas rester dans une chambre d'hôtel. En pensant à cela, Perriand a conçu les bâtiments de manière à réassembler un escalier, en utilisant des retraites après un certain niveau, et en suivant les lignes de contour de la montagne dans laquelle ils sont construits.

 

Elle s'est également concentrée sur la création d'espaces minimalistes, ouverts au soleil et à la nature environnante, en utilisant du verre et des couleurs vives à l'intérieur. L'idée était que, comme ceux qui séjournent à l'hôtel s'intéressent à la nature autour du complexe hôtelier, ils pouvaient voir tout autour d'eux à l'intérieur de l'immeuble et dans leurs chambres.

 

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Charlotte Perriand - Tabouret berger - Frêne

3 900,00
Charlotte Perriand Tabouret berger Frêne Diamètre 31 cm Hauteur 39 cm  
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Charlotte Perriand - Banc en Pin - Les Arcs 1800

1 900,00
Banc en pin de Charlotte Perriand Résidence Chamettoger les Arcs 1800  Circa

Une sculpture de Claude Lalanne aux enchères

Une sculpture de Claude Lalanne acquise directement auprès d'un artiste pourrait rapporter 150 000 dollars à la vente aux enchères de Heritage Design

L'événement met également en vedette l'entreprise de mode japonaise Comme des Garcons

DALLAS, Texas (16 septembre 2020) - La Petite Fille à la Poule de Claude Lalanne pourrait rapporter 150 000 dollars ou plus aux enchères de design de Heritage Auctions, le 13 octobre.

"L'œuvre de François-Xavier et Claude Lalanne est très appréciée et cette sculpture (estimation : 100 000-150 000 dollars), en particulier, est restée au centre des foyers de notre client, d'abord à Paris puis à Los Angeles, pendant plus de trois décennies", a déclaré Brent Lewis, directeur du design de Heritage Auctions. "Il a été acquis directement auprès des artistes lors d'une visite de leur atelier en dehors de Paris et constitue un exemple extraordinaire de la vision artistique unique de Les Lalanne".

Heritage propose également une collection de près de 100 pièces rares de Comme des Garcons, la légendaire entreprise de mode japonaise, chacune conçue par le fondateur Rei Kawakubo ou Junya Watanabe. CDG est l'une des maisons de mode les plus innovantes du siècle dernier et une enquête sur le travail de Kawakubo s'est tenue au Metropolitan Museum of Art de New York en 2017. Cette collection soigneusement assemblée comprend une variété d'œuvres montrant l'approche avant-gardiste que Kawakubo et ses collaborateurs ont adoptée pour l'art de la mode.

La table à manger de Mathieu Matégot, conçue en 1958, 1982 (estimation : 30 000 à 50 000 dollars) reflète la préférence de l'artiste pour l'utilisation du métal comme l'un de ses matériaux favoris. Ce rare modèle de table a été conçu et exposé en 1958, au Salon des Arts ménagers de Paris, dans une pièce appelée "Salon-terrasse d'une villa". La base, composée de rangées architecturales et angulaires de colonnes en métal patiné noir et en laiton, accueille le plateau original en verre sculpté, et présente la prédilection de Mategot pour la combinaison de formes biomorphiques avec des supports rectilignes restreints.

L'Important Vase de René Buthaud, vers 1925 (estimation : 20 000 à 30 000 dollars) a été exposé à l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes à Paris en 1925, et au Musée des arts décoratifs de la Ville de Bordeaux, "R Buthaud Ceramiques" en 1976. Buthaud était sans doute le céramiste parisien le plus influent des années 1920 et reste exceptionnellement important dans l'histoire de l'Art déco français.

Un autre point fort de la vente est une paire d'urnes extrêmement rares de Gio Ponti. Le légendaire architecte et designer italien Gio Ponti s'est donné pour mission de faire connaître au monde entier sa vision inspirée du modernisme, qui a débuté au début du XXe siècle et s'est poursuivie tout au long de sa longue et prolifique carrière. Dans les années 1920, il a rejoint le fabricant de céramique Richard Ginori pour créer de nouveaux objets décoratifs correspondant à sa vision. Sous la direction de Ponti, Ginori a créé des services de table, des vases, des charges et bien d'autres choses encore, incroyablement élégants et sophistiqués, dans un style légèrement néoclassique, et avec une décoration colorée et nuancée. Leur collaboration fut si fructueuse que Ginori reçut deux grands prix lors de la célèbre Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes à Paris en 1925. Il s'agit d'une paire d'urnes extrêmement rares (estimation : 8 000 à 12 000 dollars), aux couleurs variées, créées pendant cette période fructueuse chez Ginori et conçues par Ponti.

Les vases ont été consignés par un couple du Texas qui les a retenus lors d'une vente de succession, car quelque chose de la paire héritée semblait "spécial", selon les consignataires. Leur penchant a été confirmé par les experts de Heritage Auctions et par Brian Kish, conservateur et spécialiste de l'architecture et du design italien du XXe siècle et membre associé des archives de Gio Ponti. De la série "Lancesca" de Ponti de 1926, chaque vase présente un corps en forme de cloche inversé, peint à la main avec une diagonale exagérée de marches en trompe-l'œil en violet et vert pastel, sur un socle avec des bandes dorées. Le design géométrique de la surface est complété par les poignées en forme d'acanthe très stylisées, moulées de chaque côté du corps. Selon Kish, les multiples marquages sur les urnes indiquent qu'elles ont été produites comme pièces d'exposition uniques ou pour une série très limitée.

Le canapé de Paul Rudolph du Rudolph Penthouse, 23 Beekman Place, vers 1975 (estimation : 6 000-8 000 $) vient de l'appartement de l'artiste à New York, qui était l'un des projets les plus ambitieux de Rudolph. Le triplex expérimental à plusieurs niveaux était rempli de meubles sur mesure qu'il avait conçus ; après sa mort, il a été acheté par les grands collectionneurs et experts en design et en architecture du XXe siècle, Michael et Gabrielle Boyd, qui ont commencé à restaurer la maison' ; ils ont conservé ce canapé dans leur collection personnelle pendant de nombreuses années.

Une chaise transplastique Fernando et Humberto Campana, 2006 (estimation : 5 000 à 7 000 dollars) provient d'une collection qu'ils ont introduite en 2007 avec une exposition à l'Albion Gallery de Londres. Constituée de sièges aux configurations variées, y compris des chaises à un siège comme le lot proposé, ainsi que des bancs biomorphiques plus grands avec des sièges multiples aux formes et aux formes incongrues, les sièges en plastique sont maintenus dans des extensions d'une fibre naturelle brésilienne appelée Apui, modifiant les formes originales, plus familières. Les créations semi-organiques des frères Campana, comme la chaise offerte, reflètent leur vision d'une tendance à remplacer les pièces d'osier dans les terrasses et les cafés extérieurs brésiliens par des pièces en plastique.

Le designer et décorateur français Mattia Bonetti a commencé sa carrière il y a plusieurs décennies, et a passé de nombreuses années à collaborer avec la designer Elizabeth Garouste, créant des meubles uniques, curieux et luxueux à Paris et dans les grands centres du monde. Ce tableau, datant de 1990 (estimation : 2 000-3 000 dollars), a été acheté directement par des collectionneurs d'art de Los Angeles qui ont rempli leur maison d'œuvres des designers, et y sont restés jusqu'à présent. Il a été exposé dans des galeries du monde entier ; ses œuvres font partie des collections du Centre Georges Pompidou, Paris, du Musée des Arts Décoratifs, Paris et du Cooper-Hewitt Design Museum, New York entre autres.

La vente aux enchères comprendra une belle sélection de verres de studio provenant d'une importante collection européenne, dont des œuvres de Yoichi Ohira, Michael Glancy, Toots Zynsky et Dan Dailey.

 

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